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Parution d’un ouvrage sur l’histoire des relations franco-hongroises

Parution d’un ouvrage sur l’histoire des relations franco-hongroises

9 novembre 2014 à 12 h 14 min 1 commentaire

La Hongrie, c’est le pré carré de l’Allemagne et le peu de relations qu’entretiennent la France et la Hongrie sont mauvaises depuis toujours. Si vous pensez comme cela, il est grand temps de se procurer cet ouvrage : « Entre coopération et antagonismes. Les dimensions des relations franco-hongroises, de l’époque moderne à l’intégration européenne ».

Diplomatie : le dernier voyage officiel à Paris de János Martonyi

Diplomatie : le dernier voyage officiel à Paris de János Martonyi

17 avril 2014 à 17 h 57 min 5 commentaires

C’était le dernier voyage à Paris de M. Martonyi en tant que ministre des Affaires étrangères. Il avait déjà annoncé qu’il ne ferait pas partie du prochain gouvernement.

La quenelle de Dieudonné fait parler d’elle jusqu’en Hongrie

La quenelle de Dieudonné fait parler d’elle jusqu’en Hongrie

22 janvier 2014 à 12 h 00 min 0 commentaire

Les récents débats qui agitent la France ne passent pas inaperçus en Hongrie. Le journal en ligne 444.hu y dédie même tout un article. Ses journalistes s’amusent à expliquer, sous forme de « tutoriel » à base de pictogrammes, la signification du geste répandu par Dieudonné, en le condamnant au passage.

Racistes, les Français ? La France vue par un journaliste hongrois

Racistes, les Français ? La France vue par un journaliste hongrois

20 janvier 2014 à 7 h 15 min 1 commentaire

Beaucoup de Français considèrent la France comme la malade du Vieux continent. […] Le Front National, le parti radical de Marine Le Pen, pourrait-il gagner les élections européennes l’an prochain ? Et les Français, ils sont racistes ou pas ?

Interview avec E. Rull, auteure du projet transmédia franco-hongrois « Les Mémoires Courtes »

Interview avec E. Rull, auteure du projet transmédia franco-hongrois « Les Mémoires Courtes »

5 décembre 2013 à 7 h 38 min 0 commentaire

A la veille du colloque « Nouveaux médias, Nouveaux publics » à l’Institut français de Budapest, les 6 et 7 décembre 2013, nous nous sommes pris au jeu des questions réponses avec l’une des intervenantes de la table ronde « Nouveaux supports, narration transmédia », (samedi 7, 14h). Elisabeth Rull, photojournaliste française, s’est lancée dans la mise en ouvre d’un projet transmédia « Les Mémoires Courtes » /« Hiányos emlékirat », plongeant dans l’histoire de son père hongrois, dont elle ignorait le parcours épineux dans la Hongrie communiste. Une quête personnelle, devenue découverte d’un pays et d’une famille, qui se transforme vite en véritable jeu de piste journalistico-historique…

Laszlo Nagy, Pologne - Hongrie crédit : nemzetisport.hu

Handball (ChdM) : Hongrie – France en demie ?

22 janvier 2013 à 7 h 47 min Comments are Disabled

Hier soir en huitièmes de finale du championnat du monde de handball, la Hongrie a largement dominé la Pologne (27 – 19) au Palau Sant Jordi de Barcelone. Elle rejoint donc le Danemark en quarts de finale, demain à 20h45. En deuxième partie de soirée, l’autre quart de finale sera un grand classique : France – Croatie. La demi finale qui opposera les vainqueurs de ces deux rencontres aura lieu vendredi à 17h15.

Euro de handball : les Hongrois héroïques face aux « Experts » français (26-23)

Euro de handball : les Hongrois héroïques face aux « Experts » français (26-23)

22 janvier 2012 à 13 h 23 min 0 commentaire

Superbe victoire au courage, vendredi soir, dans une Spens Arena de Novi Sad (Újvidék en hongrois) chauffée à blanc et toute acquise à la gloire des Magyars. Il est vrai que la courte distance séparant la capitale de la Voïvodine de la Hongrie a sans doute compté pour expliquer cette marée rouge et verte dans les tribunes.

Au centre, le premier ministre polonais Donald Tusk, à sa droite la chancelière allemande Angela Merkel et à sa gauche le premier ministre hongrois Viktor Orban

Les vieux complexes de la Pologne face à l’Allemagne

5 septembre 2011 à 11 h 07 min 0 commentaire

La Pologne est à la tête de la présidence du Conseil européen depuis le début de l’été. Pour l’heure, tout se passe bien et il semble que cela ne devrait pas changer. La situation de Varsovie au sein de l’Union est plutôt assez confortable et faut-il le préciser, beaucoup plus que celle de nombreux autres membres, tant à l’ouest qu’à l’est.

Médias : Orbán souffle le chaud et le froid

6 janvier 2011 à 12 h 16 min 0 commentaire

Le chaud pour l’Union Européenne que la Hongrie préside… et un froid glacial pour la France. Au cours d’une conférence de presse tenue ce jeudi matin, le premier ministre hongrois Viktor Orbán s’est dit prêt à modifier la loi sur les médias s’il s’avère qu’elle n’est pas en conformité avec les règles de l’Union Européenne… et si d’autres États européens font de même ! La France et son système médiatique en ont pris pour leur grade au passage. Un jour avant l’arrivée du président de la Commission européenne José-Manuel Barroso à Budapest pour entendre les explications du gouvernement hongrois sur ses mesures controversées, il apparaît que l’imprévisible Viktor Orbán n’est pas prêt à se laisser dicter sa politique intérieure sans réagir. Car s’il s’est dit effectivement prêt à revoir sa copie en cas d’incompatibilité avec le Droit européen, cela ne se fera pas sous la pression des critiques des autres États membres de l’Union, a-t-il fait savoir. Au contraire, si la Hongrie était contrainte d’amender son texte, la Hollande, l’Allemagne et la France, devraient en faire autant, selon lui. « La Hongrie acceptera toute procédure entamée par l’UE. Mais si ce passage de la loi hongroise sur les médias est amendé, alors les lois sur les médias en France, en Allemagne et aux Pays-Bas devront également être modifiées, puisqu’il n’y a rien dans notre législation qui ne soit dans leurs lois sur les médias« , a déclaré Orban, rapporté par Reuters. Le chef du gouvernement hongrois a rejeté les critiques des gouvernements allemands et français qu’il a jugé « prématurées« . « Je ne me souviens pas que la Hongrie ait jamais critiqué la loi française sur les médias« , a dit le premier ministre, selon des propos rapportés par l’AFP. Il a pointé du doigt le fait que, contrairement à la France, la Hongrie ne dispose pas de législation donnant le pouvoir au gouvernement de nommer le président de la chaîne de télévision publique de son pays. « Je n’ai jamais dit qu’il s’agissait d’une loi anti-démocratique« , a-t-il ajouté. Voila qui a le mérite d’être clair. M.  Wauquiez, ministre français chargé des affaires européennes, qui avait mis en garde contre ce type de posture de défiance de la part du leader hongrois et refusé de « donner des leçons à la Hongrie » doit rager contre le porte-parole de l’UMP François Baroin, par qui sont tombées les critiques françaises…

