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Concert : Lydia Lunch fait sauter l’A38

Concert : Lydia Lunch fait sauter l’A38

15 décembre 2014 à 11 h 23 min 0 commentaire

Après une excellente première apparition en Hongrie l’an dernier, la chanteuse, compositrice et icône underground Lydia Lunch revient à l’A38, mercredi 17 décembre. Après le succès de son album Retrovirus (2013), la star de la scène postpunk-No Wave newyorkaise s’associe aux Big Sexy Noise, qui l’accompagnent à la guitare, au saxophone et à la batterie.

Le mois de mai sera lourdement francophile à l’A38

Le mois de mai sera lourdement francophile à l’A38

14 mai 2014 à 8 h 00 min 0 commentaire

L’approche de l’été probablement, ou plus simplement la richesse de la scène française, souvent bien accueillie à Budapest. Un groupe français par semaine, tel est le programme qui nous est concocté d’ici à la fin du mois.

2 places à gagner pour Emir Kusturica et le No Smoking Orchestra !

2 places à gagner pour Emir Kusturica et le No Smoking Orchestra !

28 avril 2014 à 9 h 00 min 0 commentaire

Amateurs de musique balkanique, préparez-vous : Emir Kusturica et le No Smoking Orchestra passeront faire un tour par Budapest pour célébrer la populaire fête du travail avec un concert organisé jeudi 1er mai au Budapest Park. Hu-lala.org vous fait gagner 2 places pour assister au concert !

Accordzéâm de retour en Hongrie avec un single exclusif

Accordzéâm de retour en Hongrie avec un single exclusif

13 mars 2014 à 7 h 04 min 1 commentaire

Après une tournée en Hongrie en 2013, les cinq musiciens d’Accordzéâm reviennent cette année pour de nouveaux concerts à Budapest. Rencontre avec un groupe dont la musique ne connait aucune frontière.

A38, les bons concerts du mois de mai

30 avril 2013 à 7 h 01 min 0 commentaire

L’Artemovszk 38, mieux connu comme l’A38, nous propose une nouvelle fois un programme alléchant ce printemps, avec notamment Sophie Hunger, Danakil et Caravan Palace. Retrouvez ici tous les programmes de l’A38. Sophie Hunger, le 4 mai Cette chanteuse suisse de folk-pop-blues chante en anglais et en allemand. Le 4 mai à 19H30 2500 HUF sur place, 2000 HUF en prévente   Danakil (avec Natty Jean) La première partie de ce fameux groupe de Reggae français sera assurée par les biens connus en Hongrie « PASO’s Root Rockers », le projet reggae-dub de Pannonia Allstars Ska Orchestra. Le 5 mai à 20H 1000 HUF, sur place et en prévente   Caravan Palace, le 17 mai Electro Swing au programme avec ce groupe français. Un autre groupe français en première partie : Gill’us. Le 17 mai à 19H30 4500 HUF, 4000 HUF en prévente

Un jeune virtuose à ne pas rater jeudi soir à Budapest

Un jeune virtuose à ne pas rater jeudi soir à Budapest

16 janvier 2013 à 21 h 06 min Comments are Disabled

Issu d’une famille de musiciens, Béla Horváth, 30 ans, commence à apprendre la musique avec son grand-père. Enfant solitaire, il préfère l’archet au football et suit des cours au Conservatoire de Budapest avant d’entrer à l’Académie de Musique Ferenc Liszt sous l’autorité du professeur Miklós Szenthelyi. Considéré comme l’un des plus brillants musiciens de sa génération, il gagne de grands concours nationaux. La carrière du jeune musicien bascule à 19 ans. Alors qu’il participe à un cours de perfectionnement de Pinchas Zukerman au Canada, il reçoit une offre du maître pour poursuivre son enseignement à New York grâce au financement d’un mécène. Béla quitte donc sa famille, son école et son pays et devient l’élève de Zukerman à la fameuse Manhattan School of Music. Après 5 années d’études il se voit offrir un poste d’assistant auprès du maestro. Dans le même temps, il commence à jouer dans des salles prestigieuses, comme la Carnegie Hall en 2003. Ces dernières années, Béla Horváth est partenaire de musiciens mondialement connus, comme Ruggiero Ricci ou György Pauk. A 30 ans, il est au carrefour de sa jeune carrière : destiné à une renommée mondiale, il doit enregistrer, jouer avec de grands orchestres et sous la direction de chefs d’orchestre importants. Le concert de jeudi soir au Müpa, avec l’Orchestre Philharmonique de Győr et sous la direction de Kálmán Berkes, peut constituer un pas important dans cette quête. Rózsa Mihály Müpa, le 17 janvier 2012 à 19.30 Concert de l’Orchestre Philharmonique de Győr Direction: Kálmán Berkes Au programme: Chostakovich : Ouverture Festive Concerto pour Violon en ré majeur Tchaïkovsky : Le Lac des Cygnes – suite Danses polovtsiennes Discussion avec les artistes : 18.30

Chostakovitch, Bernstein et Rachmaninov joués par le Budapest Festival Orchestra

Chostakovitch, Bernstein et Rachmaninov joués par le Budapest Festival Orchestra

11 janvier 2013 à 9 h 35 min Comments are Disabled

Le célèbre orchestre d’Iván Fischer propose un beau week-end en perspective, en présentant des morceaux rarement joués en Hongrie. Il s’agit d’une pièce inspirée de jazz, d’une autre inspirée d’un dialogue philosophique et d’une troisième issue d’un long séjour en Allemagne. Cette dernière œuvre, la Symphonie no. 2 de Rachmaninov sera également présentée en nocturne vendredi soir.

