Mots-clés associés : "homosexualité"

Coming out : la Hongrie aussi a sa « cage aux folles »

Coming out : la Hongrie aussi a sa « cage aux folles »

12 décembre 2013 à 10 h 19 min 7 commentaires

Deux mois après la sortie dans les salles hongroises de « La vie d’Adèle », c’est au tour de Dénes Orosz de porter à l’écran sa vision de l’homosexualité. Une comédie bouffonne au sujet d’un homosexuel qui devient hétéro après avoir pris un coup sur la tête. Tour d’horizon des bonnes raisons d’aller le voir quand même (ou pas).

Cinéma : « La Vie d’Adèle » sur les écrans en Hongrie

Cinéma : « La Vie d’Adèle » sur les écrans en Hongrie

11 octobre 2013 à 7 h 54 min 3 commentaires

Le film du réalisateur franco-tunisien Abdellatif Kechiche qui a reçu la Palme d’or au Festival de Cannes est à l’affiche depuis hier dans les cinémas en Hongrie sous le titre « Adéle élete », assorti d’une interdiction aux moins de 18 ans.

Nouvelle leçon de morale hongroise : pas de sexe avant le mariage !

Nouvelle leçon de morale hongroise : pas de sexe avant le mariage !

1 mars 2012 à 7 h 49 min 24 commentaires

Une organisation créée le week-end dernier, « l’Association Hongroise des Sciences pour la Famille » (Magyar Családtudományi Társaság), s’est donnée pour mission de combattre les relations prénuptiales, avec la bénédiction du gouvernement et les fonds de l’Union européenne !

Budapest Gay Pride 2008 (HU-lala)

Gay Pride : Les organisateurs obtiennent gain de cause

20 février 2011 à 23 h 01 min 0 commentaire

Le tribunal de Budapest a annulé la décision de la préfecture de police d’interdire la Gay Pride – ou seulement une extension de son parcours ? – prévue le 18 juin dans la capitale hongroise, ont annoncé les organisateurs. La plainte déposée quelques jours auparavant par l’association organisatrice de l’évènement, « Szivárvány Misszió » (Mission arc-en-ciel), représentée par l’ONG TASZ et le comité Helsinki, a donc obtenue gain de cause et les manifestants pourront marcher jusqu’aux abords du parlement pour y dénoncer la loi sur les médias et la Constitution en préparation, comme souhaité. En début de semaine précédente, les organisateurs de la Gay Pride avaient annoncé l’interdiction totale de l’évènement par la police de Budapest, qui avait démentie peu après et précisé n’avoir interdit qu’une partie du parcours. Amnesty International avait dénoncé « une violation des droits à la liberté d’expression, de réunion pacifique et à la non-discrimination, énoncés dans plusieurs conventions internationales des droits de l’homme signées par la Hongrie. » Articles liés : La police de Budapest dément avoir interdit la Gay Pride La Gay Pride de Budapest n’aura pas lieu Budapest serre la vis à ses noctambules Gays : La Constitution est aussi la leur ! Constitution : « Retour en force de l’ordre moral » La débandade de l’Hétéro Pride à Budapest Budapest : une « hétéro pride » pour laisser la gay pride en paix ? De Bratislava à Budapest, les extrémistes radicaux s’entendent sur les homos Ce qu’il reste de la Budapest Pride Jobbik ne marche pas si droit

Budapest Pride 2008 (HU-LALA)

