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Energie/Environnement : à l’avant-garde, Pécs se chauffe à la paille

Energie/Environnement : à l’avant-garde, Pécs se chauffe à la paille

15 novembre 2013 à 7 h 30 min 0 commentaire

La ville de Pécs, située dans le sud de la Hongrie, proche de la frontière croate, vient ainsi de se doter de la plus grande centrale thermique européenne de cogénération alimentée par un carburant composé de bois et de paille. Un projet à 80 millions d’euro. C’est ce que rapportent Le Figaro et l’agence de presse hongroise MTI.

La centrale nucléaire de Paks produit 40% de l'électricité du pays

La Hongrie mise sur le nucléaire et sur son propre uranium

9 octobre 2012 à 8 h 05 min 10 commentaires

Malgré la catastrophe de Fukushima, malgré l’opposition de la majorité de la population déjà traumatisée par une catastrophe industrielle il y a deux ans [la boue rouge issue de la production d’alumine de l’usine Mal qui avait tué dix personnes à Kolontar et Devecser], le gouvernement hongrois a décidé d’agrandir la centrale nucléaire de Paks qui produit 40% de l’électricité du pays. Le projet gouvernemental – qui sera présenté l’an prochain – prévoit la construction de deux nouveaux réacteurs mais aussi de prolonger la durée de vie des quatre en fonctionnement depuis les années 80 (dont l’un serait en très mauvais état).

Bago Ferenc sur sa page Facebook

En Hongrie, des Roms aussi veulent leur milice

18 septembre 2012 à 7 h 42 min 25 commentaires

Personne ne l’a encore vue en action, mais toute la presse en parle déjà. Une association d’auto-défense a été créée, pour « protéger les Juifs et les Tsiganes » des milices d’extrême-droite, à Pécs, 5ème ville du pays. Après la Magyar Garda, la Roma Garda.

Vue aérienne de la station d'épuration des eaux usées à Csepel, alors en construction en novembre 2009. Crédit photo : csepel.info

Budapest reprend le contrôle total de son eau

28 mars 2012 à 9 h 47 min 6 commentaires

Le conseil municipal de Budapest a mandaté, lundi, le maire István Tarlós pour renégocier le contrat actuel de la gestion des eaux de la capitale avec la société française Suez Environnement SA et son partenaire allemand RWE Aqua GmBH. La ville, propriétaire de la compagnie des eaux à 75% (Budapest Vizmuvek Zrt.), entend leur racheter leurs 25% de parts dans l’exploitation et reprendre par la même occasion le contrôle total de la gestion de l’eau, richesse naturelle considérée comme la plus importante en Hongrie.

L’aéroport de Pécs-Pogány sur le point de fermer

L’aéroport de Pécs-Pogány sur le point de fermer

13 mars 2012 à 6 h 55 min 0 commentaire

Après 6 ans « d’activité » et un bilan négatif, l’aéroport de Pécs-Pogány est sur la corde raide et au cœur des discussions municipales. La commune de Pécs a en effet jusqu’à la fin de l’année 2012 pour décider de la fermeture ou non de l’aéroport.

Journées du Film Francophone, deuxième !

Journées du Film Francophone, deuxième !

23 février 2012 à 7 h 45 min 0 commentaire

Communiqué A la suite du succès de la première édition des Journées du film francophone l’an dernier, les organisateurs ont décidé de recommencer cette manifestation en 2012. Du 23 février au 2 mars au cinéma Urania de Budapest, et dans 5 autres villes hongroises au mois de mars (mois de la francophonie) : Szeged (du 3 au 7), Szolnok (du 9 au 12), Debrecen (du 15 au 18), Pécs (du 21 au 25) et Miskolc (du 29 au 31). Cette année, 9 ambassades co-organisent les Journées mais 11 pays seront représentés : Belgique, Bulgarie, Burkina Faso, Canada, Egypte, France, Liban, Maroc, Roumanie, Suisse et Tunisie à travers 23 films. Cette liste donne une idée de la diversité culturelle qui s’exprime à travers le cinéma francophone. Le caractère professionnel de ces Journées, que les organisateurs ont voulu afficher dès la première édition se confirme cette année : les films présentés sont tous récents et, pour l’essentiel, inédits en Hongrie. Plusieurs réalisateurs et acteurs sont invités mais le festival s’enrichit cette année d’un film surprise et d’une séance pour les enfants. Les Journées ont également choisi de traiter un sujet important d’actualité en évoquant ce que l’on a appelé « Les Printemps arabes » à travers le film tunisien « Plus jamais peur » avec Lina Ben Mhenni – pressentie pour le Prix Nobel de la Paix – et 6 films égyptiens. Les invités du festival : Khaled Youssef, réalisateur égyptien Lina Ben Mhenni (pressentie pour le prix Nobel de la paix en 2011, activiste tunisienne) Rémi Bezançon, réalisateur français Des conférences sont prévues à CEU avec Lina et Khaled. Télecharger le programme complet du festival en français (.PDF)  