Le mois le plus francophone de l’année

Le mois le plus francophone de l’année

9 mars 2012 à 8 h 57 min 0 commentaire

Comme tous les ans au mois de mars, la francophonie fait sa fête en Hongrie. Retrouvez le programme complet : francophonie.hu Parmi la multitude d’événements organisés à Budapest, on peut retenir le concert de Mélanie Pain samedi soir à l’A38. L’occasion pour elle de découvrir le « meilleur bar du monde » selon les lecteurs – électeurs de Lonely Planet (il semblerait que les internautes Hongrois aient pris la chose très au sérieux et qu’ils aient voté en masse). Ce concert sera aussi l’occasion d’un retour inédit de Mélanie en Hongrie, puisque la chanteuse est également l’une des voix (au charmant accent français) de Nouvelle Vague, un groupe programmé dans tous les festivals de l’organisation Sziget (Volt, Balaton Sound…) ces dernières années. Vendredi 24 mars à l’Akvárium (anciennement Gödör Klub), les Psycho Mutants – groupe  franco-hongrois de rockabilly-punk originaire de Pécs – seront en terrain conquis. Faisons leur confiance pour accueillir comme il se doit les roumains francophiles Toulouse-Lautrec, trois rockeurs « beaux gosses » qui remplissent régulièrement les salles de concert de Bucarest. Vendredi 30 mars, pour conclure en beauté dans la langue française, la bande Des Papous dans la tête de France Culture viendra – comme tous les ans depuis 2008 – à l’Institut Français pour jouer avec les mots devant le public francophone de Budapest. Le lendemain matin, les amateurs pourront revenir à l’IFB pour les rencontrer et créer leur propre texte autour des 10 mots de la francophonie 2012. Parmi les artistes et les écrivains de l’équipe de Françoise Treussard, la « papou » franco hongroise Eva Almassy (photo) sera encore de la partie pour cette récréation littéraire inédite. Articles liés : La récré littéraire des Papous dans la tête (interview avec Eva Almassy, mars 2011) Soirée rock français à l’A38 (Psycho Mutants, mars 2011) Journées du Film francophone, deuxième ! (février -mars 2012)

Lee « Scratch » Perry à Budapest

Lee « Scratch » Perry à Budapest

3 février 2011 à 15 h 43 min 0 commentaire

L’infatigable Lee « Scratch » Perry sera de retour à Budapest vendredi soir pour fêter ce qui aurait été le 66ème anniversaire de Bob Marley, quelques jours plus tard. Véritable pionnier du reggae et du dub, Lee Perry accompagné de son UK band, interprèteront des chansons issues de sa collaboration avec Bob Marley and the Wailers, dont il a produit plusieurs albums. Beaucoup plus qu’un simple collaborateur, Perry, de 10 ans l’aîné du « jeune » Marley, fut un véritable mentor pour Bob. Du moins, c’est ce que dit la légende. Lee Perry, que rien n’arrête, pas même le temps (il est âgé de 74 ans!), musicien et producteur depuis les années 60, fut l’un des premiers artisans du son reggae. Il a « formé » et collaboré avec les plus grands: Bob Marley bien sûr, mais aussi Max Romeo (avec lequel il créa l’éternel « Chase the devil« ), King Tubby, et plus récemment Mad Professor. Ces dernières années, ses concerts, dont on peut toujours qualifier la musique de reggae et dub, sont de véritables shows. Ceux qui étaient présents lors de son passage à Budapest en 2007 peuvent en témoigner. Pour l’accompagner lors de cette escapade hongroise, une ribambelle d’artistes magyars : le groupe Kingston Cruisers, ainsi que les djs Bosi et Dermot, des deux plus grands collectifs reggae du pays, respectivement Love Alliance et Irie Maffia Soundsystem. Ce sera à Dürer Kert, vendredi 4 février à partir de 20h. 1146 Budapest, Ajtósi Dürer sor 19-21. Prix des billets : 4500/5500 huf.

Chapelier fou, la « révélation » à A38

Chapelier fou, la « révélation » à A38

23 janvier 2011 à 16 h 02 min 1 commentaire

Mardi 25 janvier à 20h, dans le cadre de la série de concerts Tours de France organisée par l’Institut français de Budapest en collaboration avec les clubs A38 et Gödör, l’artiste français Chapelier fou sera sur scène au bateau A38, près du pont Petőfi, à Buda. Selon les organisateurs, ce jeune violoniste Messin de 26 ans aurait tout inventé de son style. A38 n’hésite pas à le décrire comme le « Amon Tobin français« . Rien que ça ! Quant à l’Institut, il en fait un pionnier : « Avec son violon sous le bras, Chapelier fou ouvre une nouvelle brèche dans la musique électro française, jetant un pont inédit entre instrumentation classique et électronica délicate. De toute beauté. » La comparaison avec Amon Tobin laissera certainement un léger sourire aux connaisseurs. Mais une chose est sûre cependant, son « palmarès » récent parle de lui-même : il a été élu révélation de l’année à deux reprises dans les plus grands festivals français : au Printemps de Bourges en 2008 et aux Eurockéennes de Belfort en 2009. Après son passage apparemment remarqué à Sziget l’été dernier, il mériterait qu’on aille vérifier si les éloges dont il fait l’objet sont justifiés. Préventes : a38.hu – 1700 HUF Sur place : 2300 HUF

Shantel joue sa rengaine à l’A38

Shantel joue sa rengaine à l’A38

14 décembre 2010 à 19 h 11 min 0 commentaire

Le « bateau ivre » de Budapest, l’A38, accueillera mercredi soir le DJ allemand d’origine roumaine Shantel, accompagné de son Bucovina Club Orkestar, à l’occasion de leur tournée « Authentic Tour 2010« . Ils joueront le lendemain soir à Vienne à la WUK (Werkstätten- und Kulturhaus). Né à Francfort, ce descendant de réfugiés roumains de Bucovine s’est rendu célèbre avec ses albums « Disko Partizani » (2007) et « Planet Paprika » (2009, photo) et des tubes comme  « Disko Boy » (voir vidéo en fin d’article), dont l’original est de l’illustre Frank Zappa, ou encore « Bucovina« . Les fans de musique balkanique remixée apprécieront son retour après un passage à Budapest au mois d’août dernier sur la scène « Musiques du Monde » du festival Sziget. Nul doute que demain soir, les têtes connues de la jeune diaspora française de Budapest, habituées du Balkan Beats mensuel de Gödör Klub, s’y retrouveront. Elles sauront peut-être enfin pourquoi elles « kiffent » toujours et encore les mêmes rengaines du « Balkan clubbing ». Entrée sur place : 3000 forints, 2500 en prévente. Infos supplémentaires : A38 Articles liés : Culture : une salle annexe à l’abordage d’A38 DJ Krush à A38 Autochre : un lundi soir expérimental « Tribute » à Cini Une année de jazz conclue en beauté Les 10 ans d’une soirée culte à A38

DJ Krush mardi soir à l’A38 !

