Mots-clés associés : "Istvan Tarlos"

Distribution de nourriture : cinq lieux « légaux » à Budapest

Distribution de nourriture : cinq lieux « légaux » à Budapest

6 mars 2014 à 8 h 28 min 0 commentaire

Suite à « plusieurs plaintes » émanant des riverains, le maire de Budapest, István Tarlos, a tôt fait de presser le conseil municipal de la capitale afin de désigner des lieux appropriés à la distribution de la nourriture aux personnes les plus démunies.

Budapest : La municipalité s’octroie la gestion de l’île Margit

Budapest : La municipalité s’octroie la gestion de l’île Margit

29 mai 2013 à 11 h 02 min 0 commentaire

Un projet de loi soumis au parlement hongrois vendredi dernier par le ministre de l’Administration et de la Justice, Tibor Navracsics, devrait mettre prochainement Margit Sziget sous le contrôle de la mairie Fidesz de Budapest, et non plus sous celui de la mairie MSzP du XIIIème arrondissement.

Crédit : nepszava.hu

Új Színház : le nationalisme ne fait pas recette à Budapest

29 mai 2013 à 7 h 00 min 0 commentaire

Le public boude un des théâtres municipaux de Budapest, le Új Színház, un an après sa reprise en main par une personnalité proche de l’extrême-droite hongroise.

Sauvetage de BKV : les bons comptes font les bons amis

Sauvetage de BKV : les bons comptes font les bons amis

30 mars 2012 à 8 h 39 min 3 commentaires

Comme prévu, le gouvernement hongrois a décidé, mercredi, d’assurer à la compagnie de transports publics de Budapest (BKV) une garantie de l’Etat pour supporter ses 63,1 milliards de forints de prêts cumulés (215 millions d’euros) qui arrivent à échéance les uns après les autres cette année. Une condition à ce soutien : que Budapest assume une responsabilité conjointe et solidaire de la dette avec l’Etat. Nul doute que l’Etat aura désormais un regard beaucoup plus précis sur les comptes. La décision prévoit également un financement approprié des frais de fonctionnement immédiats de la compagnie.

Vue aérienne de la station d'épuration des eaux usées à Csepel, alors en construction en novembre 2009. Crédit photo : csepel.info

Budapest reprend le contrôle total de son eau

28 mars 2012 à 9 h 47 min 6 commentaires

Le conseil municipal de Budapest a mandaté, lundi, le maire István Tarlós pour renégocier le contrat actuel de la gestion des eaux de la capitale avec la société française Suez Environnement SA et son partenaire allemand RWE Aqua GmBH. La ville, propriétaire de la compagnie des eaux à 75% (Budapest Vizmuvek Zrt.), entend leur racheter leurs 25% de parts dans l’exploitation et reprendre par la même occasion le contrôle total de la gestion de l’eau, richesse naturelle considérée comme la plus importante en Hongrie.

BKV : une démission qui cache un nouveau scandale ?

13 février 2012 à 11 h 22 min 1 commentaire

Gyula Varszegi, président du conseil d’administration de BKV, société de transports publics de Budapest actuellement au bord de la faillite, a démissionné vendredi dernier dans des circonstances suspectes. Ce week-end, le cabinet du maire Istvan Tarlos a déclaré à l’agence de presse MTI que ce dernier avait accepté la décision de Varszegi sans discuter. Le communiqué officiel ne donne aucun motif , mais MTI rapporte que la démission serait liée à des primes versées aux membres du comité directeur, selon une source proche de la direction de la compagnie qui souhaite conserver l’anonymat. Plus tôt dans la semaine, plusieurs articles parus dans la presse hongroise rapportaient que les gestionnaires de BKV avaient reçu des bonus fin 2011, en dépit de la situation financière catastrophique de la société. La direction avait par ailleurs annoncé qu’il n’y aurait aucun versement de primes pour cette raison. De leur côté, les syndicats du personnel ont également dénoncé que des bonus avaient été versés. Mardi dernier, plus d’un millier d’employés ont manifesté devant le siège de BKV pour faire valoir les droits salariaux inscrits dans leur convention collective. Ils ont également menacé de faire grève. Le Conseil municipal de Budapest a récemment décidé unilatéralement de mettre fin à la dite convention au premier mars prochain, afin de produire un nouveau contrat en accord avec le nouveau code du travail. En réponse à cette manifestation, c’était justement Gyula Varszegi, qui, lors d’une conférence de presse, a déclaré que leurs revendications étaient justes, mais qu’elles devraient être examinées à la lumière de la situation financière de la compagnie. Source MTI Articles liés : BKV : Terminus tout le monde descend ! Escalade des responsabilités dans l’affaire BKV (premier scandale BKV, février 2010) Malév clouée au sol ! Malév en plein crash BKV à l’agonie, Tarlos sur la corde raide Sauvetage de BKV : les bons amis font les bons comptes BKV : István Tarlós s’en remet totalement au gouvernement Actualité mitigée pour la BKV La Fidesz à la rescousse de Budapest Débuts difficiles entre BKV et le gouvernement