Lancer de 500 ballons à Debrecen mercredi 12 octobre

Manifestations contre les réformes de l’enseignement supérieur

18 octobre 2011 à 8 h 52 min 0 commentaire

Plusieurs manifestations ont été organisées la semaine dernière par des syndicats étudiants pour protester contre la réforme des universités, à Debrecen, à Pécs et à Sopron.

La Cour suprême de Hongrie soutient Suez face à Pécs

La Cour suprême de Hongrie soutient Suez face à Pécs

6 octobre 2011 à 13 h 13 min 2 commentaires

La semaine dernière, dans l’affaire qui oppose la ville de Pécs à Suez pour la gestion de l’eau de la région de Pécs, la Cour suprême s’est prononcée en faveur de la multinationale française, cassant ainsi l’arbitrage de la Chambre de Commerce et d’Industrie (MKIK) de mars 2010.

Gestion de l’eau : quand Pécs évince Suez, les villageois trinquent

Gestion de l’eau : quand Pécs évince Suez, les villageois trinquent

26 janvier 2011 à 0 h 02 min 0 commentaire

La bataille juridique qui oppose la ville de Pécs à la filiale hongroise de Suez est loin d’être terminée. En attendant son éviction définitive de la gestion de l’eau dans la région, le groupe français Suez s’accroche à ses intérêts comme une moule à son rocher. Ainsi, au cours des dernières semaines, le nouveau distributeur municipal d’eau Tettye Forrásház Zrt a réussi le coup de force de mettre fin aux contrats qui perduraient entre Pécsi Vizmű (Suez) et 11 communes de l’agglomération de Pécs.

Pécs 2010 : L’heure du bilan approche (2/2)

Pécs 2010 : L’heure du bilan approche (2/2)

28 octobre 2010 à 13 h 05 min 0 commentaire

En Hongrie, culture rime désormais avec Pécs. C’est l’idée principale véhiculée par Pécs 2010 Capitale européenne de la culture : réinventer une ville qui était autrefois une scène culturelle importante. Csaba Ruzsa, le directeur de Pécs 2010, nous détaille son point de vue à ce sujet.

Pécs 2010 : L’heure du bilan approche (1/2)

Pécs 2010 : L’heure du bilan approche (1/2)

26 octobre 2010 à 11 h 11 min 1 commentaire

Lancée avec du retard, Pécs 2010, capitale européenne de la culture, est-elle un succès ? Sept mois après le début des événements et trois mois avant la fin, voici un bilan d’un point de vue économique, politique et culturel.

Radar de l’Otan : Une issue de secours ?

Radar de l’Otan : Une issue de secours ?

