Mots-clés associés : "drogue"

Une nouvelle législation stupéfiante !

Une nouvelle législation stupéfiante !

13 février 2012 à 9 h 13 min 6 commentaires

Un nouveau projet d’aménagement du code pénal hongrois sur l’usage des drogues vient de faire son apparition, stipulant que les consommateurs (légalement appelés « toxicomanes ») seront mis en prison plutôt que dans des centres de désintoxication.

Péter Farkas se reconvertit (encore) depuis sa cellule

24 novembre 2010 à 15 h 58 min 0 commentaire

Moins d’un an après la fin de sa cavale dans les Pyrénées, Péter Farkas, champion olympique de lutte gréco-romaine et cultivateur d’herbe que l’on ne présente plus, est en passe d’embrasser une nouvelle carrière : propriétaire d’un salon de tatouage. Les amis du lutteur arrêté en Andorre en janvier dernier pour trafic et plantation de stupéfiants  ont décidé d’ouvrir une affaire dont il serait propriétaire, histoire d’assurer un revenu au sportif à la main verte, qui pour le moment, purge une peine de 7 ans d’emprisonnement. La loi hongroise autorise visiblement une personne détenue à être propriétaire d’une entreprise et même à en toucher les bénéfices. Souhaitons à ce bouc-émissaire de la lutte anti-drogue en Hongrie que sa petite entreprise – pour une fois – ne connaisse pas la crise. Articles liés : Le retour du champion par la case prison Péter Farkas, bouc-émissaire de la lutte anti-drogue? Fin de cavale pour Farkas le lutteur Cavale d’un botaniste olympique

De l’héroïne pour Haïti

21 février 2010 à 20 h 07 min 0 commentaire

Les douaniers roumains ont saisi samedi une centaine de kilos d’héroïne dans un poids lourd bulgare qui s’apprêtait à franchir la frontière hongroise. Jusque là, rien à signaler d’extraordinaire sur cette route bien connue du trafic d’opium. Sauf que la remorque était chargée d’aide humanitaire destinée aux sinistrés du séisme à Haïti. La drogue qui avait été dissimulée dans le système de freinage du poids lourd n’a pas échappée au flair d’un chien antidrogue.