DJ Krush mardi soir à l’A38 !

25 octobre 2010 à 8 h 56 min 0 commentaire

C’est un invité de luxe que reçoit ce mardi soir la péniche de l’A38. Hideaki Ishi, aka DJ Krush, le très célèbre DJ londonien et japonais, référence mondiale de la scène abstract Hiphop. Quelques tickets sont encore disponibles sur réservation et les derniers seront apparemment en vente sur place. La soirée sera complétée par le local DJ Bootsie, dont les performances sont rares et toujours de haute voltige, et Sadant, DJ Ozon. Infos pratiques : Prix d’entrée : 2500 HUF sur réservation et 3000 HUF sur place (ça fait mal, mais ça vaut le coup !) Réservation par tél. : 06-26-2010-21 Plus d’infos sur le site officiel de l’A38

CocoRosie pour adoucir les moeurs de Budapest

CocoRosie pour adoucir les moeurs de Budapest

26 juillet 2010 à 2 h 06 min 0 commentaire

Les soeurs américaines, non moins parisiennes de CocoRosie seront ce soir à 20h sur Erzsébet tér, à Gödör Klub. Pour 3900 forints à l’entrée (13,50  euros), Budapest aura la chance de goûter au lyrisme expérimental né il y a 7 ans, sur la butte Montmartre… Depuis La Maison de mon rêve et surtout Noah’s Ark (2005), du « déjanté gentil » au poétique, CocoRosie continuent de faire de l’environnement une cacophonie source d’inspiration, mais aussi source de succès musicaux et commerciaux. Inoffensives mais efficaces, les « Amélies made in US » répondent au proverbe selon lequel la musique  » adoucit les moeurs ». Pour des artistes de cette valeur, le lieu du concert pourrait s’avérer un peu trop « petit », mais il est prévisible que seul le public « bobo » soit massivement au rendez-vous. Comme sur Radio Nova à Paris à leurs débuts, leurs singles les plus connus ont certainement été diffusés en Hongrie depuis, sur Tilos ou Radio Café à Budapest. Actuellement en tournée pour la présentation de leur quatrième album, Grey Oceans, les soeurs Cassidy limiteront certainement leur performance à celà. Souvent présenté comme « inclassable », le style psyché « freak folk » de CocoRosie enchantera cette douce soirée d’été quoi qu’il en soit. myspace de CocoRosie

Agoria fait l’appel du 18 juin à Merlin

18 juin 2010 à 11 h 33 min 0 commentaire

La météo ce soir ne garantira pas le bon déroulement de la première soirée (consacrée à la techno minimale et à l’electro house) du petit festival Fields of Joy.  Pour cette raison, les organisateurs de NVC ont décidé au dernier moment (la veille au soir) d’abriter Agoria, Palotai et compagnie  à Merlin, haut lieu des soirées week end l’hiver à Budapest, situé en plein centre ville, entre Déak tér et Astoria. Pour la énième fois, Merlin sera le « théâtre » d’une nuit électro incontournable à Budapest, et c’est exceptionnellement ce soir, un 18 juin. Si les organisateurs ont choisi cet espace fermé considérablement plus petit que l’hippodrome Kincsem park, c’est peut-être que les réservations le permettaient encore. S’il reste des places à cette soirée, elles sont à prendre absolument. Article lié : Agoria au festival « Fields of Joy »

Avant-dernière de Nicoïcmus à Vittula

Avant-dernière de Nicoïcmus à Vittula

3 juin 2010 à 18 h 56 min 1 commentaire

Pour son avant-dernier concert de la saison sur ses terres, le groupe de chanson française budapestois Nicoïcmus se produira dans l’antre, souvent francophone, du Klub Vittula, ce jeudi à 21 heures. Le mois dernier, à Instant, ce duo avait fait un très bon effet avant le dj set « franco-electro » proposé par Francia Csok, le premier événement culturel organisé par vos serviteurs de Hu-lala. Nicoïcmus offre aux mélomanes, amoureux de textes en français, une pénultième occasion de savourer l’originalité mystique et envoutante de son auteur, compositeur et interprète, Nicolas Bürki (clavier) accompagné de son camarade éminemment magyar, Micu Esterhazy à la batterie. Du fait du retour en France de son leader, le duo de Nicoïcmus se verra contraint, après la prestation de ce soir et de demain soir, de faire une pause, au plus grand regret de ses fans. A n’en point douter, le concert de ce soir sera teinté d’émotion, et beaucoup d’amis viendront fêter, comme il se doit, le départ de Nicolas, un artiste majeur qui a marqué de son empreinte la vie culturelle francophone de Budapest, 4 années durant. Pour ceux qui manqueront la prestation de ce soir, ou pour les parents qui ne souhaitent pas « enfumer » leurs petits dans l’un des fumoirs les plus fameux du 7ème arrondissement, la « der » de Nicoïcmus aura lieu demain, à Mikszáth Kálmán téri színpad, dans le 8ème. Le Klub Vittula (dont nous tairons la traduction finnoise ici) se situe au 4, Kertész u. dans le 7ème arrondissement. A bientôt « Nico »! A noter : La suite de la soirée à Vittula ce soir se déroulera au rythme d’un mix spécialement francophone, de NTM à Joe Dassin en passant par Justice, les Svinkels et Jacques Brel, entre autres. Un mix à ne pas rater, préparé par les soins du jeune Dj français de Budapest, The Squalorist. Espérons enfin que le temps médiocre à Budapest viendra supporter ce programme francophone et intimiste, qui a une concurrence de taille ce soir. Une star internationale, le Dj japonais londonien « Krush », se produit également ce soir pour seulement 300 HUF à l’espace en plein air pour ados situé en contre bas de Pétofi hid, Zöldpardon.

