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Plus de la moitié des étudiants hongrois au Royaume-Uni envisagent de ne pas rentrer s’installer en Hongrie un jour

29 mai 2013 à 10 h 59 min 0 commentaire

Lundi, le quotidien Magyar Nemzet, proche du gouvernement hongrois, se satisfaisait d’une étude sur les tendances à l’émigration des étudiants hongrois menée par le Milestone Institute, un établissement privé préparant les élèves du secondaire à poursuivre leurs études supérieures à l’étranger. Pourtant, selon cette étude, seuls 5% des Hongrois étudiant dans des universités britanniques prévoient de rentrer en Hongrie juste après l’obtention de leur diplôme, tandis que 20% d’entre eux souhaitent revenir après avoir passé 5 ans supplémentaires à l’étranger, et 44% envisagent de fonder une famille en Hongrie.

Les leaders du Hallgatói Hálózat suivent en direct l'évolution de l'occupation de l'Université depuis un bar voisin de Egyetemi tér (photo : HU-lala)

Plusieurs centaines d’étudiants ont manifesté à Budapest

20 février 2012 à 8 h 04 min 9 commentaires

Excedés par la réforme de l’éducation supérieure et par les nouveaux critères d’admission dans les universités, des étudiants sont descendus dans la rue mercredi après-midi à l’appel de « Hallgatói Hálózat » (le réseau étudiant).

La rébellion étudiante continue à Budapest

La rébellion étudiante continue à Budapest

10 février 2012 à 12 h 55 min 0 commentaire

Par Justine Ducros David Nagy a déclaré mercredi que le syndicat étudiant Höok dont il est le leader a décidé de se tourner vers la Commission européenne pour lutter contre les nouvelles lois hongroises de l’enseignement supérieur qui exigeraient des étudiants recevant une bourse publique de rester quelques années dans le pays pour y travailler. Pour le syndicat étudiant, la réforme que le gouvernement propose « n’est pas la solution au problème de la fuite des cerveaux ». Devant une petite foule d’environ 200 personnes rassemblées sur Déak ter, le leader de Höok a en effet indiqué que la solution serait de créer des conditions de travail et des salaires similaires à ceux des autres pays européens. Il conviendrait également de restaurer le prestige de la connaissance et celui des diplômes hongrois. Selon lui, les étudiants demandent au gouvernement de revenir sur les dernières coupes drastiques qui ont été faites dans certains domaines d’études basées sur des considérations professionnelles telles que l’économie et le droit. Il a aussi cité le médiateur hongrois aux droits fondamentaux, qui a expliqué récemment que les droits des candidats avaient été gravement violés au cours des derniers mois. Laszlo Mendrey, président du Syndicat démocratique des enseignants (PDSZ) qui assistait au rassemblement, a déclaré à MTI que les enseignants et les étudiants étaient tous dans « le même bateau » en ce qui concerne ces nouvelles lois de l’enseignement supérieur, ajoutant qu’elles n’allaient pas dans la bonne direction, en particulier face à la réduction des places financées par l’Etat pour la rentrée 2012. Source : MTI Article lié : 10 000 étudiants ont manifesté contre la réforme des universités

