Mots-clés associés : "investissements"

Budapest : La municipalité s’octroie la gestion de l’île Margit

Budapest : La municipalité s’octroie la gestion de l’île Margit

29 mai 2013 à 11 h 02 min 0 commentaire

Un projet de loi soumis au parlement hongrois vendredi dernier par le ministre de l’Administration et de la Justice, Tibor Navracsics, devrait mettre prochainement Margit Sziget sous le contrôle de la mairie Fidesz de Budapest, et non plus sous celui de la mairie MSzP du XIIIème arrondissement.

Vue aérienne de la station d'épuration des eaux usées à Csepel, alors en construction en novembre 2009. Crédit photo : csepel.info

Budapest reprend le contrôle total de son eau

28 mars 2012 à 9 h 47 min 6 commentaires

Le conseil municipal de Budapest a mandaté, lundi, le maire István Tarlós pour renégocier le contrat actuel de la gestion des eaux de la capitale avec la société française Suez Environnement SA et son partenaire allemand RWE Aqua GmBH. La ville, propriétaire de la compagnie des eaux à 75% (Budapest Vizmuvek Zrt.), entend leur racheter leurs 25% de parts dans l’exploitation et reprendre par la même occasion le contrôle total de la gestion de l’eau, richesse naturelle considérée comme la plus importante en Hongrie.

AXA n’investit plus en Hongrie

AXA n’investit plus en Hongrie

11 mars 2012 à 19 h 53 min 0 commentaire

La semaine dernière, AXA Bank a décidé d’arrêter temporairement son activité principale en Hongrie, les investissements en prêts hypothécaires. En outre, elle engage une concentration dans certains de ses centres. Il y a quelques mois, le pôle bancaire du groupe international français, numéro un des assurances en Europe, avait été épinglé par la PSZÁF (Autorité hongroise de surveillance des établissements financiers) pour des malversations commises en 2010, au moment de la réforme des retraites.

Nokia licencie 2300 personnes en Hongrie

Nokia licencie 2300 personnes en Hongrie

13 février 2012 à 23 h 38 min 1 commentaire

D’ici la fin de l’année, le fabricant de téléphones finlandais Nokia va licencier 2300 personnes parmi les 4400 employés qui travaillent actuellement dans son usine de la ville de Komarom, au nord ouest de la Hongrie.

Energie : le coût de Nabucco et le paradoxe du protectionnisme hongrois

Energie : le coût de Nabucco et le paradoxe du protectionnisme hongrois

26 octobre 2011 à 13 h 30 min 1 commentaire

Tamás Fellegi, ministre hongrois du Développement National également en charge des questions d’énergie, a récemment fait part de son inquiétude quant au coût final de la construction du gazoduc Nabucco. Il estime que les investisseurs privés étrangers de l’industrie du gaz ne le soutiennent pas suffisamment. Derrière cette inquiétude de façade, c’est surtout la position paradoxale du gouvernement Orbán qui ressort, entre son protectionnisme, les besoins de développement et la dépendance énergétique du pays.

Prévisions de croissance revues à la baisse dans le programme budgétaire 2012

20 octobre 2011 à 17 h 18 min 1 commentaire

En début de semaine, le gouvernement hongrois a largement révisé ses prévisions économiques, à la baisse par rapport à celles indiquées dans le programme de convergence présenté à Bruxelles en avril dernier. Toutefois, la prévision de croissance pour 2012 annoncée par le gouverneur de la Banque centrale hongroise (MNB) Andras Simor se révèle encore plus basse que celle du gouvernement.