Kispál és a borz, un concert d’adieu à Sziget

Kispál és a borz, un concert d’adieu à Sziget

2 avril 2010 à 16 h 39 min 2 commentaires

L’ »alternative pop-rock  » hongroise est en deuil. Les membres de Kispál és a borz mettent un terme à ce groupe devenu culte en Hongrie… A leur calendrier, il ne reste qu’un dernier concert d’adieu, à Sziget cet été. Après 23 ans, de succès sur les scènes de toute la Hongrie, Kispál és a borz meurt par manque de création, selon András Lovasi (premier plan), seul compositeur, chanteur, bassiste et co-leader (avec Kis Pál). Lovasi a un plan B. Ayant reçu la distinction Kossuth il ya tout juste deux semaines, la star est également à la tête d’un autre grand groupe de rock hongrois, Kiscsillag. Il y a des mois qu’il avait donné un ultimatum à ses camarades :  si aucun album n’était produit d’ici fin mars 2010, il mettrait un terme à sa collaboration. C’est désormais chose faite. Depuis plus d’un an, seules 3 chansons ont été écrites… Pas assez, donc, pour en faire un nouvel album, ni pour croire à un avenir artistique. Toujours avec de nombreux invités sur scène, Kispal és a borz était principalement une bande de musiciens qui évoluaient en live. Son dernier album studio, Én, szeretlek, téged, date d’il y a six ans. Depuis leur premier concert au Pécsi Szenes Klub (un bar d’étudiants de Pécs), le 10 décembre 1987, ils ont produit 10 albums, 2 albums live, 1 best of et 2 DVD. Une ascension fulgurante parmi les leurs, donc, qui en a fait un groupe incontournable à l’intérieur des frontières hongroises, et surtout une machine à concerts. Sans rien produire pendant des années, ils ont toujours donné une quarantaine de concerts par an. Articles liés: Sziget 2010 « peut mieux faire » Depeche Mode et la Hongrie, c’est pour la vie

Sound – Volt, ou comment faire du neuf avec du vieux

Sound – Volt, ou comment faire du neuf avec du vieux

26 mars 2010 à 12 h 52 min 0 commentaire

Il convient d’admettre que nous avons eu la critique un peu facile début mars en ce qui concerne les programmations de Balaton Sound et de Volt festival. Peut-être est-ce aussi une façon particulière qu’a la compagnie Sziget d’évaluer ses têtes d’affiches, mais ce qui compte finalement, c’est le plaisir d’être agréablement surpris. A Zamardi et à Sopron, le gros du programme semble presque complet, et si l’ébauche était surprenante quant à son côté « ringard » il ya quelques semaines, le spectacle prend une tournure très « sexy » désormais. Les 4 jours les plus chauds du mois de juillet Par rapport à ce qu’il annonçait en tête, le deuxième rideau du Balaton Sound n’a finalement rien à envier au premier. Jugez plutôt avec cette énumération non exhaustive du programme. Le festival prévoit de commencer tout en douceur et nostalgie, pour finir en trombe, et reste finalement très en phase avec son esprit original. Jeudi 8 juillet, nul doute que le son rétro mais entraînant des Pet Shop Boys et des Klaxons conviendra parfaitement au décor et au public du Balaton pour son entrée en matière. La montée en puissance se fera vite sentir le lendemain avec Tricky et les Chemical Brothers, quoi qu’on en dise. Le plat de résistance électro françophone du festival débutera le samedi. David Guetta, pour qui Zamardi est devenu une destination incontournable chaque année, assurera la permanence, mais il ne faudra surtout pas rater la prestation du Champenois Yuksek.Pendulum, Carl Craig et l’excellent Dj – acteur berlinois du film Berlin Calling, Paul Kalkbrenner, seront aussi l’attraction de ce 10 juillet.  Dimanche 11 juillet, Jamiroquaï fera son « show », mais l’attention se portera plutôt sur les belges de 2 many Dj’s, qui reviennent donc en Hongrie, pour le plus grand plaisir de ceux qui ont assisté à leur performance à MTV sur Szabadsag tér en novembre dernier. Si le Balaton Sound continue dans cette voie, on finira un jour par entendre Daft Punk et Justice depuis Tihany! Volt se refait une jeunesse du 30 juin au 3 juillet Il y avait de quoi être « outré » en voyant Billy Idol en tête d’affiche d’un festival comme Volt, l’anglais ayant produit son dernier tube lorsque les chars russes étaient encore présents sur le sol hongrois. On peut maintenant être un peu rassurés, en voyant les compléments apportés au programme. The Prodigy continue, encore cette année, son jeu des chaises musicales entre les évènements Sziget en passant par Sopron, tout comme Kruger and Dorfmeister qui furent présents à Zamardi il y a deux ans. L’Autrichien Parov Stelar, lui aussi très habitué des scènes hongroises, viendra en voisin. Dj Yoda et la légende de la Drum & Bass, Ed Rush, seront enfin là pour enflammer les plus aficionados des spectateurs de Volt. Infos complémentaires : Balaton Sound Volt festival Articles liés : Sziget, « peut mieux faire » Stargarden, nouveau venu Sziget sous le signe de la nostalgie Volt festival – Balaton Sound: une ébauche de programmes qui déçoit Sziget vaut encore le voyage Un nouveau né croate pour Sziget Sziget J-1: la peur du fiasco commercial Sziget, on t’aime quand même les festivals ne seront pas pris en grippe Ozora, la Mecque des rendez-vous goa L’irrésistible ascension de « Sound » Dumdum loves you Quelques difficultés en amont du Sziget 2009

Sziget 2010 : « peut mieux faire »

Sziget 2010 : « peut mieux faire »

