Mots-clés associés : "Agriculture"

Vu sur Arte : des gros cochons poilus en Hongrie

Vu sur Arte : des gros cochons poilus en Hongrie

14 mai 2014 à 9 h 00 min 0 commentaire

Pour son émission « Visages d’Europe », la chaîne franco-allemande a posé ses caméras en Hongrie, dans un élevage de mangalica. Ce reportage de 26′ intitulé « Hongrie : Le baron des cochons » a été diffusé sur Arte mardi 13 mai à 11h15. Vous pouvez le revoir ici ou sur le site de la chaîne.

Tolérance zéro en Hongrie face aux OGM

Tolérance zéro en Hongrie face aux OGM

12 décembre 2013 à 7 h 19 min 4 commentaires

La Hongrie restera un pays sans organismes génétiquement modifiés (OGM) et son gouvernement continuera à mener une politique de tolérance zéro sur ces produits, a assuré le secrétaire d’Etat au développement rural Ministère, Gyula Budai, après la fin d’une tournée pour l’agriculture sans OGM dimanche.

Qui a vu ma brouette? photo : www.kisafold.hu

Parlement hongrois : les leçons de savoir-vivre du Fidesz

1 juillet 2013 à 8 h 11 min 1 commentaire

Le Fidesz regroupe deux tiers des députés hongrois, maintenus ensemble par une discipline de vote en acier trempé. Cette situation ultra-majoritaire lui permet de prendre de grandes décisions de manière unilatérale, sans être entravé par l’opposition. Elle lui permet aussi de poser de sérieux verrous aux débats à l’assemblée. Lors de l’adoption de la loi sur les terres agricoles, les manifestations trop voyantes de l’opposition ont été sanctionnées, un peu comme on sanctionnerait des enfants turbulents dans une cour de récréation. Au piquet !

crédit : monsanto.hu - dekalbmet.hu

La Hongrie, pays sans OGM

24 mai 2013 à 12 h 00 min 1 commentaire

A l’occasion de la journée internationale anti Monsanto prévue demain, la rédaction de Hu-lala choisit de faire redécouvrir à ses lecteurs un article datant du 17 juillet 2011. A l’époque, en amont de dispositions anti-OGM prises dans la nouvelle Constitution hongroise, près d’un millier d’hectares de maïs transgéniques avaient été légalement arrachés. Aujourd’hui, cultiver des OGM reste interdit en Hongrie, mais on ne peut pas toujours garantir l’absence d’OGM sur le marché hongrois, notamment à travers les importations.

Soirée de clôture du mois de l’environnement avec Marie-Monique Robin

Soirée de clôture du mois de l’environnement avec Marie-Monique Robin

5 décembre 2012 à 8 h 32 min Comments are Disabled

Jeudi soir à 18h, la projection du film « Les Moissons du futur » suivie d’un débat avec sa réalisatrice Marie-Monique Robin – bien connue pour avoir déjà réalisé « Le monde selon Monsanto » – clôturera la dixième édition du mois de l’environnement, à l’Institut français. Communiqué de l’Institut français de Budapest Après un mois de rencontres, projections, séminaires, ateliers avec les lycéens, exposition, nous vous invitons tous à venir débattre avec Marie Monique Robin le jeudi 6 décembre 2012 à 18h autour de son dernier film évènement : Les moissons du futur. Depuis plusieurs semaines, Les moissons du futur, le film diffusé pour la première fois sur ARTE le mardi 16 octobre 2012, soulève l’enthousiasme. En voici les raisons : Ce film « fait du bien », car on voit qu’il y a des alternatives qui marchent au modèle dominant de lagrobusiness ; Les paysans ont l’air heureux et sont fiers de leur travail ; On comprend que tout est imbriqué : le Nord et le Sud, le global et le local ; les producteurs et les consommateurs ; Les images sont magnifiques et l’astuce du globe qui circule de main en main, de continent en continent, nous rappelle que nous sommes tous des « terriens », reliés par un destin commun. Ce film donne envie d’agir là où nous sommes. Connu pour son documentaire d’investigation choc « Le monde selon Monsanto », sorti en 2008, Marie-Monique Robin revient de nouveau sur les enjeux de l’agriculture. Dans le cadre des débats d’idées, l’Institut Français vous invite donc à débattre avec Marie Monique Robin après la projection du film. Jeudi 6 décembre 2012 à 18h

Des agriculteurs occupent des terres attribuées « injustement » par l’Etat

Des agriculteurs occupent des terres attribuées « injustement » par l’Etat

14 novembre 2012 à 8 h 21 min Comments are Disabled

Les terre agricoles hongroises, « trésor national et base de l’existence de la nation », comme le proclame la Loi fondamentale hongroise, suscitent bien des convoitises. Des agriculteurs occupent une parcelle de terre arable pour protester contre l’attribution injuste de contrats de location de terres agricoles appartenant à l’état, à Kajaszo, dans l’ouest de la Hongrie.