Viktor Orban et Wen Jiabao crédit : miniszterelnok.hu

La Hongrie ouvre l’Europe centrale à la Chine

27 juin 2011 à 17 h 53 min 12 commentaires

Le billet de Cécile Vrain, journaliste et docteur en Histoire des Relations Internationales de l’Université de Paris 1, spécialiste de la Hongrie. Ecouter la version audio de la chronique Les hasards de l’actualité sont ainsi faits qu’au moment où la Chine vient de subir un revers en Pologne avec l’affaire de l’autoroute A2 qui relie Berlin à Varsovie, la Hongrie, elle, accueille le Premier ministre chinois, la bouche pleine de belles promesses. Rappelons rapidement les faits. En 2009, un consortium chinois Covec (China Overseas Engineering Group) du BTP obtient deux contrats de constructions d’autoroute à des prix défiant toute concurrence et surtout celles des entrepreneurs polonais. Deux ans plus tard, les espoirs placés dans ce partenariat polono-chinois sont déçus, le géant du BTP chinois est écarté du projet pour non-respect des clauses du contrat. Les responsabilités de cet échec semblent communes aux deux parties : les Chinois ne payent pas assez cher les fournisseurs polonais, qui de toute façon, n’ont mis aucun enthousiasme à les livrer. Profitant de la crise économique mondiale, les Chinois ont commencé à pénétrer le marché européen, après les continents américain et africain principalement. En octobre dernier, lors d’un premier voyage officiel en Europe, le chef du gouvernement chinois s’était alors rendu en Grèce, autre pays soutenu par le FMI et l’Union européenne, pour proposer ses services financiers symbolisés par le rachat du Pirée. La Grèce est devenue la porte d’entrée de la Chine en Europe du Sud-est, la Hongrie deviendra-t-elle celle de l’Europe centrale ? C’est certainement ce qu’aimerait le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, qui a accueilli vendredi 24 juin, son homologue chinois pour une visite officielle de deux jours qui l’a mené de Budapest à Berlin en passant par Londres. A priori, c’est un nouveau succès de la politique étrangère de Viktor Orban qui s’était lui-même rendu en Chine en novembre 2010. C’est du moins ainsi qu’on l’interprétera dans les chancelleries européennes. Rappelons que les relations entre les deux pays ne datent pas d’hier. Alors que Wen Jiabao a évoqué le fait que la Hongrie a été un des premiers pays à établir des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine, ce qui ne semble pas une surprise vu le contexte politique de l’époque, il faut préciser que ces mêmes relations ont été réactivées sous le gouvernement de Peter Medgyessy entre 2002 et 2004. Puis en 2007, le Premier ministre Ferenc Gyurcsany s’était rendu à Pékin pour inaugurer l’année hongroise. En résumé, ces relations ne datent pas d’hier et les autorités hongroises savent déjà que celles-ci sont plus à l’avantage pour l’instant de Pékin que de Budapest et cela même si la Hongrie est présentée comme l’un des plus importants partenaires commerciaux de la Chine en Europe centrale et orientale. Mais cette fois-ci, il ne s’agit plus de coopération économique et commerciale, ou pas seulement. Aujourd’hui, il s’agit d’argent sonnant et trébuchant dont la Hongrie a grand besoin, proposé sous forme d’achat d’obligations d’Etat – dont le montant exact n’a pas été précisé mais qui néanmoins a été qualifié «d’aide historique» par Viktor Orban – et d’un crédit d’un milliard d’euros. Ce milliard d’euros est certainement une bouffée d’air pur pour le gouvernement hongrois qui en a bien besoin et de son côté ; la Chine ne prend pas de gros risques même si la Hongrie ne fait pas encore partie de la zone euro. Après l’achat d’obligations d’Etat espagnole, portugaise, grecque ou irlandaise, c’est donc au tour de la Hongrie. L’ambition de Viktor Orban est que son pays devienne une «plate-forme logistique» pour la Chine. Une douzaine de projets industriels sont déjà prévus et ils seront certainement supervisés par un Conseil bilatéral d’affaires qui devrait être mis sur pied parallèlement. La relation entre la Chine et la Hongrie semble sérieuse, il faut juste espérer qu’elle n’achoppe pas sur les mêmes problèmes qu’on rencontrées les amours polono-chinoises, c’est-à-dire une incompréhension culturelle doublée d’un vague sentiment nationaliste et protectionniste. En effet, en Pologne, les ouvriers employés sur les chantiers d’autoroute étaient Chinois, payés comme des Chinois en Chine. En son temps, la «directive Bolkestein» devait protéger le marché occidental de l’invasion du «plombier polonais» mais aujourd’hui, l’Union européenne ne semble guère pressée de réagir face au dumping salarial des ouvriers chinois en Europe. Il y a là pourtant matière à réflexion et le gouvernement hongrois, après avoir résolu pour un temps ses difficultés financières, pourrait être confronté à d’autres, plus sociales celles-ci. Articles liés : Dans quelles mains l’aéroport de Budapest va t-il aterrir ? Les Chinois au secours du vignoble hongrois ? Expo Shangaï : un million de visiteurs au pavillon hongrois La Hongrie, cible des jouets dangereux Descente surprise au marché chinois Les précédentes chroniques de Cécile Vrain : Présidence de l’UE : un bilan controversé L’Union européenne ouvre ses portes à la Croatie Le dilemme politico-économique biélorusse et les enjeux électoraux en Lettonie et en Macédoine Conjoncture favorable pour les politiques de voisinage de l’UE Les conséquences de l’affaire DSK en Europe Présidence de l’UE : bientôt le tour de la Pologne

Dans quelles mains l’aéroport de Budapest va-t-il atterrir ?

Dans quelles mains l’aéroport de Budapest va-t-il atterrir ?

12 juin 2011 à 17 h 06 min 1 commentaire

L’Etat hongrois va vendre ses parts (25% de l’actionnariat) de la société Budapest Airport Zrt estimées a 36,6 milliards de forint (autour de 130 millions d’euros). L’acheteur est la société Hochtief, actionnaire majoritaire, mais ils souhaitent se séparer de leur part. Quelle société serait à même de racheter les parts de Hochtief ?

Vue aérienne de la station d'épuration des eaux usées à Csepel, alors en construction en novembre 2009. Crédit photo : csepel.info

A Budapest, le prix des bonnes résolutions écolos a un arrière-goût français

10 janvier 2011 à 2 h 39 min 8 commentaires

Nouvelle année, nouvelles mesures et hausse des prix : environ +3 % pour l’eau potable, +19,5 % pour la taxe des eaux usées. L’eau, qui nous intéresse ici, n’est cependant pas la seule à voir augmenter son coût pour le consommateur hongrois : +5,27 % pour le ramassage des ordures ménagères, +3,8 % pour le ramonage des cheminées, et +3 % du loyer des logements appartenant à la ville de Budapest.