24 mars 2010 à 5 h 28 min 2 commentaires

Quelques jours après avoir communiqué une ébauche de programmes pour Balaton Sound et Volt, l’organisation Sziget annonçait hier sur son site internet les premières têtes d’affiches de la 18ème édition de sa machine à distraire, située tous les ans au mois d’août sur l’île d’Obuda, au nord de Budapest. Si les programmes de ses petits frères hongrois risquent de décevoir, le grand Sziget n’annonce pas mieux pour le moment, voire plus conventionnel. Faut-il encore rappeler que le contingent français à ce festival – un des plus grands d’Europe – est le plus important en nombre et sans cesse croissant. Ce qui plaît au public sur « l’île de la liberté », c’est la réputation d’éclectisme artistique et musical du festival. Mais, depuis quelques années, la disparition de certains ateliers et l’amenuisement des stands d’ONG fait dire à certains Hongrois qu’il se dénature complètement. La programmation elle-même s’en ressent et devient toujours un peu moins innovante. La programmation, du 10 au 16 août, des 5 jours de concerts à Sziget (sans compter le J-1 spécialement hongrois) est néanmoins loin d’être bouclée, puisqu’elle contient plusieurs centaines de spectacles. Mais pour l’instant, pas grand chose d’excitant à se mettre sous la dent, mis à part Muse, le plus grand groupe de rock du monde actuellement. Aussi en tête d’affiche, comme l’an dernier, les vieux métaleux anglais d’Iron Maiden… à croire qu’ils commencent à s’inviter eux-mêmes! Pour le reste, des valeurs certes sûres, mais rien de renversant. En vrac : The Specials, Faithless, Kasabian, The Hives… Gotan Project sont aussi déja prévus et Ska-P reviendront une deuxième fois de suite pour ravir les Français. On peut enfin peut-être s’attendre à une bonne surprise avec Gorillaz Soundsystem. Infos supplémentaires : sziget.hu Articles liés : Stargarden, nouveau venu Sziget sous le signe de la nostalgie Volt festival – Balaton Sound: une ébauche de programmes qui déçoit Sziget vaut encore le voyage Un nouveau né croate pour Sziget Sziget J-1: la peur du fiasco commercial Sziget, on t’aime quand même les festivals ne seront pas pris en grippe Ozora, la Mecque des rendez-vous goa L’irrésistible ascension de « Sound » Dumdum loves you Quelques difficultés en amont du Sziget 2009

Joke, un peu « private »

Joke, un peu « private »

2 mars 2010 à 8 h 34 min 1 commentaire

C’est fête de la Francophonie ce soir à Gödör Klub, avec Joke qui mélange hip-hop, punk rock et raggamufin, sur un accompagnement très cuivre. Ces petits Beasties de la fanfare viennent de la banlieue parisienne pour « raper » français dans le terrier pluriculturel et particulièrement francophile d’Erzsébet tér, à Budapest. Créé il y a 15 ans, Joke est un groupe fidèle à son oeuvre, avec des albums auto produits, et surtout des centaines de concerts en France, en Algérie et dans les Balkans. Méconnus dans les bacs donc, mais loin d’être ignorés sur scène. Ce soir à Gödör, malgré la gratuité, il n’est pas sûr que beaucoup de magyars entendent leurs textes socialement engagés. Dommage, mais qu’importe, ils démontreront au moins que le français est une langue majeure pour le « ipop », comme ils disent.

Ambiance piano bar à l’Institut français

Ambiance piano bar à l’Institut français

12 février 2010 à 8 h 42 min 0 commentaire

Au café Dumas, dans les locaux de l’Institut ce soir à partir de 19h, le restaurant « Le jardin de Paris » organise une dégustation de vins et de cocktails, accompagnée de Nicolas Bürki au piano, auteur, compositeur et interprète du groupe français basé à Budapest, Nicoïcmus. Ce type d’événement avait déja eu lieu au mois de décembre dernier et sera amené à se reproduire si le succès est au rendez-vous. Au moment où il convient de fêter la St Vincent dans le monde vigneron, cette dégustation tombe à point nommé. Pour un droit d’entrée à 1500 HUF, les francophones et francophiles mélomanes de Buda pourront goûter, avec modération, à deux vins hongrois, en provenance des régions de Tokaj et de Szekszard. L’honneur hexagonal sera sauf grâce à un Côtes du Rhône. Déz O’ Connel, un barman professionnel anglais, présentera ses cocktails aux convives en fin de soirée. Café Dumas,  1011 Budapest, Fő utca 17 Institut Français Article lié: L’Académie Liszt Ferenc à la française

L’Académie Liszt Ferenc à la française

L’Académie Liszt Ferenc à la française

6 février 2010 à 15 h 46 min 0 commentaire

L’immeuble, style Art Nouveau, de l’Académie de musique Liszt Ferenc étant fermé pour rénovation, la série de concerts Alma Mater s’est déplacée à l’Institut français depuis ce vendredi, et y « performera » jusqu’à nouvel ordre. Jérôme Bloch, directeur de l’Institut français a déclaré lors d’une conférence de presse lundi dernier que cette coopération est le résultat d’une amitié durable entre l’Institut et l’Académie. András Batta, directeur de l’Académie de Musique Ferenc Liszt a, lui, souligné qu’il était  exceptionnel qu’un Institut culturel étranger puisse soutenir la vie musicale hongroise avec tant de générosité. Il a ajouté que ce transfert était plus qu’une solution intermédiaire, car l’Académie devrait prendre ses quartiers à l’Institut français pour un bon moment. La coopération entre les deux institutions va aussi bien au-delà de la simple organisation. Les œuvres de compositeurs français, de Debussy au contemporain Pierre Boulez, seront au programme. Un concert de piano, le 23 avril, sera notamment consacré à Chopin pour marquer le bicentenaire de sa naissance. Les œuvres de professeurs renommés de l’Académie hongroise, comme Zoltán Kodály, Leo Weiner et Ernö Dohnányi seront également jouées dans les prochains mois à l’Institut. Le 21 mai par exemple, un concert contemporain sur les œuvres de Peter Tornyai, Ádám Cser et Toshio Hosokawa y est prévu. Les interprètes de l’Académie sont pour beaucoup de jeunes solistes talentueux, en début de carrière. Il y a fort à parier que le public qui les ignorait jusque-là soit bluffé par leurs prestations. Les concerts auront lieu un vendredi sur deux de février à avril, puis tous les vendredis en mai et juin. Une page d’accueil spéciale pour la série de concerts Alma Mater devrait être disponible prochainement, ralliée à la fois au site de l’Académie de musique et à celui de l’Institut français. Prochaine date: le 19 février, 19h30. Institut Français : District I, Fő utca 17 www.franciaintezet.hu Billets: 1.000 HUF (500 HUF en tarif réduit)

