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Le théâtre Katona de Budapest s’empare du thème de l’émigration des Hongrois

Le théâtre Katona de Budapest s’empare du thème de l’émigration des Hongrois

8 janvier 2014 à 11 h 00 min 1 commentaire

La chaîne de télévision franco-allemande Arte a consacré mardi un court reportage au Katona József Színház de Budapest. Ce théâtre programme en ce moment la pièce « Illaberek » qui traite de l’émigration des jeunes – et des moins jeunes – Hongrois vers l’Europe de l’Ouest.

Crédit : nepszava.hu

Új Színház : le nationalisme ne fait pas recette à Budapest

29 mai 2013 à 7 h 00 min 0 commentaire

Le public boude un des théâtres municipaux de Budapest, le Új Színház, un an après sa reprise en main par une personnalité proche de l’extrême-droite hongroise.

Théâtre : « (Here comes …) the English Department! »

Théâtre : « (Here comes …) the English Department! »

19 février 2013 à 7 h 45 min 0 commentaire

« (Here comes …) the English Department! ». Voici une nouvelle comédie absurde écrite par Wayne Brett, en anglais, avec juste un peu de hongrois, quelques phrases en français et un mot en allemand. La scène se passe à Budapest en 2005, soit une année après que la Hongrie ait rejoint l’Union européenne, où nous suivons les pérégrinations d’un groupe de trois Britanniques. Les habitants se montrent accueillants et curieux de connaître les bizarreries et les motivations de ces étrangers, sans se gêner de donner leur propre point de vue sur tout cela. La déception, la confusion et parfois l’euphorie en résultent. Peut-on vraiment savoir où ils vont dans cette vie ? La première mondiale de « (Here comes …) the English Department! » se jouera au Müszi, près de la place Blaha Lujza Ter à Budapest. MÜSZI Site internet de l’évènement Mercredi 20 février, Mercredi 6 et jeudi 7 mars Cliquez ici pour vous procurer des tickets (1450 huf en avance, 1950 huf à l’entrée) !

Nouveaux lieux culturels de Budapest (1) : Jurányi

Nouveaux lieux culturels de Budapest (1) : Jurányi

22 janvier 2013 à 7 h 57 min Comments are Disabled

Un immense bâtiment de 6500 m2 sur 4 niveaux en plein cœur de Buda, tout près de Széll Kálmán (anciennement Moszkva) tér. Cette ancienne école de la rue Jurányi est destinée à sauver la scène théâtrale indépendante et alternative de la capitale hongroise. Déjà plus de 50 compagnies de théâtre, de danse et d’animation ainsi qu’un grand nombre d’ateliers de designers, peintres, graphistes ont trouvé refuge dans ce centre culturel.

István Csurka enterré en héros

István Csurka enterré en héros

20 février 2012 à 7 h 15 min 1 commentaire

Le dramaturge et politicien István Csurka a eu droit à un bel hommage samedi pour ses funérailles à Kerepesi, le cimetière « VIP » de Budapest. En présence de nombreuses personnalités politiques de la Fidesz et de l’extrême-droite hongroise, il a été enterré dans l’espace réservé aux héros de 1956. Les visiteurs du « Père Lachaise » local peuvent donc dorénavant compter Istvan Csurka parmi les figures emblématiques de la nation hongroise.

Istvan Csurka (1934 - 2012)

Le Nouveau Théâtre « pleure » déjà István Csurka

8 février 2012 à 11 h 17 min 4 commentaires

Le dramaturge István Csurka est décédé samedi dernier, trois jours seulement après son arrivée officielle à la tête du Nouveau Théâtre de Budapest. D’abord respecté lorsque le régime de Kádár s’est lentement désintégré, puis souvent décrié sur les planches depuis le changement de régime, il s’était surtout fait remarqué – ces 20 dernières années – sur la scène politique pour ses prises de positions à l’extrême-droite hongroise.

La Fidesz offre un théâtre à l’extrême droite

La Fidesz offre un théâtre à l’extrême droite

11 octobre 2011 à 19 h 26 min 9 commentaires

Jeudi dernier, on apprenait que le Nouveau Théâtre de Budapest (Új Színház) avait pour nouveau directeur un personnage très controversé des planches et de la scène politique hongroises : l’acteur György Dörner.