La police de Budapest dément avoir interdit la Gay Pride

16 février 2011 à 22 h 56 min 0 commentaire

La préfecture de police de Budapest n’aurait pas interdit la Gay Pride hongroise, mais seulement une extension de son parcours habituel, selon le site d’infos Hungary around the clock. Oh surprise, il apparaît finalement que la Gay Pride pourrait avoir lieu à Budapest le 18 juin ! En effet, peu après que les organisateurs ont annoncé la décision de la préfecture de police de Budapest d’annuler la manifestation, la porte-parole de cette dernière, Katalin Fanni Horváth, a affirmé que seule l’extension du parcours proposé par les organisateurs avait été réfusée. Selon elle, l’évènement pourra avoir lieu à la date prévue, sur son parcours habituel, le long de l’avenue Andrassy, de la place des héros jusqu’à Erzsébet tér. Ce n’est pas la version relatée hier par les organisateurs qui affirmaient que l’ensemble du programme avait été interdit par la police de Budapest. Alors, malentendu entre les deux parties ? Désinformation volontaire de la part de la police ou des organisateurs ? Intervention gouvernementale pour recadrer la préfecture ? En quelques heures hier, l’affaire a provoqué un tollé comme seuls certains sujets sensibles peuvent les créer. Où chacun joue sa partition : la police qui ne communique pas, ou mal, contrairement aux concernés qui se scandalisent, la presse qui se rue sur l’ « affaire »…qui trouve finalement une issue. Mais restons prudents, tant que tout le sac de nœuds n’a pas été démêlé. Malgré les multiples pressions subies en interne par ses alliés chrétiens-démocrates et par l’extrême-droite, jamais la Fidesz n’aurait osé – ou été assez stupide pour – bannir la « grand-messe » du mouvement gay, avec la certitude d’écorcher encore un peu plus son image européenne déjà bien abîmée. Articles liés : La Gay Pride de Budapest n’aura pas lieu Budapest serre la vis à ses noctambules Gays : La Constitution est aussi la leur ! Constitution : « Retour en force de l’ordre moral » La débandade de l’Hétéro Pride à Budapest Budapest : une « hétéro pride » pour laisser la gay pride en paix ? De Bratislava à Budapest, les extrémistes radicaux s’entendent sur les homos Ce qu’il reste de la Budapest Pride

Gay Pride 2008 (HU-lala)