La BEI veut doper la compétitivité de la Hongrie

La BEI veut doper la compétitivité de la Hongrie

20 décembre 2010 à 15 h 09 min 1 commentaire

La Banque européenne d’investissement a annoncé le 29 novembre avoir accordé trois prêts à la Hongrie, pour un montant total de 385 millions d’euros, destinés au développement régional, aux grandes universités de Budapest à à la compagnie pétrolière et gazière MOL. La BEI soutient également un projet qui facilite le financement des collectivités locales. A cela s’ajoute un prêt de 150 millions d’euros à Magyar Telekom pour l’extension des infrastructures de communication.

Perspectives économiques de l’OCDE : le cas hongrois

Perspectives économiques de l’OCDE : le cas hongrois

20 novembre 2010 à 20 h 50 min 0 commentaire

Voici le résumé du rapport des perspectives économiques n°88 de l’Organisation de Coopération et de Développement Economique pour la Hongrie publié ce mois-ci : La croissance économique a repris en 2010 et a été alimentée principalement par une vigoureuse demande extérieure, tandis que la consommation et l’investissement privés ont continué de reculer. L’expansion devrait s’accélérer à mesure que la demande intérieure se redresse. L’inflation globale se stabilisera sans doute autour de l’objectif de 3 %. Après un dérapage du déficit des administrations publiques en 2009 et une nouvelle dégradation sur les six premiers mois de 2010, des mesures temporaires ont été imposées pour réaliser les objectifs en matière de déficit. De nouvelles réductions d’impôts interviendront à compter de 2011, mais les réductions compensatoires des dépenses n’ont pas encore été précisées. Les autorités devront réaffirmer leur engagement à mener à bien une consolidation budgétaire crédible et durable afin de réduire les coûts du financement et de renforcer la confiance du secteur privé, ce qui soutiendra les perspectives de croissance. Source : ocde.org Articles liés : L’OCDE moins optimiste que le gouvernement sur la croissance et le déficit Le PIB hongrois a augmenté de 0,8% au troisième trimestre L’inflation s’est intensifiée en octobre Le Forint tremble A quelle sauce la Hongrie sera t-elle mangée ? MSzP-FIDESz: le FMI, créancier mais pas arbitre Conjoncture difficile pour l’économie hongroise La Hongrie en a t-elle fini avec le FMI? Le Parlement valide le « budget de crise » Le budget 2010 en cours d’adoption Ca s’arrange au pays de la macro-économie Quelle orientation économique pour 2010? La Hongrie en pleine récession

Le capital étranger pris en grippe?

Le capital étranger pris en grippe?

16 novembre 2009 à 11 h 57 min 2 commentaires

Les investissements étrangers ont beaucoup contribué à redynamiser la prospérité des pays d’Europe centrale au cours des 20 dernières années. Pour échapper à la récession actuelle, ils ont, en toute logique libérale, d’autant plus besoin de capitaux venus d’ailleurs. Mais les réponses politiques à la crise économique s’avèrent souvent protectionnistes, populistes, et tendent à inverser cette logique, comme l’illustrent plusieurs épisodes récents de la vie économique en Hongrie.

Albanie – Hongrie, les nouveaux amis

Albanie – Hongrie, les nouveaux amis

31 octobre 2009 à 17 h 44 min 0 commentaire

Hier, le président hongrois, Laszlo Solyom, était en visite officielle à Tirana pour rencontrer son homologue albanais, Bamir Topi. Après leur rencontre, ce dernier a déclaré que l’Albanie accueille les investisseurs hongrois à bras ouverts. Une nouvelle « amitié économico-diplomatique » sur fond de rapprochement avec l’Union Européenne, où la Hongrie compte bien profiter de sa position d’intermédiaire privilégié. L’Albanie attend les investisseurs hongrois, principalement dans les secteurs prometteurs du tourisme, de l’énergie, et sur le développement de ses infrastructures. L’ouverture de l’Albanie, ainsi que sa bonne forme démographique en font un pays très propice au développement. Des ingrédients qui promettent un marché très juteux à la Hongrie. [slide] photos : coriander « Donnant-donnant » oblige dans ce genre de rencontre, les deux chefs d’Etat sont également tombés d’accord sur leur soutien mutuel au programme visant à lever l’obligation d’obtenir un visa pour les Albanais souhaitant se rendre dans l’Union Européenne. Le développement est donc la clé du rapprochement de l’Albanie avec l’UE, et Budapest semble être le bon interlocuteur pour lancer ce processus. Solyom disait d’ailleurs hier, que si l’Albanie réussi à répondre aux critères de l’Union assez rapidement, ses ressortissants pourraient être exemptés de visa pour entrer dans les pays membres dès l’été prochain.