Circuits-courts, ventes directes et agriculture soutenable en Hongrie

26 octobre 2012 à 13 h 35 min 13 commentaires

L’Institut français en Hongrie, en partenariat avec le Ministère du Développement Rural hongrois, en particulier le réseau rural national hongrois (MNVH) et l’Association Initiatives France-Hongrie (INFH) a organisé le 4 octobre 2012, à l’Institut français à Budapest un colloque sur les circuits-courts. Avec plus de 250 participants, cette rencontre a remporté un vif succès public.

Hongrie : la bataille pour la terre ne fait que commencer

Hongrie : la bataille pour la terre ne fait que commencer

16 octobre 2012 à 9 h 00 min 5 commentaires

« Oligarchie », « oligarques », ce sont les mots qui agitent depuis plusieurs semaines toute la classe politique, la presse et la société en Hongrie. Des proches du 1er ministre Viktor Orbán sont accusés de faire main-basse sur les précieuses terres agricoles hongroises.

La Hongrie, laboratoire du pire… mais pourquoi pas du meilleur ?

La Hongrie, laboratoire du pire… mais pourquoi pas du meilleur ?

14 février 2012 à 7 h 47 min 6 commentaires

Tribune libre de Vincze Szabo, doctorant à l’Université d’économie de Budapest
Depuis début janvier, on a assisté à une véritable déferlante médiatique anti-Orbán dans les médias occidentaux, en particulier en France. Avec beaucoup d’approximations, d’erreurs factuelles et d’analyses, tout y est passé : une nouvelle dictature en Europe, un énième « retour aux heures les plus sombres de l’histoire », des insinuations de fascisme, d’antisémitisme et même – à travers une caricature de Plantu dans le Monde – un parallèle entre Hitler et Orbán !

La Hongrie rejoint la Croatie contre les OGM

La Hongrie rejoint la Croatie contre les OGM

19 octobre 2011 à 15 h 33 min 0 commentaire

La semaine dernière (13 octobre), le ministère du développement rural a indiqué que le Parlement hongrois a approuvé une résolution pour rejoindre « l’axe Alpes – Adriatique sans OGM ». La Hongrie confirme donc sa volonté d’être un pays sans OGM, qu’elle a d’ailleurs fait inscrire dans sa nouvelle Constitution. Cette résolution appelle les collectivités locales à interdire la dissémination d’organismes génétiquement modifiés (OGM) dans leurs agricultures régionales. Cette proposition faite par la commission au développement durable a été approuvée à l’unanimité, avec 346 voix en sa faveur. Une initiative croate Les collectivités locales croates appliquent déjà l’interdiction depuis la fin de l’année dernière. Ainsi, les politiques agricoles de la Croatie et de la Hongrie vont dans le même sens concernant les OGM, puisque le principe de non dissémination d’OGM est déjà inscrit dans la nouvelle version de la loi fondamentale hongroise. Au début du mois de juillet cette année, le ministère du développement rural hongrois avait fait détruire 950 hectares de maïs contaminé. Selon les estimations du ministère, il restait alors quelques 2500 hectares de cultures touchées par des semences OGM à détruire. La commission hongroise au développement durable a également indiqué que rejoindre l’axe initié par la Croatie permettra à la Hongrie d’améliorer  l’exportation de ses graines et de ses produits agricoles et agro-alimentaires. source : MTI crédit photo : France Nature Environnement Articles liés : La Hongrie sans OGM ? L’inexorable envolée des prix agricoles

La Hongrie, pays sans OGM ?

La Hongrie, pays sans OGM ?