24 juin 2010 à 14 h 48 min 0 commentaire

Le projet d’implantation, dans le Sud de la Hongrie, d’un radar militaire de l’OTAN qui piétine depuis maintenant près d’une décennie, faute de site approprié, pourrait finalement trouver une issue…en Slovénie ! C’est Népszava, dans son édition quotidienne de mardi, qui a vendu la mèche : L’option actuellement étudiée par Budapest pour remplir ses engagements vis-à-vis de l’OTAN serait de « refiler la patate chaude », moyennant compensation, à la petite Slovénie distante de seulement quelques dizaines de kilomètres des sites initialement prévus. En échange, la Hongrie fournirait aux Slovènes des avions pour patrouiller leur espace aérien. Interrogé sur M1 jeudi, le ministre hongrois de la défense, Csaba Hende, a confirmé les informations publiées par Népszava, précisant que transférer le projet en Slovénie était une alternative qui présentait des avantages et des inconvénients. A l’en croire, le gouvernement n’a pas encore arrêté de décision quant à un nouveau site pour le radar, mais Hende a promis que cela ne saurait tarder. Conscient que l’aspect environnemental doit être pris en considération pour ce choix, il a cependant prévenu que « La sécurité [militaire] du pays prévaudra sur tout le reste. » Selon Népszava, après que les deux sites précédemment proposés par le pouvoir central – les collines Zengö puis Tubes – aient été rejeté par la population locale, une autre option serait aussi envisagée : Implanter le radar sur la colline Harmashegy, dans les Monts Mecsek qui dominent Pécs. Le quotidien croit savoir que cette option aurait trouvé un consensus entre le gouvernement et les associations écologistes. Retour sur un feuilleton interminable Idéalement situé géographiquement, la Hongrie s’est engagée auprès de l’OTAN, au moment de son adhésion à cette organisation en 1999, à implanter un radar de surveillance de l’espace aérien du Sud-est de l’Europe. Les Monts Mecsek, proches de la frontière croate, semblaient l’endroit tout indiqué pour accueillir le projet militaire puisque culminant à quelques centaines de mètres et situés au Sud de la Hongrie, aux confins de l’Union européenne. Mais dans une démocratie, les grands enjeux géopolitiques se télescopent parfois aux intérêts locaux. C’est ce qui s’est passé à Pécs où la population locale, craignant des nuisances environnementales ainsi que pour sa santé – Certains spécialistes estiment qu’un tel radar pourrait engendrer de graves problèmes de santé publique – s’est organisée en associations pour s’opposer au projet. Avec succès une première fois sous le premier gouvernement de droite de Viktor Orban, puis une seconde fois sous le gouvernement socialiste de Ferenc Gyurcsany. Articles liés : Radar de l’Otan, nouvel act Pécs et ses irréductibles Hongrois refoulent l’OTAN

Prévenir les futurs « tueurs nés » hongrois

Prévenir les futurs « tueurs nés » hongrois

25 février 2010 à 0 h 15 min 0 commentaire

A la demande du Premier ministre Gordon Bajnai, le ministre intérimaire à la Justice Imre Forgács doit rendre, d’ici quelques jours, un décret sur le renforcement du contrôle de la détention d’armes à feu en Hongrie. Loin de vouloir, dans un style très français, attirer l’attention sur une montée particulière de l’insécurité avant les éléctions, le gouvernement a simplement pris conscience de certaines aliénations contemporaines qui commencent à s’avérer dangereuses. Après la récente fusillade à l’université de Pécs en novembre dernier, l’arrestation à Budapest, il y a deux semaines, d’un jeune déséquilibré s’apprêtant à tirer sur tout ce qui bouge dans sa fac, a alerté les autorités quant à la possible propagation d’un effet de mode. Le prototype : un jeune dépressif, souvent frustré et accro à la consommation comme mode d’approche du monde qui l’entoure, et bien entendu fasciné par les armes à feu comme moyen de palier à un complexe d’infériorité.  A partir de là, le gouvernement hongrois pense avoir affaire à assez de « potentiels » comme celui-là en Hongrie pour que la question d’un raffermissement catégorique de la législation sur la vente et le port d’armes se pose actuellement. « Nous ne pouvons pas permettre le port d’arme à des malades, représentant une menace pour la société, sous le simple prétexte d’en avoir un usage sportif » a sermonné Bajnai… Le jeune budapestois, mentionné plus haut, qui prévoyait d’abattre 22 personnes pour « fêter » ses 22 ans, avait un permis et une licence dans un club de tir. Pour Forgács, les dispositions psychologiques et la détention d’armes doivent aller de pair. L’inverse nous aurait surpris. A propos de trafic d’armes, la police a d’ailleurs découvert le plus gros stock d’armes illégal jamais vu en Hongrie, dans l’est du pays il y a seulement quelques jours. József Bencze, aux commandes de la Police nationale, a également récemment rappelé que l’année dernière avait déja été un bon cru dans la lutte contre la criminalité. En haut des réussites de la police en 2009, il y a principalement l’arrestation des « tueurs de Roms en séries », fruit d’une enquête de douze mois qui compte 11 victimes, dont 6 morts et 5 blessés graves dans différents villages.  Bencze s’est aussi adressé à la société hongroise dans son ensemble, pour qu’elle soit unie dans la défense de ses personnes âgées, naturellement plus vulnérables à la criminalité. Ne faudrait-il cependant pas prévenir la criminalité elle-même plutôt que de se satisfaire de l’arrêter partiellement? Un premier pas a été franchi par Forgács dans ce sens. Il a reconnu par exemple que la dégradation du sentiment de sécurité, pourtant fort chez les Hongrois, ne s’était pas interrompue, surtout dans les petits villages. D’abord en raison de la crise financière, qui cause la multiplication des petits délits, mais surtout par la popularité grandissante de l’extrémisme politique. Rappelons enfin que certains tueurs hongrois sont devenus célèbres dans le monde entier. Et qu’ils soient bien réels, comme la Comtesse Erzsébet Bathory, ou légendaires, comme le diabolique Keyser Söze du film Usual Suspects, l’ »intelligence » qui découle de leur « déséquilibre » a réussi à susciter la fascination. Articles liés : « Bowling for Budapest »? Tensions communautaires en vue Fusillade à l’université de Pécs Premières arrestations dans l’affaire des meutres anti-Roms Munitions de Kalashnikov dérobées à Ferencvaros

