God Save the Jobbik

La Société Jobbik de Grande-Bretagne a récemment été créée et a tenu sa première réunion « fondatrice » dans un pub dimanche dernier à Londres.
Suite a un article de l’édition online du Times, le correspondant londonien de MTI a demandé au porte-parole de la Société Jobbik de Grande-Bretagne, Tamas Feher, quel relation son organisation tient avec le parti politique hongrois. M. Feher a répondu qu’il n’y a aucun lien institutionel entre la Société dont il est porte-parole et le parti politique, mais que la Société partage les mêmes idées que le Jobbik et que le but de celle-ci est d’aider les hongrois qui habitent en Angleterre a « comprendre et soutenir les valeurs nationales et le programme du Jobbik. »
Outre Tamas Feher, Zoltan Fuzessy (assistant de l’euro-député Jobbik Csanad Szegedi) a pris la parole lors de cette réunion. Etaient présents des membres du  British National Party, parti d’extrême droite anglais, proche du Jobbik.

Zoltan Fuzessy et Nick Griffin, président du BNPLa Société Jobbik de Grande-Bretagne a récemment été créée et a tenu sa première réunion « fondatrice » dans un pub, dimanche dernier à Londres.

Suite a un article de l’édition online du Times, le correspondant londonien de MTI a demandé au porte-parole de la Société Jobbik de Grande-Bretagne, Tamas Feher, quelles relations son organisation tient avec le parti politique hongrois. M. Feher a répondu qu’il n’y a aucun lien institutionnel entre la Société dont il est porte-parole et le parti politique, mais que la Société partage les mêmes idées que le Jobbik et que son but est d’aider les Hongrois résidant en Angleterre à « comprendre et soutenir les valeurs nationales et le programme du Jobbik. »

Outre Tamas Feher, Zoltan Fuzessy (assistant de l’euro-député Jobbik Csanad Szegedi) a pris la parole lors de cette réunion. Etaient présents des membres du  British National Party, parti d’extrême droite anglais, allié euro-sceptique du Jobbik. Le BNP a d’ailleurs aidé à l’instauration de la Société.

L’amitié entre les deux partis ne date pas d’hier. On se souvient de Nick Griffin, président du BNP, invité par le Jobbik l’année dernière, tenant un discours à l’occasion des commémorations de 56. L’année précédente c’était un autre citoyen polémique du Royaume-Uni qui fut invité par le Jobbik : David Irving, négationniste notoire et interdit de séjour dans de nombreux pays, tenait un discours lors des commémorations de la révolution de 1848, le 15 mars 2007.

La Grande-Bretagne étant l’un des quelques signataires du Traité de Trianon, dont la révision est l’un des fer de lance de la politique du Jobbik, on pourrait s’étonner d’une telle amitié entre ces deux organisations, fussent-elles nationalistes. Pourtant, à chaque anniversaire du Traité, nous pouvons remarquer qu’à Budapest, les partisans du Jobbik, se souvenant plus volontiers de la signature française que de l’anglaise, manifestent leur mécontentement uniquement devant l’ambassade de France.

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