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Les chiffres du Budget 2011 validés par le Parlement

Les chiffres du Budget 2011 validés par le Parlement

8 décembre 2010 à 14 h 15 min 0 commentaire

Mardi, le parlement a accepté les principaux chiffres-repères du budget pour l’année prochaine. Le gouvernement compte avec 13838 milliards de forints de dépenses (près de 50 milliards d’euros), 13151 milliards de forint de recettes (plus de 47 milliards d’euros) et 687 milliards de déficit (moins de 2 milliards et demi d’euros). Les députés ont proposé plusieurs amendements qui ont été également acceptés. Par exemple, 22 milliards de forints (presque 80 millions d’euros) seront consacrés pour arrondir le salaire des fonctionnaires à faible revenu dans le secteur public. Articles liés : Proposition d’une période de non-paiement de la taxe sur la retraite Budget 2011 : L’Etat hongrois prend l’argent où il est

Taxes « anti-crise » : Finances, Energie et Services en première ligne

20 octobre 2010 à 22 h 46 min 0 commentaire

Désormais, lorsqu’Orbán annonce quelque chose en Hongrie, cela se réalise aussi sec. Ainsi, il était facile de prévoir en fin de semaine dernière que le parlement hongrois allait adopter lundi, même tard dans la nuit, le second paquet d’impôts « anti-crise » visant les entreprises de télécommunications, d’énergie et de grande distribution. Selon le gouvernement, ces taxes temporaires sont introduites pour aider le pays à remplir ses engagements de réduction de déficit.

Taxes spéciales : la deuxième offensive d’Orbán

Taxes spéciales : la deuxième offensive d’Orbán

17 octobre 2010 à 21 h 50 min 1 commentaire

Après les banques et les assurances en juin dernier, c’est au tour des télécoms, de l’énergie et de la grande distribution d’être concernés par le nouveau dispositif de taxes spéciales prévu sur trois ans par le gouvernement de Viktor Orbán. Ce dernier et son ministre de l’économie ont respectivement annoncé, mercredi et jeudi, que ces trois secteurs fondamentaux de l’économie magyare seront ponctionnés davantage pour endiguer la dette publique de la Hongrie. Le plan sera officiellement soumis au Parlement lundi et adopté logiquement.

L’adoption de l’euro en 2014 ?

14 septembre 2010 à 18 h 40 min 1 commentaire

Selon les déclarations du secrétaire d’Etat Mihaly Varga, lundi matin sur la chaîne publique Magyar Televizio, la Hongrie pourrait être en mesure d’adopter la monnaie unique européenne en 2014 ou 2015. « Je pense que le pays atteindra les conditions nécessaires pour introduire l’euro en 2014 ou en 2015« , a-t-il estimé. Pourtant membre de l’Union européenne depuis le 1er mai 2004, la Hongrie n’est pas encore parvenue à remplir les conditions imposées par Bruxelles. Son déficit public actuellement de 3,8% du PIB (contre 3% autorisés par Bruxelles), son taux d’inflation annuel de 3,7% (contre 3% fixés) et sont endettement de 82% du PIB (contre 60%) sont les principaux freins à une entrée rapide dans la zone euro.

Le déficit pourrait atteindre de 4.5 à 6.5% en 2010

Le déficit pourrait atteindre de 4.5 à 6.5% en 2010

4 mai 2010 à 21 h 10 min 2 commentaires

A peine nommé par le futur chef du gouvernement Viktor Orbán, le prochain ministre de l’économie, György Matolcsy, a dévoilé lundi ses vues sur la direction économique a impulser au pays. Selon lui, le déficit budgétaire pourrait être creusé jusqu’à 6.5% du PIB au cours de cette année, pour permettre de réduire certaines taxes.

« Gordon Flash back »

« Gordon Flash back »

13 avril 2010 à 23 h 04 min 0 commentaire

Décrié dans son propre pays, mais salué, si ce n’est encensé à l’international, Gordon Bajnai (voir photo, à Columbia, NYC) s’apprête à quitter le poste de premier ministre qu’il a occupé depuis le mois d’avril 2009. Le moment est venu de tirer le bilan de ses 12 mois aux rênes du pays et d’évoquer l’ « héritage » qu’il laisse à ses successeurs de la FIDESz.

Le déficit du budget de l’Etat supérieur aux prévisions en 2009

Le déficit du budget de l’Etat supérieur aux prévisions en 2009

5 avril 2010 à 12 h 00 min 0 commentaire

En 2009, le déficit budgétaire de la Hongrie s’est élevé à 1035 milliards de Forint (HUF) (5,3 milliards USD), soit 4% du PIB, selon, les données préliminaires de l’Office statistique hongrois. L’objectif fixé par le gouvernement et approuvée par les bailleurs de fonds internationaux du pays n’a pas été atteint.