Radar de l’Otan, nouvel act

Radar de l’Otan, nouvel act

26 janvier 2010 à 16 h 57 min 0 commentaire

La Cour suprême a  ordonné la suspension de la construction du radar de l’OTAN prévu sur une colline dominant la ville de Pécs, située dans le Sud de la Hongrie proche de la frontière croate, a fait savoir la mairie de la ville à l’agence de presse MTI lundi. C’est une belle victoire pour les groupes de pressions et les associations écologistes locales qui sont mobilisées depuis plusieurs années pour empêcher l’implantation de cette installation militaire, dont on craint les possibles conséquences sanitaires et environnementales. Le mouvement de protestation avait déjà obtenu l’interdiction de la construction de cette installation militaire sur un premier site, la colline Zengö. Cette décision, datée du 20 janvier s’inscrit dans le cadre d’un recours en justice des ONG opposées au projet. Elle intervient malgré les déclarations du ministère hongrois de la Défense, au mois de décembre dernier, selon lesquelles la construction du radar de l’OTAN aurait bien lieu, sur la colline Tubes. Articles liés : Pécs et ses irréductibles Hongrois refoulent l’OTAN

« Hajrá Pécs ! Hajrá Magyarország ! Hajrá Europa ! »

« Hajrá Pécs ! Hajrá Magyarország ! Hajrá Europa ! »

10 janvier 2010 à 23 h 20 min 0 commentaire

Ce soir, la cérémonie officielle d’ouverture de Pécs 2010 a eu lieu devant plus de 10.000 personnes et fut diffusée en direct sur la chaîne de télé hongroise M1. Elle a donné le départ d’une année de manifestations culturelles placées sous le signe de l’Europe centrale et de l’ouverture sur les Balkans. Avec un peu plus de 150000 habitants, Pécs est la cinquième ville de Hongrie, mais la première du pays à être capitale européenne de la culture.