Ophélie: un an après, l’enquête est au point mort

Ophélie: un an après, l’enquête est au point mort

8 décembre 2009 à 9 h 12 min 0 commentaire

Le 4 décembre dernier a marqué le premier anniversaire de la disparition d’Ophélie Bretnacher, une étudiante française à Budapest. Un an après, on ne connaît toujours pas les circonstances exactes qui ont conduit à sa mort. Son père, Francis Bretnacher, dénonce les lenteurs de la police et de la justice, en France comme en Hongrie, et continue de réfuter la thèse officielle : le suicide de sa fille. Il y a un an, le 4 décembre 2008, aux alentours de 3h du matin, Ophélie Bretnacher, une étudiante Erasmus de 22 ans, disparaissait alors qu’elle rentrait d’une soirée dans une discothèque de Pest. Des caméras de surveillance avaient suivi sa trace jusqu’aux abords du Danube au niveau du pont Lánchíd (le pont des chaînes)… puis plus rien. Après deux mois-et-demi marqués par une intense mobilisation de ses proches et par les nombreuses fausses pistes et spéculations quant à son sort, on retrouvait le corps immergé de la jeune fille, plusieurs kilomètres en aval de Budapest, dans un bras mort du fleuve, à Csepel. « Je suis atterré par le comportement de l’État français » – Francis Bretnacher Dans une interview accordée au quotidien lorrain l’Est Républicain, daté du jeudi 3 décembre, Le père d’Ophélie, Francis Bretnacher a dénoncé avec virulence les manquements et les disfonctionnements de l’enquête, côtés français et hongrois : « […] nous sommes confrontés à la lenteur de la justice française. Et puis, on m’a fait comprendre que l’affaire avait déjà coûté beaucoup d’argent et qu’il fallait arrêter les frais. L’Europe de la justice n’est hélas pas pour demain. Ma fille en a fait l’expérience. Je suis atterré par le comportement de l’État français qui n’est pas en mesure d’assurer la sécurité et la justice pour nos enfants. Dès le départ, la Hongrie a privilégié la thèse du suicide et ne voulait pas perdre de temps. Ils ont mis un mois à déclencher une enquête criminelle. » « La thèse de l’homicide ne peut pas être écartée » – Francis Bretnacher Ce fait divers, devenu l’ « Affaire Ophélie » tant il a suscité d’émoi en France mais aussi en Hongrie, a engendré une mobilisation extrêmement forte, pour retrouver la jeune fille dans un premier temps, puis pour faire surgir la vérité, après que son corps ait été retrouvé. A ce jour, l’enquête est toujours officiellement en cours, mais en réalité elle est au point mort. « L’enquête n’a pas avancé depuis l’autopsie pratiquée en France. […] il ne se passe plus rien. » […] Elle n’a pas exploité l’ensemble des pistes. Celle de l’homicide ne peut pas être écartée. », a déploré M. Bretnacher, dans la même interview. Des questions en suspens En effet, des zones d’ombres subsistent et les questions des proches d’Ophélie restent sans réponses. Pour ses amis et sa famille, la thèse du suicide ne colle tout simplement pas avec le personnage d’Ophélie, décrite comme une jeune femme gaie, dynamique et pleine de projets. Pour la police hongroise, la jeune fille s’est noyée en tombant du pont, par accident ou par suicide. La découverte du corps quelques kilomètres en aval du pont Lánchíd puis son autopsie a semblé confirmer la thèse de la police, mais elle n’écarte pas pour autant toutes les zones d’ombres et ne convainc toujours pas les proches d’Ophélie qui opposent plusieurs arguments à cette thèse et penchent vers la piste de l’homicide : Elle a été retrouvée dans un bras mort du Danube, légèrement à contre-courant, dans un endroit si improbable qu’il n’avait pas été sondé au cours des opérations de recherche, mais en revanche aisément accessible depuis la terre. En outre, Ophélie, qui pratiquait la natation en compétition, était une excellente nageuse. Et puis, comment expliquer la présence d’un hématome sur sa cuisse ? La mauvaise communication entre les polices hongroises et françaises entretient la suspicion. Les résultats de la contre-expertise sur son taux d’alcoolémie n’ont pas été transmis par la Hongrie à la France, pas plus que les échantillons de diatomées, des algues qui pourraient révéler des informations sur la cause et le lieu de la noyade. Auparavant, le corps d’Ophélie avait été retenu en Hongrie pendant un mois après l’autopsie, sans justification de la part des autorités hongroises. Comment l’expliquer ? Autant de questionnements soulevés par le comité de soutien à Ophélie Bretnacher, qui restent, pour le moment, sans réponses. Comité de soutien à Ophélie Bretnacher L’interview intégrale de Francis Bretnacher pour l’Est républicain Article lié : Ophélie: sa famille dépose plainte pour meurtre Rebondissement dans l’affaire Ophélie

Rebondissement dans l'affaire Ophélie

Rebondissement dans l'affaire Ophélie

24 juillet 2009 à 8 h 17 min 1 commentaire

Le tabloïd hongrois Blikk continue d’en faire ses choux gras. En Une mardi, c’est encore son père, Francis Bretnacher, qui s’exprimait sur les circonstances de la mort d’Ophélie. Selon lui et les nouvelles analyses d’un médecin légiste, l’étudiante Erasmus française serait morte dix heures après ce qui a été originellement constaté. Pour Mr. Bretnacher, cela exclue la thèse du suicide et montre qu’elle aurait été détenue contre son gré dans un lieu inconnu de 2 heures du matin jusqu’à midi. A la suite de ces déclarations, une porte-parole de la police de Budapest, Eva Tafferner, a indiqué que l’enquête est encore en cours et que les inspecteurs continuent de recueillir les avis de nombreux spécialistes. Ophélie Bretnacher avait disparu la nuit du 4 décembre dernier, et les dernières images d’elle vivante ont été prises par les caméras de vidéo surveillance entre le club Portside sur Dohany utca et l’entrée du Pont des Chaînes, sur le Danube. Son sac à main fût retrouvé le soir même sur le pont, tandis que son corps n’allait l’être que le 12 février, dans un renfoncement des docks Mahart, sur l’île de Csepel, au sud de la ville. Articles liés: Ophélie : un an après, l’enquête est toujours au point mort La famille d’Ophélie Bretnacher porte plainte pour meurtre