La renationalisation de Malév agace Wizzair

La renationalisation de Malév agace Wizzair

3 mars 2010 à 16 h 49 min 0 commentaire

Il y a une semaine, les négociations avec les propriétaires russes de Malév et l’obtention de leur garantie de prêt ont abouti, sans surprise, à la « renationalisation » de la compagnie aérienne par décret du gouvernement hongrois. L’Etat, désormais propriétaire à 95%, s’est cependant attiré les foudres de Wizzair, l’autre flotte magyare, mais privée. Celle-ci a annoncé lundi qu’elle allait en référer à Bruxelles pour dénoncer une manipulation allant à l’encontre du devoir communautaire de respect de la concurrence. Le sauvetage de Malév s’élève à 25 milliards de forints (94 millions d’euros).

A quelle sauce la Hongrie sera t-elle mangée?

A quelle sauce la Hongrie sera t-elle mangée?

17 février 2010 à 21 h 58 min 0 commentaire

La très influente OCDE vient de publier son rapport 2010 sur la situation de l’économie hongroise, ses perspectives d’évolution et les remèdes à apporter. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la rigueur économique est toujours de mise et que le temps des vaches maigres n’est pas terminé pour les Hongrois.

MSzP-FIDESz: le FMI, créancier mais pas arbitre

MSzP-FIDESz: le FMI, créancier mais pas arbitre

16 février 2010 à 20 h 22 min 0 commentaire

Les socialistes du MSzP, encore aux affaires en Hongrie pour 7 semaines, se félicitent des remarques élogieuses du FMI et des instances européennes formulées lundi, à propos des finances du pays. En bon opposant, la FIDESz reste de mauvaise foi sur le bilan économique du gouvernement Bajnai, et l’accuse d’avoir approfondi la crise. Au centre, le FMI constate, mais ne s’imisce pas dans les affaires internes du pays, surtout pas en période de campagne électorale. Il ignore de ce fait les sondages qui promettent à Orban une large majorité au Parlement en avril. Lajos Szabo, membre MSzP de la commission budgétaire au Parlement, a rapporté qu’à l’issue d’une réunion lundi, le FMI « apprécie les efforts de la Hongrie ». Nous nous en serions doutés… Mihaly Varga, bras droit de Viktor Orban à la FIDESz, a, lui, signalé qu’ « un changement est maintenant non seulement attendu en Hongrie, mais également  ailleurs. »  Varga est d’ailleurs prévu, en cas de victoire, aux ministère des Finances déja depuis l’été dernier. Prendre en compte le changement d’approche économique qu’occasionerait un retour d’Orban au pouvoir serait judicieux. Mais bien qu’on puisse anticiper son protectionnisme, la façon détaillée avec laquelle il compte opérer une fois au pouvoir dans la période critique actuelle, reste encore très vague. Un créancier ferme, impartial et confiant Fidèle à sa fonction, James Morsink, chef de la délégation du FMI lors de cette visite, est resté impartial dans son jugement sur le futur proche des affaires hongroises, mais il a vivement conseillé à la Hongrie d’augmenter ses efforts à moyen terme. C’est à dire: quelque soit le futur gouvernement, il devra redoubler d’efforts pour réduire sa dette publique. Selon Morsink, la FIDESz s’était engagée à poursuivre un plan budgétaire de rigueur. Il a également rappelé que le parti avait toujours dit que la coopération de la Hongrie avec le FMI était essentielle. Reste à savoir qu’elle sera la rhétorique d’Orban avant et après les élections lorsqu’il devra expliquer les choses. L’attitude du représentant du FMI peut laisser penser qu’il reviendra forcément, un jour ou l’autre, sur l’annonce qu’avait faite son parti, d’un déficit à hauteur de 7% du PIB. Orban sort les muselières Pour l’heure, sa cote lui permet de gérer un certain silence et, lorsqu’il s’exprime publiquement, une certaine langue de bois. En bon chef de meute, il distribue au passage des muselières aux autres « loups » de son parti. Car si la victoire avec une majorité simple est quasi gagnée d’avance, c’est maintenant une super majorité qui se joue pour Viktor Orban. Une récente déclaration de Mihály Varga sur d’éventuelles modifications du système des retraites a provoqué une avalanche d’enquêtes Szonda Ipsos, indiquant aujourd’hui la perte de près de 250.000 sympathisants FIDESz en un mois. De son côté, le ministre des Finances, Péter Oszko, joue une autre partition. Il a annoncé que le gouvernement gèlerait tous les fonds nécessaires à la stabilité du budget 2010, toujours afin d’assurer l’objectif, convenu avec le FMI, d’un déficit de 3,8% du PIB à la fin de l’année. A Washington par contre, le FMI ne tient pas à avoir la même réputation qu’a obtenu son Directeur général « DSK  » avec la stagiaire hongroise Piroska Nagy. Malheureusement pour le MSzP, qui aurait pu s’en faire un allié pour plaider un vote rationel, le fonds ne fourrera pas son nez plus loin en Hongrie. Peu importe comment, pourvu que la dette se comble. Ironie de la démocratie Le MSzP ne récoltera donc peut-être jamais le fruit de ses efforts. Aux dernières législatives de mai 2006, il avait réussi à se faire réélire dans des conditions déplorables, décrites comme telles juste avant les élections par le Premier ministre sortant de l’époque, Ferenc Gyurcsány lui-même. Son fameux discours à Balatonoszöd, enregistré à son insu et diffusé  en septembre 2006 sur la radio nationale, comportait certes des propos malheureux, mais honnêtes »: « Nous n’avons rien foutu (…) Nous sommes les seuls a avoir déconné comme çà (…) On a menti le matin, le midi et le soir…». Il avait présenté ses excuses publiques, mais n’avait pas démissionné. Plus de 2 ans et demi plus tard, en mars 2008, il a effectivement  quitté son poste, un peu à contre-temps, pour laisser sa place à son ministre des Finances, l’intérimaire Gordon Bajnai. Début janvier, les services secrets ont identifié le délateur du « discours d’Oszöd », un député socialiste qui avait manifestement choisi de trahir son Premier Ministre. Aujourd’hui, avec son bilan et sans échéance électorale personelle, Gordon Bajnai, Premier ministre jusqu’au 25 avril, fait figure de bon samaritain. Articles liés: Viktor Orban joue « la force tranquille » Rencontre avec le LMP SzDSz-MDF, l’alliance de circonstance Législatives: la bataille peut commencer Conjoncture difficile pour l’économie hongroise Jobbik, enfin au régime de la loi sur le financement des partis La Hongrie en a t-elle fini avec le FMI? « Ensemble, tout devient possible » Jobbik prêt à entrer au Parlement Solyom, avec 8 mois de retard Orban dénonce des trucages dans le budget 2010 Le Parlement valide le budget de crise Orban, déja Premier ministre? 1956, des commémorations à l’avant-goût électoral Européennes: l’abstention et la droite La boulette du père Orban