Pécs et ses irréductibles Hongrois refoulent l’OTAN

Pécs et ses irréductibles Hongrois refoulent l’OTAN

22 décembre 2009 à 13 h 13 min 0 commentaire

Dans le bras de fer qui l’oppose au gouvernement sur l’implantation d’un radar de l’OTAN, la municipalité de Pécs, 5ème ville de Hongrie, a mené, la semaine dernière, une série d’actions fort remarquées. Après l’affaire Suez, Pécs veut être le « village qui résiste encore et toujours à l’envahisseur » Décidément, Pécs a beaucoup fait parler d’elle en 2009. Peut-être pour se préparer à l’année 2010 qui va la consacrer capitale européenne de la culture… Effectivement, après l’imbroglio entre la ville et le groupe français Suez portant sur le contrat d’assainissement de l’eau qui les liait, la municipalité, emmenée par Zsolt Pava, son maire Fidesz, a encore fait des siennes. Cette fois-ci, le projet de l’OTAN sur la colline Tubes qui domine la ville est peut-être plus délicat à mettre à mal, mais Pécs tente tout de même de le faire capoter. Aux affaires étrangères on est bien embarassé : la Hongrie apporte un appui principalement logistique aux américains, auxquels elle n’a quasiment jamais rien refusé depuis qu’elle a intégré l’alliance militaire en 1999. Depuis cinq ans, la population locale, craignant des effets néfastes sur la santé et sur l’environnement, combat ce projet d’installation militaire à coups d’actes de désobéissance civile peu communs en Hongrie. Les habitants de Pécs ont également organisé un referendum en mars 2007, qui a été invalidé faute d’une participation suffisante. 38.000 votes ont pourtant été recueillis contre l’installation du radar.. Le blocage de l’accès au chantier Le 27 novembre dernier, une décision de justice a fait fi du recours de Pécs et a donné le feu vert au début des travaux. Il y a une semaine, la municipalité de Pécs ne s’est pas dégonflée lorsqu’elle a été informée que ces derniers commenceraient le vendredi même. Elle a fait ériger un barrage routier sur l’itinéraire menant au chantier. Sûr de son nouveau coup, le maire Zsolt Pava a justifié sa décision par une interdiction de cette route aux véhicules supérieurs à 3,5 tonnes. « Jusqu’à aujourd’hui je n’avais pas pensé que le gouvernement irait s’empêtrer dans cette affaire maintenant, quelques jours avant Noël, mais apparemment ce n’est pas le cas, donc nous relevons le défi. », a réagi le maire, teigneux. « Choquante » et « inacceptable », ce sont les deux mots  choisis par le porte-parole du gouvernement, Domokos Szollar, pour qualifier cette action au cours d’une conférence de presse tenue le jour même et dans laquelle il a estimé que le comportement de la municipalité de Pécs compromettait la sécurité du pays. Il faut dire que les initiatives de ce maire, appartenant au principal parti d’opposition, doivent sérieusement commencer à chauffer les oreilles du gouvernement, tenu de faire appliquer ses engagements vis-à-vis de l’OTAN. Le premier ministre Gordon Bajnai avait déjà dû intervenir personnellement auprès du Président français Sarkozy et de son premier ministre Fillon pour condamner les actions de Pécs contre la compagnie Suez, le 19 octobre dernier. Vin chaud et cognac comme potion magique Politiciens, militants  associatifs et simples citoyens opposés au projet,  se sont réunis pour passer une nuit glaciale -ils avouent avoir supporté les -12°C grâce au vin chaud et au cognac- dans des tentes disposées sur le site qui doit accueillir le radar.  Après tout, pourquoi pas ? En 2004, des militants écologistes enchaînés à des arbres avaient bien obtenu un report puis un changement de site des travaux. Il est probable que ce dossier ne trouve pas d’issue rapide et tombe dans les mains du prochain gouvernement. Le maire de Pécs dont le parti est grand favori aux élections législatives de 2010 s’en frotte déjà les mains… Tout cela quelques jours seulement avant l’intronisation de la ville comme capitale européenne de la culture. D’ailleurs, il se murmure à Pécs que le lobbying de l’OTAN et de l’Union européenne ne sont pas étrangers au choix du gouvernement hongrois d’accorder ce statut à la ville, histoire de faire mieux avaler la pilule à ses habitants… et de faire diversion. Plus d’infos auprès de l’association « Civilek a Mecsekért Mozgalom » Articles liés: 200 soldats de plus en Afghanistan Le capital étranger pris en grippe Pécs VS Suez: le ring est à Budapest