Coupe Davis : La France prend l’ascendant (1-2)

Coupe Davis : La France prend l’ascendant (1-2)

4 décembre 2010 à 21 h 46 min 0 commentaire

A Belgrade, l’équipe de France de tennis mène 2 à 1 face à la Serbie en finale de la Coupe Davis. Cet après-midi, le double tricolore composé de Mickael Llodra et Arnaud Clément (photo) a pris le dessus sur la paire serbe Troicki/Zimonjic au terme de 5 sets palpitants (3-6, 6-7, 6-4, 7-5, 6-4). Les français sont à une victoire de leur 10ème saladier d’argent.

Des touristes-voleurs hongrois arrêtés à Orly

21 novembre 2010 à 23 h 48 min 3 commentaires

AP – La police française a interpellé, la semaine passée à l’aéroport d’Orly, deux « ressortissants hongrois » accusés de 54 vols sur des distributeurs automatiques de billets (DAB). Les suspects s’apprêtaient à regagner Budapest avec 7000 euros en poche, glanés pendant un court séjour financièrement fructueux au pays de Sarkozy. Ils opéraient de façon assez artisanale, mais efficace : à l’aide d’une languette métallique et de ruban adhésif double face, ils détournaient les billets juste avant leur sortie, en espérant que les clients penseraient à un dysfonctionnement du distributeur. Il ne restait alors plus qu’à retirer leur système et les billets. Placés en garde à vue, les deux Hongrois, âgés de 28 et 30 ans, ont reconnu être les auteurs de nombreuses fraudes sur des DAB. Selon la préfecture de police de Paris, il s’agissait de leur huitième week-end frauduleux en France. Ils ont été déférés devant la justice. Les agences de presse n’ont pas précisé de quelle origine ethnique étaient les malfrats -

Expulsions de Roms : la France n’est toujours pas blanchie par l’UE

Expulsions de Roms : la France n’est toujours pas blanchie par l’UE

25 octobre 2010 à 21 h 08 min 2 commentaires

Les questions entourant la politique d’expulsion des Roms en France et ses répercutions européennes ne sont pas prêtes de se dissiper contrairement à ce qu’à pu affirmer, la semaine passée, Nicolas Sarkozy. Mardi dernier, le président français s’est félicité, en marge d’un sommet à Deauville en compagnie de la chancelière allemande Angela Merkel et du président russe Dmitri Medvedev, de l’annonce du retrait par la commission européenne de la procédure d’infraction envers la France « pour la simple raison, qu’il n’y avait de discrimination » à ce sujet. En réponse aux déclarations du président français, la commissaire européenne chargée de la Justice, Viviane Reding, a tenu à préciser que la procédure d’infraction contre la France concernant l’application de la directive de 2004 à propos de la liberté de circulation était juste temporaire. La procédure « restera ouverte jusqu’au moment où le gouvernement français adoptera sa législation ». Par ailleurs, Viviane Reding a ajouté que Bruxelles patientera quelques semaines pour se prononcer sur le caractère discriminatoire ou non de ces expulsions. Les propos de Nicolas Sarkozy ont également provoqué un tollé du coté de Budapest. Dans un texte transmis au Monde mercredi, Rob Kushen, le directeur du Centre Européen pour les Droits des Roms (CEDR), basé dans la capitale hongroise, s’est empressé mercredi de démentir l’idée selon laquelle la France se trouverait exonérée par la Commission Européenne. Il a même laissé entendre que la procédure devrait reprendre de plus belle car « les preuves de discrimination étaient évidentes ». Cette intervention de Rob Kushen fait suite à celle du financier américain d’origine hongroise Georges Soros, l’un des principaux soutiens du CEDR, qui, cet été, avait vivement critiqué la politique du gouvernement français à l’égard de la population Rom. Articles liés : Des Roms gagnent au jeu du chat et de la souris Dossier : Tous les chemins mènent aux Roms (1/4) Tous les chemins mènent aux Roms (2/4) : « le temps des gitans » … dans l’Union Européenne Tous les chemins mènent aux Roms (3/4) : « l’effet papillon » du fait divers de Saint-Aignan Tous les chemins mènent aux Roms (4/4) : le point de vue de la presse hongroise, Sarkozy et la stratégie Berlusconi Soros critique la France pour les expulsions de Roms La ségrégation pour éviter « la guerre civile » En France, tous les Hongrois ne sont pas les bienvenus

Des Roms gagnent au jeu du chat et de la souris

Des Roms gagnent au jeu du chat et de la souris

10 septembre 2010 à 10 h 45 min 2 commentaires

Munis de leurs arrêtés de reconduite à la frontière, des Roms roumains ont décidé jeudi dernier de passer à pied la frontière dans un village franco-belge du Nord, sous le contrôle d’un huissier. Ils ont fait quelques pas sur le territoire belge avant de revenir en France. Cette opération organisée par deux avocats spécialistes du droit des étrangers avait pour objectif de contrer la politique française d’expulsion massive des Roms vers la Roumanie et la Bulgarie, par avion, et de démontrer que celle-ci allait à l’encontre de la logique de la construction européenne. Selon l’un des deux avocats, Me Berthe, « les Roms ont exécuté l’arrêté de reconduite, qui devient nul, et peuvent donc revenir en toute légalité, en tant que ressortissants européens, sur le sol français ». Comme tout citoyen d’un Etat de l’Union européenne, les Roms roumains et bulgares peuvent entrer en France sans formalité particulière et y rester trois mois sans avoir à justifier d’une activité. Au-delà, ils doivent avoir un emploi, suivre des études ou justifier de ressources suffisantes, et avoir une assurance maladie. Source : La Voix du Nord Articles liés : Tous les chemins mènent aux Roms (2/4) : « le temps des gitans » … dans l’Union Européenne Tous les chemins mènent aux Roms (3/4) : « l’effet papillon » du fait divers de Saint-Aignan Tous les chemins mènent aux Roms (4/4) : le point de vue de la presse hongroise, Sarkozy et la stratégie Berlusconi Soros critique la France pour les expulsions de Roms La ségrégation pour éviter « la guerre civile » En France, tous les Hongrois ne sont pas les bienvenus

Dossier : Tous les chemins mènent aux Roms (1/4)

Dossier : Tous les chemins mènent aux Roms (1/4)

7 septembre 2010 à 18 h 36 min 0 commentaire

L’été a été chaud pour les Roms en France. D’un fait divers qui a tourné au drame, puis à l’émeute, on est passé au démantèlement des camps de Roms à grande échelle et aux expulsions massives. On a jamais autant parlé de cette communauté en Europe de l’ouest que ces dernières semaines, et cela grâce à Paris. Reste à espérer que cette médiatisation serve enfin à améliorer l’existence des Roms dans leurs pays d’origine, en Europe centrale, de l’Est et balkanique.