BKV : Terminus, tout le monde descend !?

BKV : Terminus, tout le monde descend !?

27 janvier 2012 à 13 h 11 min 13 commentaires

Malgré les 15 milliards de forints débloqués in extremis jeudi par la ville de Budapest, la société des transports publics de la capitale hongroise pourrait cesser temporairement ses services dès le mois prochain si l’Etat ne vient pas immédiatement à son secours. Budapest et la BKV sont littéralement prises à la gorge par le recouvrement d’une multitude de prêts qui arrivent à échéance.

La BKV à l’agonie, Tarlós sur la corde raide

La BKV à l’agonie, Tarlós sur la corde raide

13 décembre 2011 à 12 h 53 min 20 commentaires

L’arrivée de la Fidesz au gouvernement et à Budapest n’a pas fait de miracles pour la situation financière de la BKV, au contraire. Selon les responsables municipaux, tout le système de transports publics de la capitale serait sur le point de s’effondrer si l’Etat ne le sauvait pas immédiatement et il pourrait même entraîner le pays tout entier dans sa banqueroute. Du côté du gouvernement, on critique publiquement la gestion et le style d’István Tarlós, que le parti au pouvoir avait pourtant « placé » à la mairie de Budapest.

La Fidesz offre un théâtre à l’extrême droite

La Fidesz offre un théâtre à l’extrême droite

11 octobre 2011 à 19 h 26 min 9 commentaires

Jeudi dernier, on apprenait que le Nouveau Théâtre de Budapest (Új Színház) avait pour nouveau directeur un personnage très controversé des planches et de la scène politique hongroises : l’acteur György Dörner.

Alstom – Budapest, nouveau départ

Alstom – Budapest, nouveau départ

17 juillet 2011 à 20 h 02 min 3 commentaires

Jeudi 14 juillet, le conseil municipal de Budapest a largement voté pour le projet Alstom – Budapest (sur 28 votes : 24 pour, 4 blancs) concernant les nouvelles voitures de métro des lignes 2 et 4. Dans le contrat qu’Alstom devrait signer jeudi prochain, la société française a reçu 90 jours d’ultimatum pour répondre aux critères établis par la ville et mettre ses wagons en état de circuler.

Moszkva tér : le nouveau combat de l’opposition

Moszkva tér : le nouveau combat de l’opposition

20 avril 2011 à 19 h 41 min 9 commentaires

Après les luttes contre la mise en place de plans d’austérité et l’adoption de la nouvelle constitution, le MSZP mène une nouvelle bataille, qu’il espère cette fois remporter. Le parti socialiste tente effectivement de réunir des signatures contre la future transformation de la place « Moszkva tér » en « Széll Kálmán tér ».

Le 18è Festival International du livre ouvre ses portes !

Le 18è Festival International du livre ouvre ses portes !

14 avril 2011 à 13 h 08 min 0 commentaire

Aujourd’hui, dès 12h, au Millenaris Park de Budapest, et jusqu’au 17 avril, vous aurez l’occasion de parcourir des livres et de rencontrer des auteurs des 5 continents à l’occasion du salon du livre de Budapest et du festival européen du premier roman.