« Tribute » à Cini

« Tribute » à Cini

6 février 2010 à 12 h 17 min 0 commentaire

Samedi à partir de 21h, une soirée de concerts sera tenue en hommage à « Cini » à l’A38 (voir photo), la péniche qu’elle avait dénichée pour les fondateurs du bateau concert amarré sur le Danube, près du pont Pétöfi à Budapest. Le navire ukrainien deviendrait, dans l’esprit de Kristina Rady Cantat, la version hongroise du Batofar à Paris. Le groupe français Les Hurlements d’Léo, qui performait sur la scène de Gödör jeudi soir, sera aussi de la partie. Le deuil de cette ambassadrice de la culture franco-hongroise, sera fait de la plus belle des manières, lors d’une nuit musicale organisée par ses meilleurs amis. L’entrée sera gratuite, mais la « fête » sera néanmoins limitée à 300 personnes.

Les Hurlements D’Léo à Gödör Klub

Les Hurlements D’Léo à Gödör Klub

3 février 2010 à 21 h 23 min 0 commentaire

Jeudi soir les huit bordelais des Hurlements D’Léo prendront d’assaut la scène de Gödör Klub en plein centre de Budapest, pour une soirée résolument placée sous le signe du punk-rock festif. Quoique, définir la musique des Hurlements D’Léo, HDL pour les connaisseurs, c’est un peu comme tenter de résoudre la quadrature du cercle, on peut s’en approcher mais sans jamais y parvenir complètement. Eux la définissent parfois comme de la Java-chanson-punk-caravaning. Leur dernier album, « 13 ans de caravaning » est sorti l’an passé et rassemble sur deux cd un best of et des inédits. Ils seront accompagnés par Folk Error, Maszkura és a Tücsökraj et de DJ Jutasi. Fenetour à la prog’ C’est une nouvelle fois Fenetour qui se fait l’ambassadeur de la musique hexagonale en Hongrie. On lui doit déjà la venue en terre magyare de musiciens et de groupes comme le trompettiste de jazz Erik Truffaz, les Touffes Krétiennes, le Peuple de l’herbe ou encore la Fanfare en pétard. Parmi beaucoup d’autres. Le lendemain, vendredi 5, les vrais fans de HDL et ceux qui ont manqué le show au Gödör Klub auront droit à une séance de rattrapage, en province cette fois, à Pécs, au Pecsi Est Café. Prix du ticket d’entrée : 1200 HUF Renseignements : http://www.godorklub.hu/ Le site officiel des Hurlements D’Léo : http://www.hurlements.com/ Pour tout connaître de la programmation de Fenetour : http://www.fenetour.com/

Depeche Mode, encore!

Depeche Mode, encore!

11 janvier 2010 à 2 h 19 min 3 commentaires

Ce soir, ce ne sera pas qu’un mauvais jeu de mots. Depeche Mode sera indémodable… en Hongrie. Ce pays est un véritable check-point dans les déplacements du groupe à travers le monde. Seulement six mois après, il revient à Budapest, à la Sports Arena , mais cette fois pour accompagner l’hiver hongrois comme ils se doit. A voir la fréquence à laquelle Depeche Mode remplit les salles et les stades de la capitale, les anglais désuets de la New Wave ont tout intérêt à entretenir cette histoire d’amour avec le public magyar, qui rapplique toujours très nombreux aux rendez-vous. Sports Arena, Budapest, à partir de 20h

Une année de jazz conclue en beauté

Une année de jazz conclue en beauté

28 décembre 2009 à 15 h 46 min 0 commentaire

Quoi de mieux pour achever 2009 en douceur qu’un bon concert de free jazz, pimenté de hip hop et de funk? Rien, en tout cas à Budapest demain soir. A38, la péniche à la programmation la plus éclectique du Danube accueille pour la énième fois la star franco-suisse de la trompette, Erik Truffaz. Blue Note Trip, la déclinaison du jazz des dancefloors à volonté Très habitué des lieux, l’héritier français du jazz électrique sera précédé du jazz tzigane d’Europe Centrale, le swing autrichien de Fatima Spar and the Freedom Fries. Dans la continuité du transfert du jazz du passé à celui de l’avenir opéré par Truffaz, le hollandais Dj Maestro orchestrera la rencontre au sommet entre le jazz et la danse. A partir de 21h, A38, quai du pont Pétofi côté Buda tickets: 3000HUF à l’avance 3500HUF à l’entrée Infos supplémentaires

Un bol d’Air frais?

Un bol d’Air frais?