Dossier : Tous les chemins mènent aux Roms (3/4)

Dossier : Tous les chemins mènent aux Roms (3/4)

7 septembre 2010 à 16 h 37 min 1 commentaire

Comme nous l’avons vu dans les articles précédents du dossier, la discrimation à l’égard des Roms n’est certainement pas une spécificité hongroise et le  » pays des Droits de l’Homme » n’est pas un Eldorado. Quand les temps sont difficiles, on a tendance à chercher des boucs-émissaires et malheureusement, cette règle s’est une nouvelle fois vérifiée cet été.

Médias : retours (non négociés) aux choses sérieuses

Médias : retours (non négociés) aux choses sérieuses

28 juin 2010 à 14 h 12 min 1 commentaire

En milieu de semaine dernière, l’inquiétude des professionnels des médias hongrois a gagné Bruxelles : un des plus gros lobbies européens de journalistes s’est mobilisé contre la réforme des médias publics hongrois, récemment proposée par le gouvernement. Selon la fédération européenne des journalistes, les mesures y figurant feraient revenir la vie médiatique hongroise à l’ère communiste, au temps où un seul parti gérait les affaires de l’Etat et supervisait du même coup son appareil de propagande. Dans un futur proche et par soucis de comparaison, les conséquences de ce premier grand chantier de Viktor Orban en Hongrie pourraient bien nous rappeler les changements en profondeur dont fait l’objet l’audiovisuel public français depuis plus d’un an et demi. Cette semaine d’ailleurs, c’est encore Radio france qui a fait les frais de la politique médiatique de celui qu’il est désormais convenu d’appeler son « actionnaire ». « Cause toujours… » Maintenant que la FIDESz (par ses parlementaires Antal Rogan et Andras Cser-Palkovics) a décidé de s’y attaquer, les jours sont maintenant comptés pour la vieille loi de 1996, qui avait mis en place un système de régulation des médias communément jugé « trop politisé et inefficace » aujourd’hui. Il y a seulement deux semaines, le gouvernement a annoncé son projet au moment même où il lançait le débat au parlement. Lundi dernier, les premiers amendements y étaient votés. Du point de vue de l’opposition, des syndicats de journalistes nationaux, et d’ONGs, c’est donc la construction de la réforme, sans prendre le temps de la réflexion ni celui de la consultation, qui pose problème. Mercredi au Parlement, certains représentants de ces groupes étaient enfin invités à faire part de leur sentiment, et c’est bien ce point de vue qui a primé, suivi de la suspicion, à l’égard de la FIDESz, de vouloir mettre la main non seulement sur les médias publics, mais aussi sur le secteur tout entier. Qu’importe. Avec les deux tiers de la majorité au Parlement et en assurant Pal Schmitt, l’un de ses fidèles, à la Présidence de la République (le président de la Cour suprême et le procureur général seront nommés par ce dernier), la FIDESz n’aura sans doute aucun mal à rendre ce projet constitutionel et à le faire voter. Politique et médias : fini de rire! Pendant ce temps-là, en France, après que France télévisions n’ait vu son indépendance et sa qualité de programmes réduites par l’interdiction de diffuser des pubs après 20 heures, c’était Radio France qui perdait le sens de l’humour. On apprenait, jeudi matin, le départ forcé de ses deux humoristes politiques principaux, alors que la direction est elle-même fraïchement nommée par le président Sarkozy. Ainsi on peut, ci-dessous, apprécier respectivement la dernière chronique de Stéphane Guillon et celle de Didier Porte sur France Inter. Philippe Val, directeur des programmes d’Inter et ami personnel de Carla Bruni, s’est finalement défendu d’agir selon les souhaits de l’Elysée, après un long silence auquel il n’avait, autrefois, pas habitué ses lecteurs de Charlie Hebdo : « C’est du fantasme, On accuse sans preuve. Ni Jean-Luc Hes (directeur de la station) ni moi n’avons subi de pression ». « Cela fait un an qu’on dit qu’il y a des limites à ne pas dépasser, celles de la loi. L’injure et la diffamation sont sanctionnées. La non-reconduction de leurs contrats n’est pas politique mais fondée sur leur comportement », a-t-il afirmé. Rappelons cependant qu’aucune plainte à l’encontre de Porte ni de Guillon n’a jamais été déposée. Rappelons également que ces deux-là peuvent se targuer de rassembler plus de 2 millions d’auditeurs quatre matins par semaine en prime time. De plus, l’affaire Porte – Guillon n’est intervenue que quelques jours après que M. Sarkozy ne menace le rédacteur en chef du Monde – quotidien national de référence – de supprimer l’aide de l’Etat au journal si ce dernier s’apprêtait à être racheté par « un groupe d’hommes d’affaires de gauche »… Sans même avoir à parler de l’avalanche d’un certain nombre de scandales qui touchent plusieurs ministres et proches collaborateurs du gouvernement, on peut penser que pour la communication gouvernementale du mois de juin, la Coupe du monde de football et le fiasco qu’y ont vécu les Bleus de France tombent à pic. Bien qu’en Hongrie les médias s’expriment différemment en général, il est probable que la situation dégénère de la même façon qu’en France, toutes proportions gardées. Dans une Hongrie à nouveau dominée par des valeurs conservatrices, on peut s’imaginer que la satire, en particulier, n’a peut-être pas beaucoup de beaux jours devant elle. Dans un régime où l’exécutif et le législatif sont dominés par un chef et un parti, la contestation et la demande d’un débat public ne font de toute façon pas le poids face à la volonté de chefs d’ « Etats forts » de contrôler ce qu’ils peuvent encore dans leur pays. Articles liés : La réforme des médias pointe son nez Orban, façon « Sarkozie » En Hongrie, la presse reste en liberté Les pleins pouvoirs pour Orbán? Médias : merci MTI ! Le journalisme suisse et le blanchiment de l’info Sarko