La Gay Pride de Budapest n’aura pas lieu

15 février 2011 à 0 h 14 min 1 commentaire

La préfecture de police de Budapest a retiré son autorisation pour la marche annuelle de la Gay Pride hongroise, invoquant des « perturbations excessives pour la circulation » dans la capitale hongroise. Les organisateurs, qui dénoncent une décision politique,  vont déposer une plainte. Lundi, le directeur de l’Association organisatrice de l’évènement, « Szivárvány Misszió » (Mission arc-en-ciel), Sándor Steigler, a annoncé que la manifestation prévue pour le 18 juin avait été interdite, sous prétexte qu’une exposition est déjà programmée le jour-même sur la Place des héros – point de départ programmé du défilé -, tandis que la Préfecture de police de Budapest, dans sa décision exécutoire, invoquait des « perturbations excessives pour la circulation ». Pour les organisateurs – qui ont d’ores et déjà indiqué qu’ils allaient déposer une plainte -, cette décision est tout à fait inattendue car la police avait déjà donné son accord. Elle intervient après que l’association « Szivárvány Misszió » ait demandé une extension du parcours, la menant traditionnellement sur la prestigieuse avenue Andrássy, depuis Hösök tere (la Place des héros) jusqu’à la place Erzsébet. Ils entendaient cette année manifester jusque devant le Parlement pour dénoncer la loi sur les médias et la nouvelle Constitution, toutes deux préjudiciables pour les droits des homosexuels, selon eux. Plusieurs associations militant pour les droits des homosexuels ont rapidement protesté ensemble dans un communiqué diffusé sur le site Pride.hu : « Nous sommes choqués de cette décision qui intervient après des négociations constructives [avec la police]. […] Nous appelons la préfecture de police à s’abstenir de toute interprétation arbitraire de la loi relative à la liberté de rassemblement« . L’Institut pour une alternative démocratique (Intézet a Demokratikus Alternatíváért) a adressé un communiqué au site d’informations Híradó-MTV, dans lequel il affirme que la Préfecture de police a négligé la décision de la Cour européenne des droits de l’Homme, et pointe du doigt que l’argument de la sécurité de circulation n’a pas été invoqué en ce qui concerne les autres manifestations empruntant le même parcours. « Une décision politique » « Il est difficile de ne pas qualifier cette décision de politique« , a commenté Sándor Steigler. Effectivement, le bouleversement politique  - une vague conservatrice ayant chassé les socialistes-libéraux, après huit années de pouvoir – qui s’est produit en Hongrie l’année passée va dans son sens. Il est difficile aussi de ne pas y voir la patte du nouveau maire de droite de Budapest, Istvan Tarlós, qui a succédé en octobre au très libéral Gabor Demsky. Il avait déjà tenté de faire interdire les programmes homosexuels du Festival Sziget Alors qu’il était maire du IIIè arrondissement de la capitale.  La Fidesz elle-même, au pouvoir depuis mai dernier, avait tenté de faire interdire la Gay Pride en 2009, la qualifiant de « provocante et menaçant la loi, l’ordre et la morale publique« . La marche gay annuelle ne s’est, par ailleurs, jamais véritablement relevée des violences subies lors de l’édition 2008, occasionnées par des groupes d’extrêmes-droite. Aussi, cette interdiction intervient dans le contexte de préparation d’une nouvelle Constitution. Si son brouillon, tel qu’il a été présenté en décembre, est adopté en l’état au Printemps, les homosexuels peuvent tirer un trait sur un éventuel mariage gay, et ce pour de longues années. L’Europe, encore elle ? Si aucun compromis n’est trouvé, il restera encore un espoir pour les associations LGBT, celui que l’Union européenne vienne une nouvelle fois mettre son nez dans les affaires hongroises. En effet, le Parlement européen a récemment voté une résolution condamnant un projet de loi de la Lituanie visant à interdire la tenue de la gay pride locale et demandant à la Commission européenne de présenter un plan de lutte contre l’homophobie commun à tous les Etats membres. C’était le jour même où un certain Viktor Orban présentait la présidence hongroise au Parlement européen… Pour ce qui est de la Gay Pride de Budapest, il pourrait donc choisir cette fois la conciliation, malgré la pression constante de l’extrême-droite et maintenant même de ses chrétiens-démocrates d’alliés. Articles liés : Budapest serre la vis à ses noctambules Gays : La Constitution est aussi la leur ! Constitution : « Retour en force de l’ordre moral » La débandade de l’Hétéro Pride à Budapest Budapest : une « hétéro pride » pour laisser la gay pride en paix ? De Bratislava à Budapest, les extrémistes radicaux s’entendent sur les homos Ce qu’il reste de la Budapest Pride Jobbik ne marche pas si droit

La débandade de l’Hétéro Pride à Budapest

La débandade de l’Hétéro Pride à Budapest

6 septembre 2010 à 1 h 07 min 1 commentaire

L’appel des hétéros n’a pas du tout été suivi au mot. La première « riposte » officielle des homophobes hongrois à la gay pride annuelle de Budapest a certes eu lieu samedi, mais le rassemblement n’a pas été à la hauteur des espérances de ses organisateurs. A peine 80 personnes – skinheads et couples de vieillards en tête – ont défilé à la queue leu-leu sur Andrassy ut, une avenue décidément bien large pour tel flop. Autorisée pour la première fois par la police, cette manifestation voulait protester contre l’utilisation de l’espace public par les homos. Le problème, c’est que les Budapest Prides de 2008 et de 2009 ont, en elles-mêmes, bien plus rassemblé les homophobes hongrois (à l’extérieur du cordon de sécurité) que l’événement officiel de ce week-end. Phénomène cocasse : parmi les extrémistes mâles, très représentés dans la petite centaine de manifestants, peu d’entre eux étaient accompagnés par une représentante de la gente féminine. L’événement n’avait donc rien de bien sérieux, ni de très représentatif du monde hétéro à proprement parler. Il y avait alors de quoi penser, en reprenant les propres termes des homophobes francophones, à une « manif de pédés ». Articles liés : Budapest : une « hétéro pride » pour laisser la gay pride en paix ? De Bratislava à Budapest, les extrémistes radicaux s’entendent sur les homos Ce qu’il reste de la Budapest Pride Jobbik ne marche pas si droit Madonna huée à Bucarest pour avoir fait un plaidoyer antidiscrimination

Budapest : une « hétéro pride » pour laisser la gay pride en paix?

