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Interview : quand Carlos était un roi en Hongrie

Interview : quand Carlos était un roi en Hongrie

17 novembre 2011 à 11 h 09 min 0 commentaire

Le second procès du révolutionnaire marxiste et terroriste Ilich Ramirez Sanchez, aka Carlos, s’est ouvert il y a quelques jours à Paris. Il est jugé pour quatre attentats commis en France en 1982 et 1983. Une bonne raison pour HU-lala d’interviewer le journaliste hongrois László Liszkai, auteur de « Carlos, à l’abri du rideau de fer », une enquête sur les années hongroises du « chacal ».

Le mystère des avions israéliens

Le mystère des avions israéliens

26 mars 2010 à 14 h 05 min 0 commentaire

Le mystère n’est toujours pas levé sur la présence de deux appareils de l’Air Force israélienne au-dessus de Budapest, le jour même où un Syrien était assassiné dans la capitale hongroise, le 19 mars. La polémique n’a cessé d’enfler au cours de la semaine et a conduit à la démission du chef du département du trafic aérien hongrois et des mesures disciplinaires ont été prises à l’encontre de quatre autres « officiels ». Depuis les révélations du Magyar Nemzet sur la présence des avions de reconnaissance israéliens, la presse hongroise ne s’est pas gênée pour faire le lien avec l’assassinat d’un homme d’origine syrienne vivant en Hongrie et possédant la nationalité hongroise. Jeudi, les autorités israéliennes ont déclaré que l’incident prenait une tournure « hors de proportion » et que l’armée de l’air israélienne avait la permission de survoler la Hongrie. « Nous avons des accords avec plusieurs pays européens qui nous permettent d’utiliser leur espace aérien », a rappelé un officiel israélien, cité par le Jerusalem Post. De son côté, la presse israélienne s’interroge sur un nouveau dérapage de ses services secrets, le Mossad, après celui de Dubaï, mais estime que cette possibilité est assez peu vraisemblable. Elle rappelle aussi que ce type d’exercices militaires est tout à fait courant depuis qu’Israël a négocié bilatéralement avec d’autres pays pour pouvoir utiliser leur espace aérien car l’espace aérien israélien est beaucoup trop restreint. Article lié : Meurtre d’un Syrien à Budapest : Israël dans le coup ?

La théorie du complot rejetée dans l'affaire des meurtres anti-Roms

7 août 2009 à 6 h 55 min 0 commentaire

C’est Janos Lazar, représentant des députés Fidesz au parlement qui a rapporté la nouvelle. La rumeur selon laquelle certains services secrets étrangers, notamment slovaques, auraient fomenté les récents attentats anti-Roms en Hongrie est aujourd’hui une thèse définitivement écartée par les autorités hongroises. Hier, une session parlementaire spéciale avait lieu à huis-clos pour entendre Imre Ivancsik, chef des services secrets hongrois. Celui-ci a été catégorique, malgré le scepticisme d’une partie des députés : aucun organe politique extérieur à la Hongrie ne saurait être impliqué dans les meurtres en série qui touchent les Roms des campagnes hongroises depuis un an. Cependant, le contenu officiel de la réunion restera top-secret jusqu’en 2027. Bien que la politique slovaque soit ouvertement anti-tzigane et actuellement en froid diplomatique avec la Hongrie, le fait qu’elle aurait pu avoir des mobiles d’action de nature criminelle à l’encontre d’une communauté sur le sol hongrois ne tient donc pas debout. Pour preuve, cette idée est beaucoup trop simpliste et évidente pour être vraie. Pour relancer l’enquête, le chef de la police nationale, Jozsef Bencze, rouvrira tous les dossiers criminels impliquant armes et explosifs au cours des 10 dernières années. Il pense que les coupables ont pu agir de façon similaire dans un passé plus lointain. Aussi, la récompense pour informations significatives sur les derniers crimes reste fixée à un demi-million de forints. La police demande également de l’aide aux civils pour patrouiller à l’intérieur de leurs villages, afin de pouvoir éventuellement prévenir la présence d’armes ou d’explosifs au sein des quelques 200 communes concernées en Hongrie. Articles liés : Roms, le jour le plus long Attentats anti-Roms, que fait la police? Les liaisons dangereuses de la police avec l’extrême droite