La « petite perle » du Figaro et de l’AFP sur Budapest

La « petite perle » du Figaro et de l’AFP sur Budapest

13 avril 2010 à 1 h 57 min 2 commentaires

Dimanche soir, les élections en Hongrie ont amené quelques journalistes français à se pencher sur le sujet. Outre les très nombreuses imprécisions d’ordre technique ou historique, pour ne pas parler de l’analyse sociale ou politique, les journaux français font souvent dans ces cas là de grosses bévues qui relèvent de l’ignorance pure et simple. Le Figaro par exemple, pour ne citer que lui, a publié sans vérifier une dépêche AFP datant d’hier soir, commettant la lourde erreur de donner trois fois de suite un décalage horaire entre Budapest et Paris (voir dépêche ci-dessous). Peut-être comme certains autres journalistes français, le rédacteur de cette boulette a confondu les capitales hongroise et roumaine. Lien vers l’article du Figaro Articles liés: « Unité, ordre, sécurité » : « V » comme Viktor Quand L’Equipe confond Roumanie et Hongrie La « petite perle » hongroise de TF1-LCI La « petite perle » hongroise de TF1-LCI

La « nouvelle star » hongroise aux Guignols

La « nouvelle star » hongroise aux Guignols

6 avril 2010 à 16 h 50 min 1 commentaire

Ca y est. La famille est au grand complet. Le vieux Pal Sarközy de Nagy-Bocsa (82 ans) a enfin rejoint sa « dynastie » comme il l’appelle lui-même, au célèbre Jité des Guignols de l’info, sur Canal+. Après ses fils Nicolas et Guillaume, ses petits-fils Pierre et Jean, ainsi que son ex-femme, Andrée « Dadou » Mallah, et bien sûr Carla « Carlita » Bruni, il était le seul à manquer à l’appel des Guignols.

Francophonie : « bling-bling represents »*

Francophonie : « bling-bling represents »*

6 avril 2010 à 14 h 19 min 1 commentaire

A l’image de la cérémonie de clotûre de son festival en Hongrie, samedi 27 mars à Budapest, la « Francophonie » est, en termes concrets, bien plus de la Représentation et que de la Culture. Mais la démonstration faite au musée d’ethnographie sur Kossuth tér (voir photo) n’était rien comparé au « tohu-bohu » médiatique du secrétaire d’Etat à la coopération et à la Francophonie lui-même, qui a marqué les médias français toute la semaine dernière. Dans un décor dantesque, les quelques centaines d’invités francophones à Budapest ont pu assister à un concert de violons sur fond de « show » pyrotechnique assuré par une espèce de « toreador » français. Ils se sont ensuite vu offrir quelques victuailles en provenance de différents pays francophones :  la Suisse et sa raclette, la France et son vin, le Viet-Nam et ses nems, le Maroc et son couscous, ou encore le Liban et ses falafels ont enchanté le bal des pique-assiettes et des cartes de visites. Combien cela a-t-il couté ? Certaines langues déliées présentes à la soirée ont avancé une fourchette de 10.000 à 15.000 euros. Le budget total réservé au festival, n’est, lui, pas communicable… Dommage. Cette fête culturelle a tout de même duré 3 semaines et a organisé 80 événements, mais comme nous l’a confié Mohammed Kacimi, écrivain invité à l’Institut français début mars, ce n’est pas la Culture qui coûte le plus cher à promouvoir. 27 sponsors y ont participé, des plus « business » tels que Citroën, aux plus étonnants, tels que l’Ambassade de la République de Moldavie. Alors, pourquoi critiquer un fait établi, puisque c’est encore comme cela que fonctionne la diplomatie, et l’image de la France à l’étranger est à ce prix… « L’affaire » Joyandet La preuve, cette cérémonie que certains pouvaient juger « bling-bling », n’était rien à côté du dernier « buzz » du « ministre » de la Francophonie, maire de Vesoul et accessoirement dirigeant une entreprise de yacht privés, Alain Joyandet. Ce dernier, dont le poste au gouvernement pourrait cacher bien d’autres fonctions que la solidarité entre pays amoureux de la langue française, est également un fidèle de Nicolas Sarkozy. Avec Patrick Balkany à Levallois-Perret (voir dossier du Canard Enchaîné début février), il est le « Monsieur Françafrique » du Président sur le continent africain. Lundi 22 mars, pour des raisons de « calendrier trop serré », il aurait été « obligé » de louer, aux frais du contribuable bien sûr, les services d’une compagnie porutgaise de location de jets privés (un Falcon 7x, gamme utilisée par le Président de la République), pour la coquette somme de 116500 euros. Son cabinet a d’ailleurs précisé que les vols quotidiens des avions de lignes pour ces dates ne permettaient pas à Joyandet d’assurer tous ses impératifs. Dans le calendrier en question, figurait le Conseil des Ministres du mercredi avec la nouvelle photo officielle du gouvernement, après le remaniement post-électoral des régionales du week-end précédent (Joyandet, tête de liste UMP en Franche-Comté, est un de ceux qui a pris la moins grosse déculotée lors du second scrutin, avec 38%). S’il est important pour Joyandet de représenter la France hors de métropole, il est aussi important pour lui de se représenter lui-même dans l’hexagone. Ce n’est d’ailleurs que le 28 mars que les journalistes du site d’information Mediapart ont révélé qu’une semaine plus tôt, Joyandet s’était rendu à Fort-de-France pour une conférence internationale sur Haïti dans ces conditions, conférence voulue par le chef d’Etat français. Question un tantinet démago, mais que peut-on faire avec 116000 euros en Haïti aujourd’hui? … Joyandet, un gaspilleur récidiviste Non seulement les largesses budgétaires de Joyandet sont monnaie courante dans ses nombreux déplacements, mais celui-ci a tenu récemment à s’illustrer une nouvelle fois dans l’exercice de gaspillage des deniers publics. Cette fois, il a dépensé uniquement au nom de la francophonie. En janvier 2010, son « ministère » lance un grand concours (francomot) pour « trouver le mot juste » en remplacement de certains anglicismes tels que chat, tuning, buzz… Une communication qui a coûté bonbon, pour un résultat qui laisse perplexe, et commence à faire honte à la jeune génération. Jugez plutôt : il faudrait donc dire « e-blabla » au lieu de « chat », « bolidage » au lieu de « tuning », « ramdam » au lieu de « buzz »… A propos, comment traduit-on « jet privé » et « bling-bling » en français? Question rhétorique: cette dernière expression semble être un concept institutionnalisé en France plus qu’ailleurs, puisqu’il concerne précisément les plus hautes sphères de l’Etat et leurs entourages. photo de la cérémonie de clotûre du festival de la francophonie : Tomas Opitz Articles liés : La Hongrie signe un accord avec la Francophonie La Francophonie, un fantasme? Mars, mois de la francophonie en Hongrie ! L’écho français de l’expo Sarko Sarkozy expose à Budapest En France, tous les Hongrois ne sont pas les bienvenus Les Sarkozy, entre le 92 et la Hongrie La France, fief de la dynastie Sarkozy?