17 juillet 2011 à 21 h 45 min 4 commentaires

Dans sa nouvelle Constitution qui entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2012, la Hongrie se déclare fièrement « pays sans OGM » (organismes génétiquement modifiés). Mais pour atteindre cet objectif, le pays doit appliquer des mesures drastiques : près de 1000 hectares de maïs contaminés par des OGM ont déjà été détruits début juillet et encore 2500 hectares pourraient subir le même sort, d’après le ministre du développement rural Sandor Fazekas.

Nuit des musées à Budapest

24 juin 2011 à 8 h 52 min 0 commentaire

Les portes de certains musées de la capitale hongroise resteront ouvertes ce soir et cette nuit. En Hongrie depuis 2003, cet événement propose des visites guidées d’expositions mais aussi  des concerts, des films et de la gastronomie. En tête du programme, la visite guidée de l’exposition des momies ainsi qu’un buffet – dégustation de cuisine arabe au Szépművészeti Múzeum (Musée des Beaux-Arts). La Hongrie des années 30’s- 40’s sera à l’honneur tout au long d’une promenade de musées proposée par le Nemzeti Múzeum (Musée National). Les visites se feront en musique dans l’univers des bourgeois et des domestiques du début du siècle dernier. Au Musée des Transports (Közlekedési Múzeum) par exemple, quelques pièces rares seront parmi les vieilles voitures et les motos. On peut visiter tous les musées participant à l’opération pour 1400 Ft (600 Ft pour les enfants) Liste complète et programme

La Hongrie, pour le pire… et le meilleur

La Hongrie, pour le pire… et le meilleur

16 mai 2011 à 13 h 51 min 4 commentaires

Je ne vais pas m’étendre sur les problèmes des ces dernières semaines en Hongrie. Vous avez entendu parler des dérives démocratiques [erratum : autoritaires] avec la réforme de la Cour constitutionnelle, des médias ou encore le vote de la nouvelle constitution et ses délires mystiques et religieux. De même, vous avez entendu parler du plan de rigueur, qui commence à être de plus en plus critiqué. Enfin, peut-être plus inquiétant, l’extrême misère que rencontre une bonne partie de la population hongroise, les risques de famine et la récupération démagogique, sur fond de conflits inter-ethniques, par l’extrême droite… Tout cela a été pas mal diffusé en Europe et une fois de plus l’image de la Hongrie n’en est pas sortie grandie. Mais, objectivement, il y a vraiment de quoi être inquiet !

Source : KSH.hu

L’inexorable envolée des prix agricoles

11 avril 2011 à 22 h 06 min 1 commentaire

Elle ne s’arrête plus ! L’inflation des prix des produits agricoles à la production continue sa progression, en hausse de 42.8% par rapport au même mois de l’année précédente, selon les dernières données recueillies par KSH pour le mois de février.

source : eu2011.hu

La Hongrie face à la flambée des prix agricoles

10 mars 2011 à 11 h 20 min 0 commentaire

Entre janvier 2010 et janvier 2011, les prix des produits agricoles à la production ont augmenté de 39,6% !

Le baptême de la Hongrie au salon de l’agriculture

Le baptême de la Hongrie au salon de l’agriculture

26 février 2011 à 20 h 14 min 4 commentaires

Pour son premier salon de l’agriculture en France, la Hongrie a mis les petits plats dans les grands, comme l’a raconté Attila Fodor, chargé de communication du groupe hongrois de distribution CBA, au micro de RTL.