Budapest, le 10 mars 2011 (HU-lala)

Manifestation à Budapest contre les mesures «anti-pauvres»

14 mars 2011 à 19 h 28 min 1 commentaire

Jeudi soir, environ cent manifestants se sont rassemblés à Budapest pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une politique « anti-pauvres » menée par le gouvernement hongrois. Ils étaient quelques dizaines de personnes dans le centre de la capitale au coin de Baross utca et du Nagy Körut à exprimer leur colère contre les politiques mises en place par le gouvernement et la municipalité à l’encontre des plus démunis, aux cris de « a szegények nem bűnözők » (les pauvres ne sont pas des criminels), »a törvény a gazdagoké » (la loi est pour les riches), et « a város mindenkié » (la ville est à tout le monde). Depuis son arrivée à la mairie, le conservateur Istvan Tarlos, a pris plusieurs mesures « d’urbanisme » qui, dans les faits, permettent à la police de harceler les sans-abris : loi sur « l’usage inapproprié des espaces publics », interdiction de fumer et boire de l’alcool dans les souterrains, et interdiction de « faire les poubelles ». Rapidement, quelques policiers ont été dépêchés sur place pour interpeller les manifestants qui ont symboliquement commencé à « faire les poubelles », un geste illégal depuis peu à Budapest. Plusieurs d’entre eux ont été arrêtés puis conduits et retenus au poste de police local pendant quelques heures. Le recensement des sans-abris effectué le 3 février dernier et publié il y a quelques jours indique que près de 8.000 personnes sont sans-abris à Budapest et environ 30.000 dans l’ensemble de la Hongrie. Articles liés : Le maire de Budapest s’adresse aux sans-abris « hors-la-loi » Le cauchemar des clochards continue La loi d’urbanisme qui rend les sans-abris insomniaques

Sauvetage de BKV : les bons amis font les bons comptes

Sauvetage de BKV : les bons amis font les bons comptes

27 février 2011 à 14 h 12 min 1 commentaire

Mardi soir lors d’une émission sur HírTv, István Tarlós, maire de Budapest, a affirmé qu’au mois de mars, l’État hongrois verserait une somme de 19 milliards de forints (70 millions d’euros) à la compagnie de transports publics de Budapest (BKV). En échange, la capitale céderait au moins deux de ses immeubles à l’État. Lorsque István Tarlós disait, au mois de janvier, que BKV ferait inévitablement faillite au printemps, faute d’une aide de ses amis du gouvernement Fidesz, il était facile d’y voir un mélange de bluff et de larmes de crocodile. La promotion du très jeune Dávid Vitézy (photo) à la tête du nouveau Centre des Transports de Budapest (BKK) semble aussi faciliter beaucoup de choses dans les relations entre l’Etat et BKV. En effet, le protégé de Tarlós vient d’une famille très proche du premier ministre Orbán. Le jeune Vitézy se dit d’ailleurs optimiste quant à l’obtention des 30 milliards de forints (plus de 110 millions d’euros) qu’il réclame pour combler le déficit annuel des transports publics de Budapest.

BKV : à Pest, la chasse aux fraudeurs s’intensifie «en loosdé»

BKV : à Pest, la chasse aux fraudeurs s’intensifie «en loosdé»

2 février 2011 à 10 h 34 min 3 commentaires

Depuis le 11 janvier et pendant une période d’essai d’encore deux mois, BKV nous propose un mélange des genres déconcertant dans ses nouvelles méthodes de contrôle et de verbalisation des passagers voyageant sans titre de transport. Dorénavant, on peut non seulement se faire contrôler par les agents en blousons « bombers » connus pour ne pas être très futés, mais aussi par des agents de surveillance hors des transports, dont la mission première est de faire décamper les clochards.

Budapest serre la vis à ses noctambules

Budapest serre la vis à ses noctambules

31 janvier 2011 à 0 h 50 min 1 commentaire

Ce n’est pas une surprise depuis « l’affaire West Balkán ». Dans un communiqué paru sur MTI et sur le site officiel de la Fidesz, les autorités de Budapest annoncent qu’il va y avoir du changement très prochainement dans la vie nocturne de la capitale hongroise. Une réglementation plus cloisonnée concernant les événements considérés « grand public » et des contrôles plus stricts et plus fréquents dans les clubs. Les bars ne seront également pas épargnés par cette nouvelle politique. Quant aux organisateurs d’évènements, responsables qui ont justement étés montrés du doigt après le drame du 15 janvier dernier, ils devront eux aussi, bien sûr, respecter un code éthique tout nouveau pour eux.