Fusillade à l’Université de Pécs

Fusillade à l’Université de Pécs

27 novembre 2009 à 19 h 19 min 1 commentaire

Un étudiant en pharmacologie de 23 ans s’est introduit dans l’Université de Pécs, jeudi en fin de matinée, et a ouvert le feu sur ses camarades et sur le personnel de l’université, tuant une personne et en blessant trois autres. Le drame s’est déroulé à 11h30 dans les locaux de l’Institut de biophysique de l’Université de Pécs, situé dans le Sud du pays, proche de la frontière croate. Un étudiant en première année de pharmacologie, atteint par trois balles en pleine poitrine, est décédé sur le coup. Deux personnes ont été légèrement blessées, un professeur et une femme du personnel d’entretien, mais on pu quitter l’hôpital aujourd’hui. Une troisième personne, un étudiant, a été hospitalisée dans un état grave, mais semble maintenant hors de danger après avoir subie une opération de plusieurs heures, pour lui extraire cinq balles du corps. Le tueur a été arrêté par la police une vingtaine de minutes après leur avoir annoncé par téléphone sa rédition, depuis un bâtiment hospitalier voisin où il s’était réfugié. Le tueur en question A l’heure qu’il est, on ne connaît toujours pas les motivation exactes de l’agresseur, un jeune homme de 23 ans, étudiant à l’Université technique de Pécs. Des étudiants et des professeurs qui le côtoyaient à l’Université ont qualifié l’auteur de la fusillade d’ « introverti » et d’ « instable ». Selon ces sources, qui ont désiré conserver l’anonymat, il souffrait aussi de problèmes d’alcool et ses relations avec les autres étudiants étaient conflictuelles. Des psychiatres estiment qu’il pourrait être sujet à une schizophrénie non-diagnostiquée. Après avoir fait part de son soutien aux familles des victimes dans un communiqué officiel, le premier ministre hongrois Gordon Bajnai a déclaré : « Nous ne connaissons pas encore les raisons de cet acte monstrueux, personne ne peut se préparer à cela, mais pour essayer d’éviter des tragédies pareilles dans l’avenir, il faudra examiner calmement les motifs« . Le ministre de l’Education Istvan Hiller, qui s’est immédiatement rendu à Pécs sur les lieux du drame, a soulevé la question de l’acquisition du permis de port d’armes en Hongrie. Effectivement, l’agresseur était membre d’un club de tir et c’est avec un revolver de calibre 9 mm, de fabrication tchécoslovaque, et pour lequel il possédait un permis, qu’il a fait feu. Peut-être est-ce une piste à suivre pour éviter que ne se renouvelle ce type de scénario « à l’américaine ».

Le capital étranger pris en grippe?

Le capital étranger pris en grippe?

16 novembre 2009 à 11 h 57 min 2 commentaires

Les investissements étrangers ont beaucoup contribué à redynamiser la prospérité des pays d’Europe centrale au cours des 20 dernières années. Pour échapper à la récession actuelle, ils ont, en toute logique libérale, d’autant plus besoin de capitaux venus d’ailleurs. Mais les réponses politiques à la crise économique s’avèrent souvent protectionnistes, populistes, et tendent à inverser cette logique, comme l’illustrent plusieurs épisodes récents de la vie économique en Hongrie.

Pécs VS Suez: le ring est à Budapest

Pécs VS Suez: le ring est à Budapest

27 octobre 2009 à 17 h 52 min 0 commentaire

Cela fait plusieurs mois qu’il y a de l’eau dans le gaz entre la ville de Pécs et la société Suez environnement. Dernier épisode en date de cette affaire, la visite du Premier Ministre Bajnai à Paris le 19 octobre. Il a rencontré le Président Sarkozy à l’Elysée, ainsi que François Fillon. A cette occasion, Bajnai a annoncé vouloir jouer le rôle de médiateur entre Pécs et Suez, pour rétablir la confiance des investisseurs français en Hongrie. L’opposition hongroise, elle, hurle au scandale et à l’ingérence. Retour sur le déroulement des événements.

A Pécs, le Festival de l’Héritage démarre

16 septembre 2009 à 22 h 37 min 0 commentaire

Dès demain, le Festival de l’Héritage ouvrira ses portes pendant dix jours dans la ville de Pécs. Ce festival multiculturel est doté d’un programme très varié de plus de 100 représentations et activités, artistiques bien sûr, mais aussi sportives et scientifiques.