Escalade des responsabilités dans l’affaire BKV

Escalade des responsabilités dans l’affaire BKV

11 février 2010 à 7 h 03 min 0 commentaire

L’affaire BKV continue, c’est le moins que l’on puisse dire. A travers certains hauts fonctionnaires municipaux de Budapest, elle prend même une tournure exclusivement politique. Mises en examen, gardes à vue, assignations à résidence, démissions… avant les législatives, ce scandale de corruption au sein d’un service public est devenu le cheval de bataille populiste des politiques et des médias de l’opposition, qui profitent de cette aubaine pour s’assurer une victoire d’une facilité historique. Cette affaire symbolise aujourd’hui le décalage entre les salaires mirobolants des dirigeants et la gestion calamiteuse dans beaucoup d’entreprises du secteur public depuis déja un bon moment en Hongrie.

La nouvelle donne fiscale 2010

La nouvelle donne fiscale 2010

4 février 2010 à 18 h 32 min 0 commentaire

Cette nouvelle année s’accompagne d’un nouveau calcul fiscal en Hongrie, qui renforce la réputation du pays et de son système d’imposition souvent surprenant. En juin et novembre derniers, le Parlement a adopté deux nouveaux paquets fiscaux, dont la plupart sont entrés en vigueur au 1er janvier. Désireux de garder le cap du déficit public à 3,8% du PIB, le gouvernement tente toutes les ruses pour renflouer les caisses de l’Etat sans que l’électeur ne s’en aperçoive trop avant cet été. Pari difficile à gagner, surtout sur un parcours semé d’embûches dans le paysage politique hongrois.

L’étau se resserre sur la FIDESz

L’étau se resserre sur la FIDESz

29 janvier 2010 à 12 h 58 min 0 commentaire

Les socialistes au pouvoir ont beau avoir perdu les élections générales d’avril prochain avant même d’y avoir participé -c’est en tout cas l’avis de l’ensemble des médias, confortés par les instituts de sondage- cela ne les empêche pas de jouer crânement leurs atouts, à savoir une gestion macroéconomique de la crise plébiscitée à l’international et par les marchés financiers.

Source : Poligraf.blog.hu

La Roumanie, le FMI et compagnie

5 mai 2009 à 14 h 01 min 0 commentaire

A sa demande, la Roumanie a obtenu la promesse d’un prêt colossal de 20 milliards d’euros le 25 mars dernier. 12,9 milliards seront abondés par le Fonds Monétaire International, 5 milliards par la Commission européenne et 1,5 milliards par la Banque mondiale. Environ un milliard proviendra d’autres institutions financières. La Roumanie ne paiera aucun intérêt pendant les deux premières années. Une période de remboursement de trois à cinq ans suivra.