Bataille autour du marché extérieur de la place Hunyadi

Bataille autour du marché extérieur de la place Hunyadi

19 février 2011 à 9 h 10 min 9 commentaires

Par Violaine Jaussent NDLR : Dans son émission bi-mensuelle sur Tilos Radio, la rédaction de Hu-lala recevra Kiss Csilla,  membre de l’ONG Védegylet, et abordera les thèmes de la défense des marchés de proximité à Budapest et du 6e forum européen sur la biodiversité agricole, ce samedi de 16h30 à 17h30. (Fréquence à Budapest : 90.3 ou sur son site internet) Au cœur du 6e arrondissement de Budapest, le marché en plein air de la place Hunyadi est en péril depuis 2007. Le gouvernement local veut le supprimer pour installer un parking. Les fermiers qui vendent leur production et les habitants qui l’achètent s’y opposent. Istvan tend une main ridée au creux de laquelle une centaine de cerneaux de noix est posée. Le client acquiesce, et Istvan met les noix dans un sac plastique. Petit producteur de fruits secs, il vend ses produits depuis 40 ans sur le marché extérieur de la place Hunyadi. « Il n’est pas en très bon état, mais j’y suis plus que jamais attaché », résume-t-il. Installés sur le bord de la place, à proximité de châtaigniers, la plupart des autres marchands refusent la disparition de leur marché au profit d’un parking souterrain. Un avis que partagent les habitants. « Je viens ici depuis 40 ans ! s’exclame une petite femme courbée. Ce serait tellement dommage de supprimer ce marché. Le gouvernement local dit que les arbres sur la place sont dangereux. Mais pour qui ? C’est une manipulation politicienne » Tandis qu’une dame blonde enveloppée dans un manteau rose argue que le gouvernement local a reçu des fonds pour restaurer la rue et l’autre marché de la place, couvert et plus industriel – des grossistes y vendent de la nourriture – sans jamais rien rénover. Meszaros Laszlo, responsable du marché couvert, donne une autre explication. « Il y a eu des complications administratives. La mairie n’a jamais obtenu les subventions de l’Union européenne. » Il est convaincu que celle-ci ne supprimera rien. « Les deux marchés seront rénovés car ce sont des sites classés », justifie-t-il. Effectivement, ils sont situés près de l’avenue Andrassy, la plus grande de Budapest, dans une zone décrétée patrimoine mondial par l’UNESCO. La nécessité de rénover le lieu et de ne pas le détruire fait donc l’unanimité, ou presque. La question est plutôt de savoir comment. C’est pour décider de cet aspect que Gabo Bartha, qui considère le marché comme sa « principale source d’alimentation » depuis 15 ans, a lancé à l’été 2007 une association informelle, Notre marché est un trésor (Kincsünk a piac). L’objectif était de répondre au plan de rénovation du (MSZP à ce moment-là) qui transformerait le marché couvert en centre commercial doté d’un parking souterrain, supprimant le marché extérieur. Pétitions, tracts, exposition de photos du marché et même visites à la ferme : accompagnée de 5 membres actifs, Gabo Bartha a mobilisé la population avec un certain succès. L’association compte aujourd’hui 250 sympathisants et 10 bénévoles. Des méthodes que conteste Meszaros Laszlos. « Ils dépassent les limites. Par exemple, un jour, ils sont venus vérifier la qualité des légumes sur les étals, sans aucun certificat légal », raconte-t-il. Gabo Bartha admet que l’association s’inscrit dans une tendance plus large : préserver une alimentation naturelle. « La mairie veut rénover les vieux marchés en encourageant la production excessive », explique cette ex-directrice du programme éducatif d’une ONG. Ainsi, chaque dernier jeudi du mois, Gabo Bartha se rend à la réunion publique organisée par le gouvernement local. Et le résultat des élections municipales ne change rien pour elle.  « Je n’ai pas d’illusions, je pense que nous avons encore besoin d’être vigilant. » Pourtant, « installer un grand marché sur la place Hunyadi et rénover l’immeuble très ancien qui s’y trouve » font partie des premières mesures qu’Óvari Gyula, candidat FIDESZ élu, dimanche dernier, conseiller municipal à la mairie du VIe arrondissement, a promis de prendre – tout comme le MSZP. Sans plus de détails : les politiques locaux se sont emparés du sujet pendant la campagne mais n’ont pas pris de position claire. Cela peut-il suffire à rassurer les fermiers ? Du haut de ses 76 ans, Istvan a, lui, confiance en l’avenir. « Grâce à l’initiative de Gabo et le soutien des habitants, le marché sera rénové dans le bon sens. Je suis optimiste. » Retrouvez ici le blog de l’auteur

La Hongrie sur la même ligne que la France concernant la PAC

28 novembre 2010 à 23 h 02 min 0 commentaire

En fin de semaine précédente, les ministres hongrois et français de l’Agriculture ont conjointement communiqué que la Hongrie, prochaine présidente de l’Union Européenne, avait rejoint la position franco-allemande sur la réforme de la politique agricole commune (PAC).