Le site Philips de Dreux reclasse en Hongrie

Le site Philips de Dreux reclasse en Hongrie

14 février 2010 à 22 h 32 min 5 commentaires

Avis aux 212 salariés désespérés de l’usine Philips de Dreux qui viennent d’apprendre ce weekend la fermeture de leur site de production : Des opportunités de reclassement existent au sein du groupe ! Dans une usine en Hongrie… pour 450 euros par mois… En raison des pertes enregistrées sur le site de Dreux depuis 2007, à hauteur « d’environ 20 millions d’euros sur l’année 2009, l’activité d’assemblage de téléviseurs de Philips Dreux s’est arrêtée le 12 février 2010. L’arrêt de cette activité entraînera la suppression de 212 emplois », a annoncé la direction du site au cours d’une conférence de presse, samedi soir. Les employés du site se sont vu remettre une lettre recommandée les invitant à ne pas se présenter à leur poste ce lundi matin, puis une seconde précisant la liste des postes disponibles en reclassement. C’est ainsi qu’un certains nombre de salariés, dont le nombre exact reste encore indéterminé, se sont vu proposer des postes d’opérateurs dans une autre usine du groupe Philips, à Székesfehérvár en Hongrie. Seule condition émise pour avoir la chance de décrocher l’un de ces précieux postes : «la pratique de la langue hongroise est requise ». Soyons sérieux, pas un de ses employés ne pratique le hongrois ni n’est prêt à déménager à l’étranger pour un salaire de 450 euros, soit plus de deux fois inférieur à un SMIC français. Philips le sait pertinemment, mais la loi l’oblige à proposer ce type de reclassements, sans que cela n’atténue en rien l’aspect scandaleux de telles pratiques. Estimant que cette décision de Philips de fermer l’usine de Dreux est « illicite », la CGT a annoncé que les avocats du comité d’entreprise et des syndicats allaient chercher une voie de recours, et invité les employés à se rendre à leur poste de travail lundi matin. « Je ne parle pas le hongrois », un employé de Philips à Dreux Les caméras de TF1 ont glané quelques réactions des employés de l’usine, dimanche pour le JT de 20h. « Je ne sais pas parler hongrois, c’est dommage », a lâché un salarié de 21 ans d’ancienneté, entre dépit et ironie. « On propose un reclassement en Hongrie pour 450 euros par mois en parlant le hongrois à des salariés qui travaillent ici depuis 20 ans, c’est vraiment se foutre de la gueule du monde, et je pèse mes mots. », Antonio Péruchat, représentant syndical à la CGT. « C’est une multinationale remplie de voyous et dans cinq ans les Hongrois connaitront le même sort », prédit Manuel Georget, délégué syndical CGT. En réalité, cela leur est déjà arrivé. C’était en 2003, quand environ 500 ouvriers hongrois ont été « laissés sur le carreau », Philips délocalisant sa production de Szombathely en Chine. Les employés de Dreux ne sont donc pas les premiers à subir l’appétit de Philips. Mais cela ne suffira pas à atténuer leur colère. Articles liés: Licenciements chez General Electric L’enseignement prend cher

France-Croatie, le récit du match en direct (25-21)

France-Croatie, le récit du match en direct (25-21)

31 janvier 2010 à 18 h 12 min 0 commentaire

La petite finale de l’Euro de handball à Vienne entre l’Islande et la Pologne vient de tourner à l’avantage des vikings islandais (29-26). C’est au tour des Français et des Croates de se rencontrer une énième fois pour clore cet Euro en beauté. On s’attend à deux grosses défenses, deux gardiens exceptionnels, et de la rage des deux côtés. Le nombre de buts sera certainement limité et l’arbitrage sera chaud.

Handball: France-Croatie, le retour

Handball: France-Croatie, le retour

30 janvier 2010 à 20 h 42 min 0 commentaire

C’est le handball réaliste qui triomphera dimanche à 17h30 à l’Euro autrichien. Les finalistes français et croates n’ont pas eu un parcours flamboyant, mais suffisant et efficace. Le souvenir de la finale de Zagreb il y a un an hante ce match. Les experts français seront face à des Croates revanchards pour réaliser leur deuxième sacre européen, et un triplé historique après leurs titres olympique en 2008 et mondial en 2009. En étant encore présents en finale, les Croates montrent qu’ils sont bel et bien les rivaux privilégiés des Français.

Vendredi noir pour le sport hongrois

Vendredi noir pour le sport hongrois

23 janvier 2010 à 1 h 36 min 0 commentaire

Terrible descente aux enfers pour la sélection hongroise de handball vendredi soir à l’Euro. La Hongrie s’est nettement inclinée face à la République Tchèque (26-33), et rentrera prématurément à la maison. En plein été austral à Melbourne, les couleurs du tennis hongrois n’ont guère brillé également hier matin, avec la défaite d’Agnes Szavay au second tour de l’Open d’Australie contre la chinoise Na Li (3/6-7/5-6/2).