BKV : István Tarlós s’en remet totalement au gouvernement

13 janvier 2011 à 22 h 25 min 0 commentaire

Selon István Tarlós, maire de Budapest, la faillite de la société publique de transports est inéluctable, à moins qu’une aide du gouvernement, accompagnée de solutions viables, ne vienne débloquer sa situation dans les prochaines semaines. « Il est très probable que BKV fasse faillite dès le printemps cette année » – a confirmé M. le Maire dans l’émission Ma reggel de jeudi sur MTV. Fataliste, il pense que les difficultés financières de la compagnie ont atteint un tel niveau que la direction de la ville ne peut plus les résoudre. C’est donc maintenant au gouvernement de lui donner un coup de main. L’appui gouvernemental dont pourrait profiter BKV dépend de la décision du ministre de l’Economie, György Matolcsy. C’est également lui qui décidera du montant de l’aide, ainsi que de la date à laquelle elle sera versée, dixit Tarlós. « S’il n’y a pas de solution pour résoudre les difficultés, il reste préférable de ne pas éviter la faillite. « La faillite de BKV n’est pas le synonyme de celle de la capitale »  a-t-il enfin ajouté. Source : MTV hirado.hu, le 13 janvier 2011

Les travaux de la ligne 4 du métro de Budapest en "stand by"

BKV : le métro 4 s’arrête quand le dialogue reprend avec Alstom

10 janvier 2011 à 0 h 52 min 1 commentaire

La construction du tronçon de la ligne de métro 4, entre Keleti et Bosnyak Ter, pourrait être repoussée jusqu’en 2014, a déclaré Tarlos Istvan, maire de Budapest, la semaine dernière. C’est la raison financière qui a été invoquée. La BKV espère obtenir une aide de l’Etat, sans quoi elle risquerait la faillite, et entraînerait celle de la ville par la même occasion. Du côté d’Alstom, les choses semblent pouvoir s’arranger, du moins pour le moment. Même si le Tribunal de Nanterre a rendu son jugement dans l’affaire qui oppose Alstom Transports à la BKV, en n’accordant pas la garantie bancaire de 37 milliards de HUF à la BKV (source en anglais, realdeal.hu). La société française et la BKV souhaitent néanmoins parvenir à un compromis et sortir de l’impasse assez rapidement, afin d’éviter trop de dégâts financiers pour les deux parties. Plutôt une bonne nouvelle donc, après – on s’en souvient – les péripéties qui avaient conduit la BKV à vouloir rompre définitivement le contrat avec Alstom en octobre dernier. Articles liés : L’actu « mi figue – mi raisin » de la BKV Entre BKV et Alstom, les relations déraillent définitivement La Fidesz à la rescousse de Budapest Débuts difficiles entre BKV et le gouvernement Escalade des responsabilités dans l’affaire BKV

La gauche de la gauche dénonce une politique « anti-pauvres »

La gauche de la gauche dénonce une politique « anti-pauvres »

31 décembre 2010 à 0 h 14 min 6 commentaires

Le parti de la gauche marxiste hongroise Zöld Baloldal (ZB) a organisé une petite manifestation, mercredi soir à proximité du parlement, pour dénoncer une politique gouvernementale « anti-pauvres » et collecter  des fonds pour leur venir en aide. « Nous condamnons le fait que les matraques soient la seule réponse du gouvernement pour combattre la pauvreté », a communiqué ZB pour appeler à manifester. En effet, les mesures coercitives à l’encontre des plus démunis se sont multipliées depuis l’arrivée de la droite au gouvernement et à la mairie de Budapest. Istvan Tarlos, le nouveau maire de Budapest, a notamment a affiché son ambition de nettoyer la capitale de ses clochards. Mais les températures glaciales de l’hiver, régulièrement inférieures à -10 degrés, n’affectent pas seulement les sans-abris, souligne le parti. Dans les foyers pauvres qui ne disposent pas de chauffage au gaz, la température glaciale empêche souvent les gens de sortir de leur lit pendant des journées entières. Le gouvernement « fait la chasse aux ramasseurs de bois mort en les menaçant de prison », dénonce ZB. Les militants n’ont pas choisi le lieu de rassemblement au hasard : aux pieds de la statue du poète Jozsef Attila, l’un des plus grands poètes hongrois, mort dans la pauvreté dans laquelle il a passé toute son existence, et proche du parlement symbole d’un pouvoir « oppresseur et injuste ». Très peu de personnes ont répondu à l’appel lancé par ce parti qui ne compte que quelques centaines d’adhérents, et ce ne sont pas les quelques 42.500 HUF (150 EUR) recueillis – reversés à une association de la commune de Cserehát, située dans le nord-est de la Hongrie – qui vont pouvoir venir à bout de la pauvreté croissante en Hongrie. Mais pour ZB, l’objectif se voulait avant tout symbolique : exprimer sa solidarité envers ceux qui ne peuvent même pas se chauffer pendant l’hiver. « Il y a des centaines de milliers des gens qui se trouvent dans une situation sans espoir. Cet hiver, il ne passera pas une journée sans que de nombreux pauvres meurent de froid. La plupart de nos amis luttent jour après jour pour leur survie », constate ZB. Articles liés : Le maire de Budapest s’adresse aux sans-abris « hors-la-loi » Le cauchemar des clochards continue La loi d’urbanisme qui rend les sans-abris insomniaques Un colloque anticapitaliste pour disséquer la pauvreté en Europe centrale et orientale