La mauvaise herbe du Mékong en banlieue de Budapest

La mauvaise herbe du Mékong en banlieue de Budapest

9 février 2010 à 13 h 43 min 0 commentaire

Il y a quelques jours, le portail d’informations hongrois Index.hu proposait un petit « topo » sur les narco-trafiquants Vietnamiens en Hongrie. En 2009, la police hongroise a débusqué 32 plantations de cannabis, rien qu’à Budapest. Les appartements, équipés pour la culture intensive, étaient occupés exclusivement par des Vietnamiens. La police estime qu’il en existe encore beaucoup d’autres, à Budapest et ailleurs en Hongrie. Ce coup de pied dans la fourmilière a d’ailleurs provoqué un phénomène migratoire de ces clandestins asiatiques vers l’Est du pays. D’après Norbert Rodler, de la BRFK, spécialisé dans la lutte anti-drogue, « les Vietnamiens » ont la main mise sur le marché de l’herbe en Hongrie. Les pionniers du trafic avaient commencé très fort, en vendant de l’héroïne dans la rue, mais ils se sont vite aperçus que l’herbe allait vite devenir une valeur sûre et beaucoup plus lucrative sur ce terrain, assez novice en la matière. A partir de là, « l’herbe vietnamienne » s’est produite de façon industrielle, tout en obtenant une qualité rivalisant avec les espèces hollandaises de base. Un trafic de drogue qui repose sur un trafic d’êtres humains… « Cela fait déjà cinq, dix ans que les Vietnamiens ont commencé à produire de la marijuana en Angleterre. Ce n’est qu’après la grande vague en 2007, 2008 en Tchéquie, qu’ils se sont également installés en Hongrie fin 2008. » – précise Rodler. On parle ainsi d’un réseau international de la drogue, avec des liens rapprochés en Europe centrale. A la tête de l’organisation, Index révèle que l’on trouve des hommes d’affaires, qui résident et travaillent légalement en Europe depuis plusieurs années. Ils investissent de l’argent dans le milieu lequel s’occupe de la distribution de la drogue et du trafic de la main d’oeuvre clandestine pour les cultures. Cependant, ces immigrés viendraient travailler en Europe de leur plein gré, de jeunes hommes la plupart du temps, envoyés par leurs familles pour 4000 euros en moyenne afin de renvoyer une bonne partie de ce qu’ils gagnent au Viêt Nam. Malheureusement, peu de ces jeunes clandestins trouvent un vrai job à leur arrivée, l’organisation de passeurs ne leur fournissant que des faux papiers, et rien d’autre. Souvent confrontés à la barrière de la langue, ils se retrouvent rapidement entre eux pour s’entre aider, alimentent le réseau et finissent par travailler dans un espace réduit, fermé, parfois mal ventilé et au milieu des substances illicites. … et sur un marché de l’immobilier très propice Les logements où sont installées leurs cultures sont toujours dans les arrondissements de la périphérie de Budapest. L’organisation loue des grandes demeures familiales (au moins 150 m2), à un prix souvent très avantageux. Ils profitent ainsi du plancher, assez stable, du marché de l’immobilier en banlieue, et en Hongrie en général. Les propriétaires hongrois, eux, se frottent d’ailleurs les mains de trouver des locataires quels qu’ils soient, et acceptent de ne jamais venir contrôler ce qui se passe dans leur propriété. Index raconte qu’après avoir pris leurs quartiers, les Vietnamiens transforment les lieux très vite. Ils vident la maison de tout ce qui encombre, et parviennent  à détourner l’électricité, en quantité industrielle, prétextant utiliser des machines à coudre. Le système d’aspiration et d’éclairage fonctionne donc, lui aussi illégalement.  L’odeur, très forte, de la marie-jeanne fraîche est alors aspirée et ne peut se répandre autour de la maison. Pour encore plus de discrétion, les occupants placent un voile sur les fenêtres, une cloison de bois juste devant, et des lampes programmées pour s’allumer et s’éteindre entre les plaques et les fenêtres. Ils donnent ainsi l’impression aux voisins de vivre là comme les autres. Douze tonnes pour douze milliards par an L’investissement est évidemment très rentable. «  L’année dernière deux tonnes d’herbe ont été saisies, laquelle arrive à maturité en deux mois. La récolte peut se faire six fois par an, elle atteint donc les douze tonnes. Et même si les Vietnamiens cassent les prix (disons mille forint par gramme), leur chiffre d’affaires est de 12 milliards HUF par an. » – explique Mr. Rodler. Tout en bas de l’échelle commerciale, le consommateur retrouve moins d’un gramme d’herbe à 2000 – 2500 HUF. Lorsque la chasse aux narco trafiquants vietnamiens a commencé en Tchéquie, ceux-ci se sont réorientés au centre de l’Est européen, à Budapest. Désormais en proie à des coups de filets hongrois, il se déplacent toujours vers l’Est, dans les campagnes de Borsod, Szabolcs et Csongrad. Malgré les rumeurs, il n’y pas de production d’herbe à Józsefváros (le 8ème arrondissement), mais c’est en partie là, selon la police, où ils stockent le matériel nécessaire à l’ouverture de nouveaux « jardins d’hiver ». Sur les lieux d’une culture, il y a toujours eu des informations sur un autre endroit de production. C’est comme ça que la police a pu faire le lien entre les différentes cultures et observer les livraisons. Parfois, il arrive aussi que ce soit les proprietaires qui préviennent la police après avoir vu l’état de leur maison. „ À chaque fois que nous sommes entrés dans une de ces maisons, la réaction des occupants était spéciale. Les „esclaves”, conscients d’encourir 10 ans de prison en cas d’arrestation (les dirigeants reçoivent en général une condamnation à perpétuité), tentent de s’échapper, même „en tongs”. En tout cas ils s’enfuient toujours et ne réagissent jamais avec violence.” conclue Rodler. Juli Sandor source: index.hu Articles liés: Le retour du champion par la case prison Péter Farkas, bouc-émissaire de la lutte anti-drogue? Toujours plus de coke à Budapest Drogue: nouvelle saisie des stups Saisie massive de marijuana à Budapest

Fin de cavale pour Farkas le lutteur

Fin de cavale pour Farkas le lutteur

28 décembre 2009 à 17 h 13 min 0 commentaire

Péter Farkas (« loup » en magyar) croyait avoir trouvé dans les Pyrénées un terrain propice à sa cavale : c’est raté. Condamné par contumace le 10 décembre dernier à sept ans de prison ferme pour plantation massive de cannabis, l’ex champion hongrois de lutte greco-romaine a été interpellé dans un hôtel en Andorre samedi soir.