Eurostat: plus d’un tiers des Hongrois sont pauvres

Eurostat: plus d’un tiers des Hongrois sont pauvres

21 janvier 2010 à 2 h 45 min 2 commentaires

L’office européen des statistiques Eurostat a publié, lundi 18 janvier, les résultats d’une grande enquête mesurant la pauvreté et l’exclusion sociale au sein des différents pays de l’Union européenne. Il apparaît que la Hongrie est le pays où la pauvreté matérielle est la plus grande, juste après la Bulgarie et la Roumanie. Selon cette enquête, basée sur des données de 2008, « seulement » 12% des Hongrois seraient menacés de pauvreté, un « score » pour le moins très honorable puisqu’il situe la Hongrie au niveau des pays européens les mieux lottis en la matière : l’Autriche, le Danemark ou encore la Suède ! Les personnes âgées hongroises, de 65 ans ou plus, seront aussi certainement soulagées d’apprendre que, de tous les pays de l’Union, ce sont elles les moins exposées au risque de pauvreté, seulement 4% d’entre elles ! On l’aura compris, les résultats de cette étude ne sont pas très représentatifs des réalités sociales et doivent être pris « avec des pincettes ». Et pour cause, ils sont fondés sur les seuils de pauvreté relatifs à chaque Etat et ces seuils varient énormément d’un Etat à l’autre. Par exemple, en unité monétaire fictive SPA (pour standard de pouvoir d’achat), il est fixé à 4000 en Hongrie, contre 9700 en France. En fait, la Hongrie fait grise mine… Pour se faire une idée malheureusement plus juste de la réalité hongroise, il faut se pencher sur la deuxième partie de l’enquête d’Eurostat, celle qui mesure en des termes plus absolus et plus concrets la pauvreté matérielle de chaque pays. Avec la moitié de la population en situation de privation matérielle, la Bulgarie (51%) et la Roumanie (50%), qui n’ont intégré l’Union qu’en 2007, sont dans la plus mauvaise situation. Selon Eurostat, plus d’un tiers des Hongrois (37%) est en situation de pauvreté matérielle, à la troisième plus mauvaise place. Le taux moyen de l’Union est estimé à 17%. On distingue clairement les pays d’Europe centrale et orientale, beaucoup plus pauvres matériellement que ceux de l’Ouest de l’Europe : 5% des Néérlandais et des Suédois, 11% des britanniques et 13% des Français et des Allemands. L’enquête Eurostat nous apprend aussi très concrètement que les deux-tiers des Hongrois ne peuvent pas s’offrirent une semaine par an de vacances hors de leur domicile, une part deux fois plus importante que pour les Français (67% et 32% respectivement). Un dizième de la population hongroise n’arrive pas à se chauffer correctement, une proportion deux fois plus importante que pour la population française, ici encore. Pour ce qui est de l’alimentation, un quart des Hongrois ne peut consommer de la viande tous les deux jours, contre moins d’un dizième en France. Quant à acquérir un véhicule, un cinquième des Hongrois en est incapable alors qu’ils ne sont que 4% en France. La date de publication des résultats de l’enquête EU-SILC (pour European Union – Statistics on Income and Living Conditions) ne doit rien au hasard puisque c’est aujourd’hui même que la Commission et la présidence espagnole de l’Union européenne inaugurent l’Année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, à Madrid. Selon les chiffres diffusés par Eurostat, 17% de la population de l’UE est directement « menacée de pauvreté ». Sans surprise, ce sont les enfants et les personnes âgées qui sont les plus vulnérables, un cinquième d’entre eux. Souhaitons donc bonne chance à la présidence espagnole… *Le taux de privation matérielle définit la part de la population qui déclare ne pas être en mesure d’accéder à quatre biens ou services parmi les neuf retenus pour l’enquête : la capacité à faire face à une dépense imprévue, la capacité à s’offrir chaque année une semaine de vacances hors de son domicile, l’existence d’arriérés de paiements, la capacité à s’offrir un repas composé de viande tous les deux jours, la capacité à chauffer convenablement son domicile, la possession d’un lave-linge, d’un téléviseur couleur, d’un téléphone et d’une voiture personnelle. Article lié: 20ans après et toujours aussi désabusés

Hand: la Hongrie a failli s’offrir la France (29-29)

Hand: la Hongrie a failli s’offrir la France (29-29)

19 janvier 2010 à 22 h 50 min 0 commentaire

Quel dommage! A Wiener Neustadt en Autriche en fin d’après-midi, handballeurs français et hongrois s’affrontaient pour commencer le tour préliminaire de l’Euro 2010. Sur le papier, les super favoris français devaient se défaire de la sélection hongroise, qui elle, se situe entre le 6ème et le 10ème rang mondial. Finalement, au vu de ce match nul (29-29), les Hongrois doivent considérer ce résultat comme une performance très prometteuse, tandis que les Français, eux, peuvent s’estimer heureux.

Des obsèques pleines de respect pour Kristina Rady

Des obsèques pleines de respect pour Kristina Rady

19 janvier 2010 à 17 h 27 min 3 commentaires

Kristina Rady Cantat a été inhumée hier à Moustey, proche de son domicile des Landes où elle s’est donnée la mort dimanche 10 janvier. Un recueillement dans un silence quasi absolu s’impose encore pour tout le monde, bien que le suicide ait causé un choc qui suscite l’incompréhension. Pour les détails de la cérémonie et l’inventaire des people présents, on peut, à tort ou à raison, faire confiance au site de Jean-Marc Morandini, un des tout premiers à s’être emparé de l’affaire. Rappelons que plus que l’ex-Madame Cantat, c’est sans doute la plus forte et la plus noble des représentations hongroises en France que l’on a perdu depuis François Fejtö. Articles liés: Le suicide mysrérieux de Kristina Rady suscite le silence Suicide de Kristina Rady Cantat, âme franco-hongroise

CMF de handball: France et Hongrie en sursis

CMF de handball: France et Hongrie en sursis

10 décembre 2009 à 15 h 46 min 0 commentaire

Le championnat du monde de handball féminin se déroule en ce moment à Jiangsu, en Chine, jusqu’au 20 décembre prochain. Le tour préliminaire qui a pris fin aujourd’hui a vu les équipes nationales de Hongrie et de France qualifiées pour le tour principal, mini-championnat scindé en 2 groupes composés chacun de 6 équipes.