Le maire de Budapest s’adresse aux sans-abris « hors-la-loi »

Le maire de Budapest s’adresse aux sans-abris « hors-la-loi »

15 décembre 2010 à 13 h 10 min 0 commentaire

Les mesures coercitives affectant directement les clochards qui squattent l’espace public au centre ville ont, pour la plupart, déja été prises. Mardi, par voie de presse, le maire de la capitale hongroise István Tarlós a officiellement déclaré qu’il souhaitait réintégrer les exclus du système social, mais qu’il ne les laisserait pas continuer à mener leur vie dans les gares et dans les passages souterrains. La veille, Kossuth Rádió annonçait que la plupart de ces personnes avaient accepté l’assistance publique et « déménageraient » très prochainement dans des centres qui leur étaient réservés. Début novembre, Tarlós avait promis qu’il « nettoierait » l’espace public de Budapest avant la mi-décembre, et que les clochards qui lui résisteraient seraient punis d’une façon ou d’une autre. Il a ajouté mardi que Budapest avait reçu 80 millions de forints du gouvernement pour les loger, et qu’il était maintenant grand temps de satisfaire « l’intérêt général des 1,8 millions d’habitants de la ville ». Depuis plusieurs mois, les travailleurs sociaux ont recensé les noms de 116 personnes dormant dans les passages souterrains, et auraient commencé à leur trouver des places en centres d’accueil depuis quelques semaines. Selon les rapports officiels, seulement 30 d’entre eux ont refusé l’aide et ont quitté les lieux pour des destinations inconnues. 51 sont déja installés ailleurs et 26 sont en attente de logement. De la bonne volonté affichée Aussi, tous les centres d’accueil ne sont pas situés en périphérie de la ville. Un centre serait d’ores et déja opérationnel dans une salle d’attente désaffectée de la gare de Nyugati à Pest, et un autre du même genre dans les souterrains de la gare de Déli, à Buda. Malgré toute cette bonne volonté affichée par la mairie, les clochards de Pest organisent une manifestation ce soir à 18h dans ce qu’on pourrait appeler un de leur « fief », la station de métro de Blaha Lujza tér. Ils protesteront contre le fait que Tarlós les juge systématiquement comme hors-la-loi. Articles liés : La chasse aux tagueurs est ouverte Le cauchemar des clochards continue La loi d’urbanisme qui rend les sans-abris insomniaques Santé : la lutte anti-tabac pour des clopinettes

Transports : les « gros » maires Fidesz veulent faire gonfler les prunes

8 novembre 2010 à 13 h 21 min 14 commentaires

En début de semaine dernière, Istvan Tarlos, député-maire de Budapest, Lajos Kosa, député-maire de Debrecen, et Zoltan Kovacs, maire de Papa, ont proposé une augmentation du plafond des amendes pour les automobilistes. Ainsi, pour une infraction au code de la route, on ne risque plus 20 mais 100 000 forints d’amende. De quoi réfléchir à son comportement au volant, à moins de se risquer à des tentatives de corruption. Articles liés : La loi d’urbanisme qui rend les sans-abris insomniaques Les papillons décollent des pare-brises