Budapest : une « hétéro pride » pour laisser la gay pride en paix?

5 juillet 2010 à 17 h 07 min 2 commentaires

La 15ème édition de la Budapest Pride, festival gay, lesbien, bisexuel et transsexuel, organisé par la Fondation Rainbow, a débuté ce samedi par une soirée d’ouverture au Café gay Capella ( sur Belgrad rakpart) et prendra fin le 11 juillet prochain. Le point d’orgue du festival aura lieu samedi 10 juillet, avec la tenue du défilé annuel de la Gay Pride sur l’avenue Andrassy,  entre la place des Héros et Erzsébet tér. Un événement qui, comme lors des dernières éditions, rassemblera sans doute encore plus de contre-manifestants homophobes que de sympathisants. Manifestation officielle, et peut-être avec un effet pacificateur quant au problème de moeurs que cause  la mode de la Gay Pride en Hongrie, une « Hétéro Pride » est d’ores et déja autorisée le 4 septembre prochain, sur le même tracé. La Budapest Pride, festive et culturelle Les festivals gays sont souvent réputés pour leur ambiance joviale et la Budapest Pride 2010 ne devrait pas déroger à cette règle. En marge du défilé de la Gay Pride qui devrait accueillir environ 2000 personnes, auront lieu, cette semaine, plusieurs soirées « arc-en-ciel » au cours desquelles embrasser un partenaire du même sexe sera la norme. La plus importante de ces soirées, la « Rainbow Party » se produira à l’issue de la parade de samedi, au Mappa Club (ancien Traffo) à partir de 22 heures. La culture est également partie prenante du festival. A travers la Budapest Pride, la Fondation Rainbow entend supporter et populariser les activités culturelles inhérentes aux communautés dont elle défend les droits. Tout au long de la semaine, le cinéma indépendant Művész, sur le Nagy körut, retransmettra des films prônant la liberté et l’égalité pour toutes les orientations sexuelles. Des ateliers de discussions, ouvertes à tous, se tiendront conjointement à la Maison Balint et à l’ambassade Britannique sur des thèmes divers et variés en lien avec l’homosexualité. La Budapest Pride prendra fin sur une note émotive. Le 11 juillet, à 13 heures, les activistes gays iront se recueillir sur la tombe de Károly Kertbeny au cimetière de Kerepesi, dans le VIIIème arrondissement. L’écrivain hongrois est reconnu pour avoir inventé et démocratisé le terme « homosexuel » au XIXème siècle. Une Gay Pride sous haute surveillance Face au risque de débordements venus de contre-manifestations homophobes, désireuses de gâcher la fête comme ce fut gravement le cas en 2008, la parade de samedi, censée marquer l’apogée du festival, devrait se dérouler à l’abri des regards, sous haute protection policière. En 2009, du fait du grand dispositif de sécurité déployés par la police de Budapest, le défilé « arc-en-ciel » n’avait, au plus grand désarroi de la Fondation Rainbow,  pas réussi à faire mentir l’adage affirmant que « pour vivre heureux, il faut vivre caché ». Alors que le but d’une telle marche est de rendre visible la culture gay et de contribuer à augmenter le respect de la population hongroise à son encontre, la « marche des fiertés » de cette année devrait une nouvelle fois tourner à la fête privée, difficilement accessible, et invisible aux yeux des Budapestois. L’Hétéro pride, la revanche des homophobes au confin du ridicule Samedi prochain, les habituels contre-manifestants homophobes auront au moins autant de difficultés que les années précédentes pour « apprécier »  la Gay Pride de près. Ils vont donc devoir se tenir à bonne distance du cortège, mais ils seront, à n’en pas douter, les plus nombreux sur l’avenue Andrassy et ses alentours. Depuis quelques années, ils sont résolus, à l’instar de l’inter – Nationaliste Magyar Sziget qui s’est tenu l’an dernier une semaine avant le plus grand festival d’Europe, de prendre leur revanche et d’exprimer leur opinion de façon plus officielle. Ainsi, le 4 septembre prochain, se tiendra la première « Hétéro Pride » de Budapest, qui, selon les vœux de ses initiateurs, empruntera, le même chemin que celui de la parade Gay ce week-end. Plus que de revendiquer la fierté d’être hétérosexuel, le but de la manifestation sera de « protester contre la pratique ouverte et la promotion de l’homosexualité en Hongrie » a révélé Koletár Csaba, l’organisateur de l’événement, au journal de droite Magyar Nemzet. Après avoir essuyé un refus en 2009, Koletár Csaba a, cette année, reçu l’aval de la police de Budapest pour organiser cette grande marche homophobe. Le Vice-président de la commission des Droits de l’Homme du parlement hongrois, Gulyas Gergely, affilié à la Fidesz, s’est empressé de commenter positivement la décision de la police de Budapest en affirmant la légalité de la tenue d’un tel rassemblement en vertu des traités européens et du principe de la liberté d’expression. Consulter le programme du festival de la Budapest pride Articles liés : De Bratislava à Budapest, les extrémistes radicaux s’entendent sur les homos Ce qu’il reste de la Budapest Pride Jobbik ne marche pas si droit Madonna huée à Bucarest pour avoir fait un plaidoyer antidiscrimination