Les Sarkozy entre le 92 et la Hongrie

Les Sarkozy entre le 92 et la Hongrie

13 octobre 2009 à 17 h 07 min 1 commentaire

Pal Sarkozy était en visite, ce week-end, en Hongrie dans le petit village d’Alattyan. Le père du Président de la République française Nicolas Sarkozy, souhaitait un retour aux sources, où sa famille possédait, « dans le temps », une grande propriété. Au même moment, l’affaire de son petit-fils Jean, pressenti pour diriger l’Epad, provoque un tollé en France. Pal Sarkozy de Nagy-Bocsa, 81 ans, d’une élégance toujours aussi manifeste, s’est également rendu à Szolnok, au sud-est de Budapest, où son père avait été premier adjoint au maire. Il s’est dit ravi de revenir en Hongrie, où « la moitié de son cœur a toujours été ». Il y a quelques mois, dans une interview accordée à Omega TV, Pal avait émis le souhait de voir s’installer, en France, une « dynastie Sarkozy ». Il ne croyait pas si bien dire. Avec la récente et retentissante candidature de son petit-fils Jean, 23 ans, à la tête de l’Epad (Etablissement pour l’aménagement de la région de la Défense), ses désirs pourraient se réaliser plus vite que prévu. Pal Sarkozy et ses prémonitions dynastiques Il n’existe pas encore une «dynastie Sarkozy» en France, mais çela semble en prendre le bon chemin. Le fils de Nicolas, accrédité simplement d’un Baccalauréat et actuellement en deuxième année de droit à l’université Paris 1, est déjà connu pour être le conseiller général le plus jeune de France, dans les Hauts-de-Seine (92), département qui plus est, le plus riche de l’Hexagone. Ces derniers jours, l’annonce de sa nomination à la tête du plus gros quartier financier d’Europe a pris une tournure scandaleuse, et ce, un peu partout. L’opposition au gouvernement et l’ensemble des médias français se sont offusqués de ce qui ressemble à la mainmise de la famille Sarkozy sur le pouvoir en France. Comme impuissants face à la tournure des événements, les proches de Nicolas Sarkozy, interrogés à ce sujet, se sont embarqués dans d’incroyables cafouillages verbaux pour tenter de justifier l’influence, supposée évidente, du Président de la République sur la décision prochaine du Conseil Général du 92. C’est le cas, par exemple, de Patrick Devedjan, à qui Jean Sarkozy succède à la tête de l’Epad. L’actuel président du Conseil Général en question s’est « amusé » à citer le Cid de Corneille pour légitimer la nomination du jeune marié des amphis de la Sorbonne : « Aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années ». De l’acharnement médiatique aux explications vaseuses L’affaire a rapidement pris une tournure médiatique mondiale. Les presses internationales, chinoises et italiennes en tête, se sont soudainement déchainées sur la France et sur le « népotisme » de son Président. Pour décrire la République Française, les mots «dynastie», «république monarchiste» ou encore «droit du sang», fleurissent dans toutes les langues et éditoriaux du monde entier. Les forums les plus fréquentés des réseaux sociaux d’Internet s’en sont également donnés à cœur joie : aux éternels quolibets assaillants, depuis quelques années, le fils cadet de Nicolas Sarkozy, nous sommes passés, ses derniers jours, aux insultes et à la souillure à son encontre. Pour se défendre, Jean Sarkozy de Nagy-Bocsa affirme dans le Parisien d’hier qu’il « trace sa route » seul, et rappelle qu’il a tout de même été élu à deux reprises, une fois comme conseiller général par suffrage universel dans le canton de Neuilly-sur-Seine sud, l’autre fois par ses pairs en tant que dirigeant du groupe UMP du Conseil du 92. Il clame aussi dans Metro d’aujourd’hui qu’il ne s’agit en aucun cas d’une nomination mais d’une triple élection passant par son parti, par les grands électeurs du département, puis par l’administration de L’Epad. Une légitimité démocratique parfaite, en somme, qui n’aurait rien à voir avec la carrière politique de « papa » dans les mêmes quartiers. Pal Sarkozy a donc bien choisi son moment pour venir « se ressourcer » dans le pays de ses aïeux. Durant son séjour qui se termine aujourd’hui, il est pourtant apparu détendu et reposé, bien loin de l’incroyable scandale dans lequel sa famille s’est retrouvée plongée ces jours-ci. Pal Sarkozy doit avoir l’esprit en paix et peut-être fier de sa lignée. Le Président, bien élevé, souhaite apparemment exaucer, au mieux et au plus vite, les vœux les plus chers de son paternel. Les Sarkozy arriveront-ils à leur fin et créeront-ils une dynastie en France ? Seul l’avenir nous le dira. Cette année sera, de toute façon, décisive pour Jean, « le petit prodige de la famille ». Aux yeux de tous, il aura à prouver, à la tête de l’Epad, toute la légitimité de sa nomination à un poste aussi important. S’il y arrive, il sortira grandi d’une telle expérience, au cours de laquelle sa précocité a priori prévaudrait sur son manque d’expérience et de diplômes. Au contraire, en cas d’échec, le jeune Sarkozy verrait l’avenir de sa carrière politique s’assombrir lourdement. A moins que son père ne lui donne un nouveau « coup de main »… Cette année, Jean Sarkozy devra, au passage et s’il le veut bien, valider les examens de sa deuxième année de droit. Défaillant en 2008-2009, ce sera sa seconde tentative. Article lié : La France, fief de la future « dynastie » Sarkozy?

Ibra poignarde Puskas

Ibra poignarde Puskas

6 septembre 2009 à 15 h 25 min 1 commentaire

Le stade Ferenc Puskas de Budapest a vibré jusqu’à la dernière minute hier soir, pensant tenir un bon résultat nul de la Hongrie face à son concurrent direct pour la qualification au Mondial 2010 de football, la Suède. Littéralement crucifiés à la 94ème minute (1-2), les Hongrois, toujours deuxièmes du groupe 1, se retrouvent dans une situation de plus en plus inconfortable, en attendant, mercredi prochain à Budapest, une équipe du Portugal qui n’a déja plus rien à perdre. Au Stade de France une heure plus tard, les Bleus, également deuxièmes du groupe 7, ont livré du beau jeu face à la Roumanie, malgré une contre-performance (1-1) qui les oblige à faire un très grand match à Belgrade mercredi.