L’actu « mi-figue mi-raisin » de la BKV

L’actu « mi-figue mi-raisin » de la BKV

26 octobre 2010 à 11 h 21 min 1 commentaire

Cette semaine, il y a une « bonne » et une mauvaise nouvelle pour la compagnie des transports publics de Budapest. Pour István Tarlós, maire Fidesz de la ville et « confrère » politique de Viktor Orbán, sa rencontre avec le premier ministre la semaine dernière a été très fructueuse, voire salvatrice. Le maire de la capitale a obtenu, sans surprise, une subvention du gouvernement pour relever les finances désastreuses de la BKV. 12,5 milliards de forints (45 millions et demi d’euros) seront ainsi alloués à Budapest et ses transports le mois prochain. Du côté des rapports entre BKV et les subventions européennes, par contre, le climat devient un peu plus tendu. Après certaines irrégularités découvertes par l’UE dans la gestion de la construction de la ligne 4 du métro de Budapest, les instances européennes ont décidé de suspendre le paiement de la subvention prévue à cet effet. Cette décision ne veut pas dire pour autant que la subvention est définitivement perdue pour István Tarlós. Mais il devra tout du moins surveiller certaines mauvaises habitudes prises par ses fonctionnaires dans le domaine des transports publics. Articles liés : Entre BKV et Alstom, les relations déraillent définitivement La Fidesz à la rescousse de Budapest Débuts difficiles entre BKV et le gouvernement Escalade des responsabilités dans l’affaire BKV En Hongrie, la corruption est à la maison

Elections municipales : La Fidesz plébiscitée

Elections municipales : La Fidesz plébiscitée

4 octobre 2010 à 0 h 36 min 0 commentaire

Selon les résultats provisoires, communiqués hier à 22h par le Bureau National des Elections (OVB), et basés sur le dépouillement de plus de 90% des bulletins, la FIDESZ au pouvoir a largement remporté les élections municipales, s’imposant dans la capitale et dans la plupart des grandes villes du pays. Sans surprise… L’alliance de droite Fidesz-Kdnp a remporté les mairies de 22 des 23 plus grosses villes hongroises, dont Budapest pour la première fois. Seule le bastion historique du Mszp, Szeged, la quatrième ville du pays avec 170.000 habitants, reste dans le giron des socialistes, avec Botka László. L’ensemble des conseils généraux des 19 départements hongrois, tombent aussi sous contrôle du parti majoritaire au parlement. Le gouvernement du premier ministre Viktor Orban avait fait de ces élections un premier test de son action politique, cinq mois après sa prise de pouvoir. Il peut s’estimer satisfait car le dernier barrage potentiel à ses vastes projets vient de s’effondrer, lui laissant le champ libre jusqu’à 2014. « Avec cette élection, nous les Hongrois avons ouvert la voie pour réaliser tous nos buts communs pour devenir un pays fort et respecté.« , a déclaré M.Orban, sur la chaîne de télévision M1, peu après l’annonce des premiers résultats partiels. Budapest : Après vingt années de gestion par le libéral du SZDSZ Gabor Demszky, la capitale hongroise a basculé à droite, comme prévu. Istvan Tarlos, affilié à la coalition gouvernementale Fidesz-Kdnp est arrivée largement en tête, décrochant même la majorité absolue, avec 53% des voix. Le socialiste Csaba Hovath n’a recueilli que 29,12%. Le candidat de Lehét Mas A Politika (LMP), Javor Benedek, arrive en troisième position, flirtant avec les 10% des suffrages (9,9%), devant Gabor Staudt pour Jobbik (7,4%). Sur les 23 arrondissements que compte Budapest, seuls trois échappent à la Fidesz : le XIXè, avec Gajda Péter (MSZP), le XXè avec Szabados Ákos (MSZP), et le XXIIIè avec Geiger Ferenc (indépendant). Jobbik : Le « Mouvement pour une meilleure Hongrie » est en léger recul de deux points, avec 15% des votes au niveau national, par rapport aux législatives d’avril (17%). Sa baisse de popularité est néanmoins moins importante que ne le prévoyaient les sondages. Il réalise une nouvelle fois ses meilleurs scores dans le nord-est du pays, où il dépasse les 20% dans de nombreuses localités. Il aura un maire en la personne d’Erik Fülöp, un jeune juriste de 28 ans, à Tiszavasvári, situé entre Miskolc et Nyiregyhaza. La participation : La participation est en nette baisse au niveau national par rapport aux élections locales de 2006, avec 46,3% des 8.200.000 électeurs inscrits, contre 53,1% aux élections précédentes. Cette faible participation a largement contribué au succès de la Fidesz qui a réussi à mobiliser  son électorat, tandis que les socialistes n’ont pas réussi à motiver leurs électeurs. La démotivation de ces électeurs socialistes est particulièrement visible à Budapest, qui enregistre une forte abstention. En effet, à l’exception du département de Bacs-Kiskun, c’est dans la capitale que la participation a été la plus faible (42,7%). Contre toute attente, c’est la région du Nord-est du pays qui enregistre la plus forte participation, dans les quatre départements de Nograd, Heves, Borsod-Abauj-Zemplén et Szabolcs-Szatmar-Bereg, le maximum avec 55,5% de votants. Articles liés : István Tarlós, futur maire de Budapest Sondage : La Fidesz…et les autres La Cour suprême tranche en faveur de la Commission électorale et de Jobbik Spots de campagne : la Commission électorale donne raison à Jobbik Les spots de Jobbik refoulés par MTV et Magyar Radio