Danse – théâtre : In ’n’ Out, le critique et le critiqué sur une même scène

Danse – théâtre : In ’n’ Out, le critique et le critiqué sur une même scène

22 octobre 2010 à 14 h 49 min 0 commentaire

Par Veronika Andre Critique ironique du média, parodie de show télévisé et danse contemporaine avec un soupçon de stand-up comedy. C’est ainsi que l’on peut décrire « In ’n’ Out » la pièce de danse présenté par Ádám Zambrzycki et Dániel Szász. Le spectacle aura lieu les dimanche 24 et lundi 25 Octobre à Gödör Klub, sur la scène contemporaine, SPICC Színpad. A ne pas rater ! L’histoire relatée par cette pièce est très contemporaine : c’est une caricature des émissions du type « Nouvelle Star » pour danseurs, où tous les participants du show sont représentés par eux-mêmes. Dans cette pièce multi-cartes, Zambrzyczki et Szász jouent à la fois un danseur qui essaie de présenter plusieurs styles de danse, un ou même plusieurs juges qui se caractérisent par leur flegmatisme et leur manque de professionnalisme notoire, un chorégraphe auto-thuriféraire (comprendre un « lèche-cul » qui se flatte lui-même), tout cela avec un sens du rythme bouleversé. C’est bien sûr ce grand mélange des genres qui réussit la performance de rendre le spectacle amusant, ironique et bourré d’autodérision tout en étant léger à la fois. Ádám Zambrzycki, ancien danseur de Pál Frenák, danseur et partenaire des plus grandes figures de la danse contemporaine hongroise (comme Yvette Bozsik, Kata Juhász, Gábor Goda, Krisztián Gergye, etc.) a fondé sa compagnie en 2003 sous le nom Zadam Társulat. Au début, la danse contemporaine n’occupait qu’une partie de leurs créations, de leurs performances, mais depuis 2005, et jusqu’à nos jours, la compagnie crée principalement des pièces de danse indépendante, en intégrant toujours d’autres branches de l’art contemporain. In ’n’ Out est le « descendant » de la chorégraphie Out ’n’ Initiation présentée en 2009, à l’époque avec Attila Gergely. La composition s’appuie sur le caractère  des danseurs ainsi que sur leurs personnages. Le changement des artistes implique bien sûr des modifications, voire une certaine rénovation de la production tout en gardant le thème et le style de la chorégraphie initiale, ce qui justifie un nouveau nom pour une nouvelle pièce… In ‘n’ Out – « Le monde entier est un théâtre » Gödör Klub – SPICC Színpad 24. Octobre 2010. (dimanche) 20h 25. Octobre 2010. (lundi) 20 :30 Durée : 55min Prix : 300 HUF Autres articles culturels de l’auteur : L’expo Rops à Budapest interdite aux moins de 18 ans Expo : Botero, l’artiste de „la masse” à Budapest

Mars, mois de la francophonie en Hongrie!

Mars, mois de la francophonie en Hongrie!

8 mars 2010 à 12 h 45 min 0 commentaire

Le festival de la Francophonie a commencé vendredi dernier à Gödölö, et s’étend jusqu’au 27 mars, dans les villes hongroises dotées d’une Alliance Française. L’Institut Français de Budapest est bien sûr au coeur du projet, qui fait la promotion exhaustive des arts à la sauce francophone. Musique, danse, théâtre, expos, littérature ou encore gastronomie, une belle manière d’opérer le passage de l’hiver au printemps, tout en accompagnant la première fête nationale hongroise de l’année. A Budapest, une première semaine sous le signe de la découverte et de l’expérimental Le programme est très dense et très varié, on y trouve quelque chose à voir tous les deux jours en moyenne. Voilà pourquoi il est difficile d’énumérer ici tous les spectacles et événements du festival. En bref, celui-ci commence en douceur avec une lecture, ce soir à 18h à l’Institut Français de Budapest, de l’écrivain algérien Mohamed Kacimi. Sous sa plume, le lecteur francophone développe un regard plus intelligent et plus complexe sur le monde arabo-musulman. Mardi, toute la journée sera consacrée à la presse francophone en Hongrie (6ème édition), à partir de 10h au lycée Kölcsey Ferenc de Budapest. Après presqu’un an d’existence, la rédaction de Hu-lala est ravie d’y participer en tant que partenaire! Mercredi à 18h, c’est un véritable défi littéraire et linguistique qui attend les visiteurs à la librairie Latitudes : pour le 90ème anniversaire de la naissance de Boris Vian, son traducteur hongrois sera présent pour parler de la difficulté de retranscrire les jeux de mots, les figures de style très personnelles et l’imagination débordante du romancier – poète – mélomane français. Vendredi après-midi, l’Institut organise son fameux concours de chanson francophone interprétée par de jeunes talents hongrois « castés » dans tout le pays. Samedi matin, toujours à l’Institut, l’occasion sera donnée de vérifier le bien fondé des résultats de l’enquête Eurostat que nous rapportions en octobre dernier, sur la pratique des langues étrangères au sein de l’Union Européenne. En effet, cette enquête prétend que les Hongrois sont les mauvais élèves de l’Union en matière de langues. A partir de 10h samedi, une conférence portera donc sur la situation de l’enseignement des langues vivantes en Hongrie. Samedi soir, pour finir la semaine en beauté, la chanteuse Belge Stéphanie Blanchoud donnera un concert à l’Institut. Ses textes, à la fois légers et mélancoliques, seront accompagnés par un trio de musiciens folk – pop – acoustique. Tout le programme est disponible sur le site du festival, un site très bien réalisé soit dit en passant : www.francophonie.hu . Article lié: Joke, un peu « private » L’Académie Liszt Ferenc à la française Expo de François Joly à l’Institut