11 décembre 2009 à 19 h 04 min 0 commentaire

Le célèbre duo français Air, assimilé au mouvement musical de la «French Touch», se produira dimanche soir à Petofi Csarnok. En 10 ans de carrière, le groupe a acquis une notoriété internationale, notamment en signant plusieurs bandes originales de films. En tournée depuis le mois dernier, à l’occasion de la sortie de leur 5ème album intitulé Love 2, les deux français feront « courant d’air » à Budapest. Air, c’est deux potes, Jean-Benoit Dunkel et Nicolas Godin, lesquels se sont rencontrés sur les bancs du Lycée Jules Ferry de Versailles dans les années 90. Ces «banlieusards bourgeois», tous deux issus de bonne famille se sont inventés, dès leur tout premier album Moon Safari sorti en 1998, un univers musical «bien à eux» où l’éléctro se mélange avec le son mélodieux d’instruments traditionnels, où, dans une douceur envoutante, les voix des artistes se confondent avec les samplers. Tombée amoureuse de la musique des «frenchies», la réalisatrice Sofia Coppola leur donna une notoriété internationale. Le duo composa des morceaux pour les 3 films à grands succès de la new-yorkaise : Virgin suicides, Lost in Translation et Marie Antoinette. Depuis, Air fait salle comble à chaque concert et les 4 albums qui suivirent Moon safari, quoique tous différents les uns des autres, furent tous de grandes factures. Une notoriété plus internationale que nationale Paradoxalement, Air n’a pas tout a fait conquis le cœur des Français. Beaucoup plus connu à l’étranger que dans l’héxagone, les musiciens de Versailles ont toutefois eu droit, faute d’une reconnaissance populaire, à une reconnaissance ministérielle. En 2005, le Ministre de la culture Renaud Donedieu de Vabres leur a remis l’insigne de Chevalier des Arts et des Lettres. Une décoration à laquelle des représentants pourtant plus « branchés » de la «French Touch» dans le monde, tels que Daft Punk, n’ont pas (encore) eu droit. A l’instar de l’Académie française, ceux qui obtiennent ce type de distinction ne sont pas forcément les meilleurs. Timides et réservés dans la vie, Dunkel et Godin font clairement transparaître ces traits de personnalités dans leurs albums, mais  savent s’éclater sur scène et offrir de grandes prestations «live». Les vrais fans le savent bien : Air, ce n’est pas juste une musique pour tripper seul dans sa chambre. Leur concert tombe à point nommé : le style Air ira comme un gant à un dimanche soir d’hiver. Prix du ticket : 9000 Forints.

Diapo: Tiersen était-il au fond du « trou » ?

3 décembre 2009 à 16 h 43 min 0 commentaire

Selon les impressions recueillies à la fin de son concert, Yann Tiersen et son « band » ont proposé une performance décevante au public budapestois, pourtant venu en nombre samedi dernier à Gödör Klub. Malgré son intention de jouer des titres plus « rock » que le style un peu mielleux d’ »Amélie » qui lui colle à la peau, Yann Tiersen a donné l’image d’un artiste peu énergique, voire ennuyé. L’organisation avait oublié de prévoir des chaises pour s’asseoir. Mais la mise en scène esthétique, contrastant le goût douteux de l’artiste, portant un t-shirt des Brigades Rouges à l’occasion de son passage « à l’est », ont tout de même permis de réaliser quelques bons clichés, à voir ci-dessous : photos : Mucsanyi Aron

Yann Tiersen à Gödör Klub

Yann Tiersen à Gödör Klub

23 novembre 2009 à 12 h 54 min 0 commentaire

Le musicien français Yann Tiersen débarque ce samedi à Gödör Klub, le « trou » culturel du centre de Budapest. Le breton à la «gueule d’ange» et aux «cheveux dans le vent», connu malgré lui via les succès planétaires de deux films, «Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain» et «Good Bye Lenin !»,  revient en Hongrie, après une première prestation remarquée à Sziget Fesztival en 2005. N’en déplaise aux fans absolus des mélodies romantiques de la BO d’ «Amélie», Yann Tiersen accompagné du groupe Orka, devrait mettre, cette fois-ci, «le feu» à Budapest avec une musique résolument plus rock. En 2006, à Sziget,  les fans du breton se dandinaient sur une musique douce et lancinante, rêvant langoureusement d’une ballade entre amoureux sur la butte Montmartre. Samedi soir, la «Tiersen atmosphère» sera bien là, mais pour donner la fièvre. Qu’elle soit rock ou classique, calme ou plus enervée, la musique de Yann Tiersen, multi-instrumentaliste de talent, sait envoûter le public avec des mélodies incomparables aux influences diverses. Le groupe hongrois Triton assure la première partie à partir de 20h, Yann Tiersen fera son apparition à partir de 21h30. Le prix de la place est de 4900 forints si vous avez réservé votre ticket à l’avance, et de 5900 forints à l’entrée de Gödör Klub. Cela ne devrait guère décourager les admirateurs, et surtout les admiratrices, de l’auteur-compositeur interprète français.

Marcus Miller, Bass szupersztár

Marcus Miller, Bass szupersztár

23 novembre 2009 à 9 h 45 min 1 commentaire

La tournée mondiale « Tutu revisited » de l’immense bassiste de jazz-fusion, Marcus Miller, fera étape demain soir à Budapest, à Petöfi Csarnok « Pecsa ». Rien que dans les années 1980, le nom de Marcus Miller apparaît sur pas moins de 500 pochettes d’album. Les rappeurs d’aujourd’hui, de Eminem à Jay-Z en passant par 50 cent le revendiquent tous comme une référence. Il a joué, entre autre, avec Aretha Franklin, Prince et Eric Clapton. Mais c’est sa rencontre dans les années 1990 avec la légende du jazz, Miles Davis, qui lui assurera définitivement la gloire avec « Star people », « We want Miles » et… « Tutu », l’objet de sa visite à Budapest. Sorti en 1986, « Tutu » est un ovni du genre qui a révolutionné la fusion jazz-funk. Entièrement composé et co-produit par Marcus Miller, il reste gravé comme l’album majeur de la période funk de Miles Davis. C’est cet album que revisitera Miller demain soir. Renseignements : Petöfi Csarnok, 19h Address: Budapest XIV. Zichy Mihály út 14. Proche de la station « Széchenyi fürdö ». http://www.pecsa.hu/ Tél. billetterie : 363-3730/114

Le Balkan Beat du mois

17 août 2009 à 12 h 46 min 0 commentaire

Pour les survivants de Sziget encore assoifés de rythme festif, la soirée Balkan Beat du mois d’août se tient ce soir sur Erzsébet tér à Gödör Klub, avec notamment à l’affiche à partir de 22h, les Hongrois de Romano Drom et Terne Chave de la République Tchèque. Le Dj berlinois Robert Soko, sera là pour finir « sa » soirée jusqu’à l’aube. Balkan Beat est un projet de soirées slaves  initié par Soko, lui-même Croate de Bosnie, à Berlin il y a quelques années. Adopté par Gödör à Budapest, club spécialisé dans les événements tziganes et slaves de la capitale, les soirées Balkan Beat s’organisent également de plus en plus dans d’autres grandes villes européennes. Avec son entrée libre, c’est un petit événement à vivre absolument… A la seule condition de ne pas être cloué au lit après être passé sous le rouleau compresseur Sziget. Article lié : La rébellion de la Magyar Garda Athe Sam, les tziganes sont là