István Tarlós, futur maire de Budapest

István Tarlós, futur maire de Budapest

30 septembre 2010 à 20 h 34 min 0 commentaire

Rien ne peut plus empêcher le candidat conservateur, István Tarlós, de s’emparer du fauteuil de maire de la capitale hongroise, dimanche aux élections municipales. Gábor Demszky, maire SzDSz sortant qui n’a pas participé à la campagne, a annoncé la semaine dernière que c’était « plié d’avance ». Le parti de Tarlós, la Fidesz, caracole loin devant dans les sondages. Selon un récent sondage effectué par Szazadveg, à Budapest, les jeux sont faits ! Le candidat de droite Istvan Tarlos est soutenu à Budapest par 57% des sondés quand le candidat socialiste à la mairie de Budapest, Csaba Horvath, ne bénéficie que de 22% des intentions de vote. Benedek Javor, candidat du parti vert Lehét Mas a Politika, recueille, quant à lui, 16% d’opinion favorable. Gabor Staudt, en course sous l’étiquette Jobbik, ne séduit que 5% des sondés, mais ce n’est pas une surprise car l’extrême-droite est traditionnellement moins forte dans la capitale hongroise que dans le reste du pays. Il apparaît aussi que la participation sera plus forte dans la capitale que dans le reste du pays. 58% des budapestois interrogés se déclarant « certains d’aller voter », contre 52% à l’échelle nationale. Parmi les 800 individus qui constituent cet échantillon représentatif, la Fidesz au pouvoir est bien entendu largement en tête avec 43% des intentions de vote, contre seulement 15% pour l’opposition socialiste. Le LMP obtiendrait 13% des votes et Jobbik, décidément en disgrace dans la capitale, 4%. István Tarlós, le « Demszky » de la Fidesz ? István Tarlós n’est pas ce qu’on pourrait appeler un parachuté par la machine électorale Fidesz. Il est entré en politique au début des années 90 au sein des libéraux du SZDSZ. Il est devenu maire du IIIè arrondissement de Budapest en 1990, avec le soutien de la Fidesz et du SZDSZ, qu’il a quitté en 1994, pour divergences d’opinion. Il n’est donc pas surprenant aujourd’hui que Gábor Staudt, son adversaire à droite, affirme que le mandat de Tarlós sera dans la droite lignée de celui de Gábor Demszky. Selon le candidat Jobbik, il y a « une règle SzDSz » dans la capitale, qui favorise le cosmopolitisme et la tolérance à outrance. D’ailleurs, il n’a pas manqué de rappeler, accablé par les sondages lundi, qu’en plus d’avoir appartenu au SzDSz, István Tarlós avait d’ores et déja déclaré qu’il garderait certains conseillers de Demszky dans son équipe. Dans l’état dans lequel on trouve le SzDSz depuis avril, les prédictions de Gábor Staudt peuvent toutefois paraître totalement saugrenues, à ceci près que Budapest tend au cosmopolitisme et à la tolérance par nature, n’en déplaise à Jobbik. Aux élections législatives cette année, les libéraux du SzDSz n’ont même pas pu briguer un seul siège au parlement. La semaine passée, Tarlós avait d’ailleurs déclaré, probablement avec ironie, qu’il suivrait volontiers les conseils de son prédécesseur, « à l’occasion ». Après cinq élections de suite à l’hôtel de ville de Budapest, Gábor Demszky voit aujourd’hui sa cote de popularité au plus bas. Son règne vieux de 20 ans se termine, plombé par les affaires, notamment celle des transports publics de la BKV, où plusieurs de ses conseillers sont directement impliqués. Autant dire que Demszky aurait échoué à la tentative d’une sixième élection.