Toujours plus de coke à Budapest

Toujours plus de coke à Budapest

13 décembre 2009 à 20 h 25 min 0 commentaire

A l’instar de Londres, de Paris ou de Moscou, Budapest ne fait pas exception à la mode cocaïne dans ses coins les plus « branchés. » Jeudi dernier, juste avant les fêtes, la police hongroise a saisi une quantité record de cocaïne détenue par un couple de petits trafiquants présumés. Les 13 kilos saisis, d’une valeur marchande de plus de 36 millions HUF (131.500€), permettent à la police de faire le constat d’une très forte augmentation de la demande de ce stupéfiant, notamment à Budapest. Le couple, un hongrois et une hongroise d’une trentaine d’années chacun, a été intercepté sur le parking d’un hypermarché de Budaörs, avec la came dans le coffre de leur voiture. L’homme revenait d’Espagne et se rendait à Budapest. Depuis, les deux individus ont été placés en détention provisoire, pour transport d’un produit stupéfiant avec de lourdes suspicions quant à sa revente, mais  pour l’instant, aucun d’eux ne reconnaît avoir eu l’intention de vendre. Selon le chef de la police, Norbert Rodler, cette saisie montre concrètement que la cocaïne prend de plus en plus des allures de phénomène dans la capitale, sachant que tous les ans, la quantité de coke trouvée double.

Cavale d'un botaniste "olympique"

Cavale d'un botaniste "olympique"

10 décembre 2009 à 12 h 13 min 0 commentaire

Un tribunal de Budapest a condamné, ce jeudi, Peter Farkas, ancien champion olympique  hongrois de lutte greco-romaine, à 7 ans de prison ferme. Le médaillé d’or aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992, absent lors du procès, avait été arrêté en 2004 pour avoir cultivé des milliers de pieds de cannabis au domicile de sa mère à Budapest. Un premier procès avait eu lieu en novembre 2008. Peter Farkas et son frère Karoly avaient profité de la tendresse du dispositif de sécurité du palais de justice pour se faire la belle pendant le procès. Avec un troisième complice, les deux frères sont toujours en cavale à l’heure qu’il est. Selon les médias hongrois, le champion olympique, usant d’une fausse identité, se trouverait en Thaïlande, un choix de pays à la fois classique et surprenant pour une personne qui consomme, mais aussi cultive des substances illicites. En Thailande, la seule possession d’une certaine quantité de stupéfiants suffit à établir les crimes de traffic, voire de vente. Ils sont passibles de la peine capitale. Article lié : Saisie massive de marijuana à Budapest

Drogue: nouvelles saisies des stups

25 mai 2009 à 11 h 12 min 0 commentaire

La police a fait d’importantes saisies de drogue la semaine dernière à Budapest, a révélé un cadre supérieur de la police. Ces prises opérées en trois lieux différents représentent une «valeur à la revente» d’environ 28 millions HUF (c’est-à-dire à peu près 100 000 euros). C’est tout d’abord cinq kilos de haschisch et sept kilos d’herbe qui ont été confisqués à un individu et à son complice dans le 15ème arrondissement. La drogue, apparemment en provenance de Hollande, était en train d’être déchargée lorsque les forces de l’ordre ont constaté le flag. Ensuite, descentes et arrestations en chaîne… Trois autres kilos de marijuana supplémentaire ont rapidement été saisis dans le même quartier. Trois personnes ont immédiatement été placées en détention. Et pour finir, une plantation de cannabis a été découverte dans une cave par la police dans le nord de la ville. Cinq des huit suspects résident dans la capitale hongroise. La brigade des stupéfiants a précisé qu’il s’agit d’hommes âgés de 30 à 40 ans.

Trois kilos d’héro dans la tombe de Mamie

11 mai 2009 à 19 h 17 min 0 commentaire

Il y a quelques jours, ce n’est pas sans surprise que la police hongroise a retrouvé 3 kilos d’héroïne dans un cimetière de Sopron. Ce sont des policiers autrichiens qui ont levé le lièvre en arrêtant deux trafiquants hongrois. Ils ont alerté leurs homologues hongrois qui ont perquisitionné les domiciles des deux suspects à l’aide de chiens, mais en vain. Le chef du trafic n’était en réalité pas loin de ses complices. Après avoir été arrêté en Autriche donc, il a finalement révélé l’endroit où il cachait la drogue d’une valeur marchande de plus de 50 millions de forints : deux tombes, dont une où repose également sa propre grand-mère, qui pourrait finalement être la véritable héroïne de cette histoire. Un gros dealer de Sopron “tombe” donc, mais pourrait aussi être chargé par une autre affaire, celle de la mort récente de deux héroïnomanes à Sopron. Tout dépendra des résultats de l’analyse de la poudre qui avait lieu vendredi dernier.