Suicide du chef d’un groupe paramilitaire à Gyöngyöspata

Le corps de Tamás Eszes, chef du groupe paramilitaire d’extrême-droite Véderõ a été retrouvé sans vie dans sa demeure de Gyöngyöspata jeudi dernier. Mercredi matin, un communiqué de la police a confirmé la thèse du suicide, a rapporté MTI et la presse locale.

Eszes avait fait parler de lui en mars après avoir organisé en collaboration avec une autre organisation extrémiste, la Szebb Jövõ Polgárõrség une marche aux flambeaux pour protester contre la „criminalité rom” et la prétendue inaction de la police.

Les 22-24 avril la Véderõ a voulu organiser un camp d’entrainement paramilitaire dans les environs du village mais les forces de l’ordre ont interrompu cet événement. Le monde entier avait alors assisté au « spectacle » de la Croix-Rouge hongroise évacuant les femmes et les enfants roms.

Candidat à la mairie au mois de juillet, Tamás Eszes n’est arrivé qu’à la troisième place, obtenant 134 voix (10,5%). Durant la campagne des tensions l’ont opposé au futur maire Jobbik, Oszkár Juhász. Ces tensions ont culminé lorsque Eszes a frappé le candidat du Jobbik puis a résisté aux forces de l’ordre, ce qui lui a valu une condamnation à 18 mois de prison.

Tamás Eszes donnait des cours de karaté les jeudis soir, s’inquiétant de son absence ses élèves sont partis à sa recherche et ont découvert son corps à son domicile de la rue Jokai.

D’après des informations locales Tamás Eszes avait des problèmes personnels et financiers.

6 Commentaire

  1. auspitz georges a dit :

    bonjour,
    je suis allé voir le lien qui se trouve en bas de cet article;
    il me pose de gros problèmes ;
    veuillez m’expliquer, et le faire disparaitre;
    merci
    auspitz georges

  2. auspitz georges a dit :

    le lien vient de changer;
    mais vous devez mieux surveiller ce qui s’affiche en-bas;

  3. au fait …Tamás Eszes il s`est suicide’..ou bien il a ete suicide’ ?….

  4. @antonio :

    La théorie du complot a été propagé par le tabloïd Blikk qui a publié un article disant que la police enquêtait sur un éventuel homicide. Depuis, la police a démenti l’information et Blikk a effacé l’article, néanmoins cette rumeur continue á se propager dans les milieux d’extreme-droite adeptes du complot.

    De plus, d’après un article d’Origo l’ex-petite amie d’Eszes était passée le jour de son suicide afin de déménager définitivement. En outre Eszes Tamás était sans-emploi, sous le coup d’une inculpation de 18 mois de prison avec sursis et d’après un message publié sur facebook le jour de sa mort, il était profondément blessé par les attaques répétées du parti Jobbik à son égard, qui le traitait d’ »agent de la Fidesz ».

    HUlala

  5. Tout ces éléments montrent bien que ceux qui s’engagent dans de telles démarches politiques, ont des esprits particulièrement tourmentés.

  6. Pas de commentaire sur la mort de ce pauvre bougre,si ce n’est peut-être celui-ci:
    Et si ce monsieur avait simplement décidé qu’il était impossible pour lui, allocataire social, de partager la vie d’autres allocataires sociaux de la commune. Tous savent que le sort des allocataires sociaux dans la petite cité de Gyöngöspata est loin d’être une sinécure.
    Et si cet ultra avait voulu montrer l’exemple…
    Beaucoup trop de si…
    Zsák.

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