Grippe porcine: le bilan

8 mai 2009 à 17 h 13 min 1 commentaire

Depuis bientôt un mois, les médias du monde entier relate la propagation d’un mal nouveau touchant l’ensemble du globe. Il s’agit de la grippe porcine, une maladie respiratoire aiguë provoquée par un virus grippal porcin. Cette dernière fut rebaptisée grippe A (H1N1) par la communauté scientifique. Ce virus a été isolé en 1930 par R. Shope. Quelques cas de transmissions ont été rapportés depuis ce jour, notamment en 1976 où la grippe causa une vingtaine de morts aux Etats-Unis. C’est au Mexique, le 13 avril dernier, que le virus est réapparu sous une forme génétique nouvelle transmissible d’homme à homme. Le 29 avril, l’Organisation mondiale de la Santé décrète la phase 5 de l’alerte ce qui signifie que la pandémie est « imminente ». Aujourd’hui, l’OMS annonce 1893 cas de contaminations, 44 morts dans un peu plus de 20 pays. Contrairement à la France (5 personnes contaminées), la Hongrie reste, pour l’instant, épargnée par l’épidémie. Des mesures de précautions ont été mises en place par les autorités magyares : examens de voyageurs en provenance de Mexico, mise en service d’un numéro de téléphone gratuit, interventions médiatiques du ministre de la Santé pour avertir la population des risques qu’elle encourt… Mais que dire de la manière dont le gouvernement et les médias français ont appréhendé l’avènement de cette grippe nouvelle ? Alors que la télévision et les journaux hexagonaux se plaisent à évoquer la démesure orchestrée par certaines nations étrangères afin de contrer l’épidémie (250 000 porcs abattus en Egypte, mise en quarantaine prolongée de touristes mexicains en Chine…), force est de constater qu’une véritable psychose s’est installée dans le pays de Marianne. Et pour cause, depuis deux semaines, la grippe fait les gros titres dans la presse ; les spots de prévention du gouvernement envahissent les télés; les interventions médiatiques de la ministre de la Santé Roseline Bachelot, sont devenues incessantes, préoccupantes voir même angoissantes… Résultat : un univers psychotique s’est installée de façon progressive au sein même de la société française. Par exemple, il est actuellement fortement déconseillé de toussoter dans les transports publiques métropolitains. Car si cette envie vous prend, les autres passagers vous feraient promptement comprendre, par l’intermédiaire de regards biaisés, que vous êtes potentiellement malade… donc suspect. Amis fumeurs, gardez-vous bien d’utiliser métros, bus ou RER : le teint grisâtre et les quintes de toux répétées qui vous caractérisent parlent pour vous : vous avez l’air grippé, vous êtes donc dangereux ! En cette période de crise économique et de malaise social, le message du gouvernement français a le mérite d’être limpide : un risque, plus notable que le chômage et la misère, court sous nos fenêtre. Son nom : la grippe A (H1N1). Les mots d’ordre sont simples : ne paniquez pas mais songez, tout de même, à ne pas trop sortir de chez vous; ne bouleversez pas votre quotidien mais n’oubliez pas non plus de signaler aux autorités les moindres toussotements douteux des compatriotes qu’il vous sera amené de rencontrer ; si vous décidez de sortir, évitez de vous rendre dans des mouvements de masse (manifestations, grèves…) dans lesquels moultes bactéries pourraient venir aisément se loger… Les autorités auraient-elles plutôt pris les urgences sociales en grippe? Tous les moyens sont bons pour prouver aux citoyens les bienfaits d’une vie basée sur la méfiance de « l’autre » et sur le repli sur soi-même de chacun. Ah oui, nous nous devions de le préciser ; les scientifiques, les spécialistes et les médecins de tout horizon ne cessent de le clamer inlassablement depuis le début de l’épidémie : la grippe porcine n’est pas plus dangereuse que la grippe « annuelle » qui tue 5000 à 6000 personnes chaque année en France. D’ailleurs, après un mois de tapage médiatique et politique à ce sujet, on écoute enfin l’avis des experts et on nous annonce que la maladie est en net recul. Ce fut un mois durant lequel la « grogne » sociale, pourtant considérable actuellement en France, ne joua plus qu’un second rôle sous les feux de l’actualité et, bien evidemment, dans les discours politiques. En fin de compte il s’agit d’un mois de gagné pour le gouvernement.

Hockey: La France passe… la Hongrie trépasse

29 avril 2009 à 16 h 57 min 0 commentaire

Après la lourde défaite face aux champions du monde russes (2-7), les hockeyeurs français se sont repris, hier soir, sur la patinoire de Berne, face à leurs voisins allemands (2-1). Mais que ce fut difficile !

Mondiaux de Hockey : France et Hongrie quasi K.O

Mondiaux de Hockey : France et Hongrie quasi K.O

27 avril 2009 à 0 h 32 min 0 commentaire

Hier soir en Suisse, la leçon de hockey était de qualité puisqu’elle fût donnée par les deux meilleures formations du globe : la Russie a fait danser la France (7-2) et le Canada a passé sa soirée dans les buts hongrois (9-0). Dès leur deuxième match, toutes deux dernières de leurs groupes respectifs (B et A), les équipes de France et de Hongrie sont déja sur la corde raide. La victoire contre l’Allemagne pour l’une et un succès face à la Biélorussie pour l’autre seront indispensables demain soir s’ils ne veulent pas rentrer à la maison tout de suite et laisser les grandes nations du hockey s’expliquer entre elles.

Elise retrouvée en Hongrie

Elise retrouvée en Hongrie

14 avril 2009 à 21 h 57 min 0 commentaire

Depuis un mois, l’affaire de l’enlèvement d’Elise faisait parler d’elle dans les médias. La mère, Irina Belenkaya, ressortissante russe, avait enlevé le 20 mars dernier à Arles sa fille Elise âgée de 3 ans. Le père, Jean-Michel André, en instance de divorce avec Irina Belenkaya, avait reconnu la mère lors de l’enlèvement. Aussitôt le plan Alèrte Enlèvement avait été déclenché. La justice française a accordé le droit de garde à son père, alors que la justice russe l’a accordé à sa mère. Ils sont chacun poursuivis par les justices, respectivement, russe et française.  La justice russe a affirmé que si sa mère se trouvait sur le territoire russe, ni sa fille ni elle ne seraient extradées. Elise et sa mère ont été interceptées dimanche dernier en Hongrie, tentant de franchir la frontière ukrainienne, par les autorités hongroises. Le Ministre des Affaires Etrangères russes a déclaré à ce sujet « Nous considérons que la décision des autorités hongroises de remettre la fille aux autorités françaises est précipitée ». Il a ensuite proposé à la France que des juristes des deux pays réfléchissent à une solution. Rappelons que Elise est née en Russie, a grandi avec sa mère et que son père n’a obtenu le droit de garde en France, qu’après avoir lui même kidnappé sa fille à Moscou. Dès lors nous pouvons nous demander pourquoi la justice hongroise a choisi de rendre Elise à son père. Il s’agirait selon les autorités françaises, de la simple application des droits européens. Toutefois, la réponse à cette question mêlée d’un imbroglio juridique franco-russe n’est pas si simple que l’ont fait paraitre les autorités hongroises. Jean-Michel André et sa fille sont retournés en France aujourd’hui. Irina Belenkaya est toujours en Hongrie, en attente d’une possible extradition vers la France. Jean-Michel André, recherché en Russie pour le kidnapping de sa fille et d’une tentative de kidnapping sur une autre fille d’Irina issue d’un premier mariage, lui, n’a étrangèrement pas été arrêté par les autorités hongroises, qui pourtant, tout comme avec la France, ont signé un accord d’extradition avec la Russie. Deux pays, deux mesures?