Le « revival » de Suzanne Vega

Le « revival » de Suzanne Vega

24 juillet 2009 à 12 h 10 min 1 commentaire

Samedi soir, la chanteuse folk américaine Suzanne Vega chantera à Budapest, sur la scène extérieure de Gödör Klub. Suzanne Vega. Ce nom n’est certainement pas inconnu bien qu’il soit difficile d’y associer un visage, voire même de lui attribuer une chanson. Ce patronyme pourrait évoquer Pulp Fiction, le film culte de Tarentino, dans lequel le gangster Vincent Vega affirme être le cousin de Suzanne Vega. Celle-ci est cependant très loin du personnage incarné par Travolta. Pour situer Suzanne, il faudrait s’attarder un instant sur  un site de musique en ligne pour redécouvrir les 2 singles qui ont longtemps trotté de façon lancinante dans la tête de bien des automobilistes au tuner bloqué sur radio Nostalgie, à savoir « Luka » et « Tom’s Diner ». On s’aperçoit alors vite qu’en réalité, il est impossible d’ignorer Suzanne Vega. Cette Californienne de 50 ans fût une  révélation de la scène pop folk des années 80. Son premier album éponyme, qui date de 1985, fît connaître sa jolie frimousse et sa voix angélique à travers le monde. « Luka » et « Tom’s Diner » sont des morceaux que nous avons tous entendu au moins une fois dans nos vies. Le genre de mélodie que l’on sifflote régulièrement et inconsciemment.  Cela dit, Suzanne Vega n’a pas seulement composé ces deux chansons dans sa longue carrière. Elle est l’auteur de 9 albums qui furent souvent bien accueillis à leur sortie. Sa popularité s’est toutefois légèrement étouffée à partir du début des années 90 et plus aucun de ces morceaux ne suscita un engouement comparable à ses deux premiers tubes. Vega est une artiste discrète et authentique qui a su, par ailleurs, conserver ses fans dans de nombreux pays. A l’inverse de nombreux chanteurs has been, elle n’a jamais forcé son succès en exposant sa vie privée dans les tabloïds ou en participant à des émissions TV, voire de « télé réalité ». Dans une société où l’artiste est devenu plus vendeur que créateur, elle fait donc figure d’exception, au risque de laisser son nom tomber dans l’oubli. En première partie, le Hongrois Adam Dévényi chauffera la salle à partir de 19h30. Malgré le prix un peu prohibitif du spectacle (4800 HUF en prévente, 5800 à l’éntrée), les vrais fans devraient se déplacer ce samedi au Gödör pour voir Suzanne sur scène. Cela nous changera de la radio.

Depeche Mode et la Hongrie, c'est pour la vie

Depeche Mode et la Hongrie, c'est pour la vie

22 juin 2009 à 23 h 15 min 0 commentaire

Le groupe britannique Depeche Mode fait son grand retour sur scène à Budapest demain soir au Puskas Ferenc Stadium. De quoi transcender les petits chanceux ayant réussi à acheter l’indispensable sésame pour admirer la bande de Dave Gahan en concert. Depeche Mode et la Hongrie vont fêter plus que des noces d’argent demain soir, et toutes les générations du pays balanceront nonchallamment la tête d’un air dépressif, mais satisfait. Il faut dire que Depeche Mode a la cote en Hongrie. Leur popularité est même inconditionnelle et incontestable. Il semble difficilement imaginable, par exemple, de passer une semaine sur les bords du Danube sans apercevoir, postées sur les mûrs de la ville, des affiches annonçant des soirées spécifiquement dédiées à Depeche Mode. Il apparaît complexe également, pour un puriste rock, un allergique de la première heure au mouvement New Wave, de siroter tranquillement une bière dans un « kocsma » de la capitale sans éviter le son très synthpop du fameux groupe de Basildon. Dans les jukebox des rades hongrois, il n’est en effet pas surprenant de retrouver les plus fameux albums de Depeche Mode aux côtés de ceux d’artistes locaux tels que Tancsapda, Prosectura ou encore Kispál es a borz… De plus, la musique de Depeche Mode semble toucher les Hongrois de tout âge. Et pas seulement les nostalgiques d’une quarantaine « joyeuse » ayant vécu une adolescence bercée par les envolées lyriques et suicidaires de Dave Gahan. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, les jeunes générations magyares raffolent également des sons d’une musique directement issue des « eighties ». Les organisateurs du concert ne se sont guère trompés. Malgré le prix exorbitant des places, le stade Puskas sera copieusement garni et aucun ticket ne sera mis en vente aux abords de l’enceinte. Tout du moins officiellement. Car en sous-main, il vous sera vraisemblablement possible d’acquérir des billets détenus par de « petits malins » désireux d’égayer leurs fins de mois. Si l’envie soudaine vous prend, demain soir, de voir Gahan, Gore et Fletcher s’exécuter sur scène, préparez dès maintenant vos portefeuilles et chargez-les plantureusement. Sur internet, le prix des places en revente s’élève aujourd’hui au minimum à 150 euros…. De quoi même découragés les fans les plus avertis de Depeche Mode.

Athe Sam festival, les tziganes sont là

Athe Sam festival, les tziganes sont là

9 juin 2009 à 17 h 56 min 1 commentaire

« Nous sommes là », Athe Sam en roma, est le nom du festival qui a commencé depuis hier à Gödör, au coeur de Budapest, à Erzsebet ter. Pour la troisième année consécutive, le plus important festival Gypsy d’Europe, proposera de nombreux concerts, mais également des pièces de théâtre, films, expositions, discussions, lectures, et djs. Le tout entièrement gratuit car les organisateurs « veulent que tout le monde puisse avoir accès au festival ».