Temps d’Images: une aventure dans l’art vivant contemporain

Temps d’Images: une aventure dans l’art vivant contemporain

12 février 2010 à 19 h 32 min 1 commentaire

Après avoir fait étape sur trois continents, le festival itinérant Temps d’Images a pris ses quartiers à Budapest le week-end dernier. Pas de panique, il est encore temps de découvrir les nouvelles dimensions, certes un peu obscures au préalable, de l’art contemporain, au centre Trafó à partir de demain et jusqu’au 21 février. Temps d’Image est un programme initié il y a 8 ans par le centre culturel français La Ferme du Buisson et surtout éminemment soutenu par la chaîne publique franco-allemande Arte, véritable fierté de la culture à la télévision en Europe. Il semble alors logique qu’il représente les collaborations internationales dans le spectacle vivant avec succès. Des films, de la danse et du théâtre mis en images de façon inédite Temps d’Images se produit dans plusieurs lieux culturels de Budapest çà et là, mais Trafó est le centre qui accueille et organise la majeure partie du festival, venu avec des artistes français, allemands, italiens et canadiens. L’évènement a débuté timidement le 7 février au cinéma Muvész, puis à l’Institut français, par la projection de films produits par Arte sur les nouveaux développements artistiques dans la danse et le cirque. L’un de ces longs-métrages a pour vedette le danseur français, Philippe Decouflé, qui sera d’ailleurs présent à Trafó demain et dimanche 14 février à 20h pour des performances live en Solo. Au carrefour des des arts visuels et des arts numériques, le photographe – danseur canadien Stéphane Gladyszewski explorera les dimensions réelles et virtuelles du corps humain à Trafó les 16 et 17 février, dans In Side & Aura. Son spectacle Corps Noir était déja, selon ses propres termes, un « solo sur soi » artistique qui marie la danse et la technologie visuelle. On peut donc s’attendre mardi et mercredi, à une nouvelle perspective psychanalitique sur le corps, qui, avec les images, devient à la fois sujet et projecteur du spectacle. Toujours à Trafo, les 19, 20 et 21 février, la troupe italienne TPO invitera le public à participer à sa pièce de théâtre interactive, intitulée « Jardin japonais sur un tapis volant ». Une « rallonge » spécialement hongroise se raccrochera au festival Temps d’Image, le 16 mars à 20h, encore à Trafó. Le « Collectif des catastrophes naturelles » proposera  l’animation musicale Jom & Terry, où le public aura cette fois à découvrir par lui même comment les artistes performent dans deux dimensions. Avant d’y être allé, tout cela peu rendre un peu perplexe, sauf si l’on est curieux. Toutefois, une chose est claire: le festival apporte certainement des expériences visuelles extraordinaires et met en lumière de nouveaux développements, en partie technologiques, dans le domaine des arts de la scène. Le site de Temps d’Images

Athe Sam festival, les tziganes sont là

Athe Sam festival, les tziganes sont là

9 juin 2009 à 17 h 56 min 1 commentaire

« Nous sommes là », Athe Sam en roma, est le nom du festival qui a commencé depuis hier à Gödör, au coeur de Budapest, à Erzsebet ter. Pour la troisième année consécutive, le plus important festival Gypsy d’Europe, proposera de nombreux concerts, mais également des pièces de théâtre, films, expositions, discussions, lectures, et djs. Le tout entièrement gratuit car les organisateurs « veulent que tout le monde puisse avoir accès au festival ».