Le premier août, le Parlement paie sa tournée de « házi »

Le premier août, le Parlement paie sa tournée de « házi »

27 juillet 2010 à 17 h 56 min 0 commentaire

C’était une des premières mesures, et l’une des plus populaires (-listes) que la FIDESz a dévoilé de son programme en février dernier. La possibilité pour les particuliers de distiller à nouveau chez soi  a fait l’objet d’une loi adoptée au Parlement la semaine dernière. Hier, le ministère du Développement rural révélait à l’agence de presse nationale que la taxe d’accise sur la fabrication de l’alcool depuis 2004, sera abolie dès le 1er août prochain. En Hongrie, la distillation maison ne concerne presqu’exclusivement l’eau de vie de fruits, plus connue sous le nom de « hazi pálinka ». Auparavant, les petits producteurs – nombreux dans les campagnes - d’alcools de fruits, devaient passer par une distillerie coopérative certifiée  qui collectait une petite somme d’argent (1.300 forints par 5 litres, soit 4 à 5 euros) auprès de chacun pour distiller leurs fruits. La mesure, soumise à l’assemblée par le gouvernement, fait partie des fameux 29 points du « plan d’action économique » promis par Orban. Censée les exonérer de cet impôt pour des quantités non commerciales, cet petit manque à gagner pour l’Etat (8 milliards de forints par an selon le bureau des douanes et des taxes) pourrait cependant s’avèrer être un choix de séduction électorale dangereux. Pendant ce temps, les réactions du Ministère de la Santé, elles, n’envahissent pas les médias. Le nouveau règlement autorise donc tout le monde à devenir bouilleur de cru, et à produire jusqu’à 50 litres sans avoir besoin de les déclarer, s’ils sont pour leur « propre compte ». Les producteurs n’auront plus besoin d’une licence d’exploitation pour un équipement de distillation d’une capacité de 100 litres non plus. Pour plus de 50 litres destinés à la vente au détail, c’est la réglementation fiscale actuelle qui s’appliquera. Toujours selon le Ministère, ce changement vise à ne pas handicaper, voire à développer la production de Palinka, tradition rurale ancestrale en Hongrie. En Hongrie, près de 1,5 à 2 millions de litres de Palinka sont produites chaque année pour la vente au détail. La consommation de Palinka achetées en magasin a augmenté de 10% chaque année ces dernières années. Articles liés : Touche pas à ma Palinka ! L’argument électoral du droit à la házi palinka

Touche pas à ma palinka!

Touche pas à ma palinka!

14 juin 2010 à 12 h 10 min 1 commentaire

Orban avait fait la promesse électorale de supprimer les taxes touchant la production de házi palinka. Chose promise, chose due: dans son plan de redressement économique en 29 points adressé la semaine dernière au Parlement, le gouvernement a annoncé la levée de la taxation de la production privée de palinka, instaurée en 2004. L’année dernière cette taxe avait rapporté plus de 8 milliards de forints (28,37 millions d’euros) à l’Etat hongrois, a expliqué le Bureau hongrois des Douanes et des Taxes (VPOP). La légalisation de la production de hazi palinka, car il s’agit bien de cela, représentera donc un certain manque à gagner pour la Hongrie en cette période de crise économique. Orban avait promis lors de sa campagne des réductions d’impôts qu’il n’a pas pu proposer, ayant même dû imposer les salaires minimums. Cette mesure concernant la palinka est bien l’une des rares promesses électorales en matière économique, que le Fidesz aura pu tenir. Egészségedre !

Bruno Le Maire, ministre français de l'agriculture

Le ministre français de l’agriculture à Budapest

8 juin 2010 à 19 h 00 min 1 commentaire

Bruno Le Maire, ministre français de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche, a rencontré son homologue hongrois Sandor Fazekas mardi dans la capitale hongroise, afin de préparer la présidence hongroise de l’Union Européenne, à partir du 1er janvier 2011.

La terre hongroise restera interdite aux étrangers

La terre hongroise restera interdite aux étrangers

22 mars 2010 à 12 h 57 min 1 commentaire

La Hongrie entend maintenir les restrictions en place depuis 1995 visant l’acquisition de terres arables par des étrangers, afin de décourager les tentatives de transactions à but spéculatif.

Protectionnisme: les champs de Hongrie aux Hongrois

Protectionnisme: les champs de Hongrie aux Hongrois

16 février 2010 à 15 h 06 min 0 commentaire

Le Parlement a approuvé hier une résolution appelant le gouvernement à obtenir de l’Union européenne l’interdiction d’étendre l’achat de terrains agricoles par des étrangers pour trois ans de plus. Le moratoire actuel prendra fin en 2011. Tous les députés à l’exception de neuf démocrates libres ont approuvé la résolution. Népszabadság a rapporté lundi qu’un gouvernement Fidesz, à partir d’avril, vendrait les terres appartenant encore à l’Etat aux agriculteurs hongrois avant que le moratoire se termine. Articles liés: La capital étranger pris en grippe?