De Bratislava à Budapest, les extrémistes radicaux s’entendent sur les homos

De Bratislava à Budapest, les extrémistes radicaux s’entendent sur les homos

26 mai 2010 à 4 h 34 min 5 commentaires

La Rainbow Pride Parade, première du genre en Slovaquie, s’est tenue tant bien que mal samedi dernier sur et aux abords de la place Hviezdoslavovo, à Bratislava. Une centaine d’individus radicalement homophobes attendaient le cortège « au tournant » et ont réussi leur contre manifestation. Du côté de l’organisation de cette gay pride slovaque, on accuse les autorités de n’avoir pas été préparées aux assauts en tous genre de leurs détracteurs. On se souvient alors qu’à Budapest, où l’on en sera à la quinzième marche des fiertés cette année, les éditions 2007 et 2008 s’étaient également très mal passées pour les manifestants, qui n’avaient pas bénéficié d’une protection adéquate par la police. Une première gay pride qui déménage A Bratislava ce samedi, en plus des provocations verbales, les quelques dizaines de participants de la Rainbow parade ont fait l’objet de jets de bombes à gaz lacrymogène, de pierres et d’œufs, qui ont quelque fois mené à des bousculades avec les policiers, et, au final, à huit arrestations. Les organisateurs déplorent bien sûr un grand manque de sécurité dans les rues que le cortège a emprunté dans la journée et le laisser-faire vis à vis du regroupement d’individus radicaux autour d’eux. Ils ont même dû prévoir un trajet autre que celui longeant le Danube pour aller faire leur After party discrètement. Avec un peu d’innocence, ils ont pour but non pas exclusivement de mettre la « cause » gay et lesbienne en évidence, mais aussi celle de tous ceux qui se retrouvent dans la notion de « droits de l’homme pour tous ». Lueur d’espoir pour les homosexuels « fiers de l’être » en Slovaquie, le dispositif policier à Budapest l’an dernier, pour la quatorzième, était tout juste à la hauteur pour que les débordements des années précédentes n’aient pas lieu. Extrémisme, politique et intolérance Chez les extrémistes de tous bords, la tolérance n’est pas la première qualité. C’est une évidence. Mais la présence de  dizaines de militants du parti Notre Slovaquie, petite faction politique du mouvement extrémiste slovaque Slovenska Pospolitost, permet de constater que les nationalistes les plus démonstratifs sont également les plus homophobes. En Hongrie, les sympathisants de Jobbik ne sont pas en reste non plus quand il s’agit de dénoncer les « buzi » (Sic!) hongrois. Articles liés : Ce qu’il reste de la Budapest Pride Jobbik ne marche pas si droit Madonna huée à Bucarest pour avoir fait un plaidoyer antidiscrimination