L’argument électoral du droit à la házi palinka

L’argument électoral du droit à la házi palinka

15 février 2010 à 22 h 57 min 0 commentaire

La FIDESz a enfin dévoilé l’essentiel de son programme… sur la házi palinka! Bien qu’elle soit sûre de gagner les élections, l’opposition fait la promesse électorale la plus grivoise de l’année. A l’heure où partout en Europe, sous prétexte de santé publique, on aseptise l’hygiène de vie des consommateurs à l’aide du droit sur l’alcool, la FIDESz promet le retour du bon vieux droit à produire son eau-de-vie de fruits à la maison. Si la mesure parle à beaucoup de monde en Hongrie, elle n’aura pas pour autant un impact fondamental sur le porte-monnaie, auquel cas il faudrait s’inquiéter. La Palinka dite « Hazi » (de la maison) est une version souvent bien plus forte en degrés d’alcool que la palinka commerciale, allant parfois jusqu’à 70°.  S’il remporte les élections législatives d’avril, Viktor Orban, a promis de lever la loi de 2004 concernant les bouilleurs de cru maison pour fêter ca. Les Hongrois ont distillé leur propre eau de vie de fruits depuis des générations, mais la loi avait mis en place un contrôle plus ou moins strict de cette pratique, afin de réduire les risques associés à la production libre d’alcool. Fidesz prévoit de rétablir l’ancien régime question tradition, mais cela se limitera à tolérer les bouilleurs maison qui produisent en petite quantité et pour leur propre usage. Actuellement, les producteurs de fruits doivent encore apporter leur récolte aux distilleries certifiées, ce qui leur coûte en moyenne 1.300 forints, soit 5 euros par litre. Mais, comme dans beaucoup de domaines en Hongrie, il y a un décalage entre la loi et les pratiques. Ce rétablissement du droit à distiller chez soi ne ferait donc qu’officialiser un phénomène familial qui n’a pas été tant bouleversé depuis 6 ans. On imagine que de nombreux producteurs locaux accueillent tout de même cette promesse avec un certain enthousiasme, au grand dam des professionnels de la santé qui trouvent la mesure irresponsable. Ainsi va la démocratie. Articles liés: Tokaj, un vin exclusivement hongrois Festival au pays de la gastronomie

Tokaj, un vin exclusivement hongrois

Tokaj, un vin exclusivement hongrois

5 décembre 2009 à 12 h 55 min 0 commentaire

Vladimir Chovan, ministre de l’Agriculture slovaque, l’a mauvaise depuis vendredi… Après l’incapacité de la Slovaquie et de la Hongrie à trouver un accord sur la question de l’appartenance nationale des vins de Tokaj, la Commission européenne a tranché, hier, en faveur des Hongrois. C’est depuis 2008 que l’institution supra-nationale est invitée à s’imiscer dans les entretiens bilatéraux sur le Tokaj entre les deux pays. Comme si ces derniers, déjà très en froid sur bien des dossiers, notamment sur les droits des Hongrois de Slovaquie, avaient besoin de prendre un produit de terroir comme sujet de discorde pour marquer leurs différences. Bien que la Slovaquie ait pris la décision unilatérale d’enregistrer la marque « Tokaj » comme produit viticole national dès 2005 (la Hongrie ne l’ayant fait qu’en juillet dernier), cela ne lui a pas donné gain de cause. En effet, pour le grand public, la renommée du Tokaj est habituellement associée au savoir-faire hongrois. De plus, son terroir se trouve en très grande partie sur le territoire magyar. Mais Chovan n’accepte pas qu’entre deux Etats membres de l’UE qui souhaite s’approprier un « label » ou une appellation, l’un puisse et l’autre ne le puisse pas. « Notre mission est désormais d’obtenir que le nom de «Tokaj» soit reconnu dans les mêmes conditions pour les deux Etats » , a déclaré Chovan, qui souhaite désormais régler le problème au niveau diplomatique. Sa lettre de réclamation est d’ores et déja envoyée à Mariann Fischer-Boel, commissaire chargée de l’Agriculture et du développement rural à Bruxelles. Article lié : Bruxelles, plutôt favorable aux Hongrois