Amnesty international analyse les crimes racistes en Hongrie

Dix jours seulement après les violentes critiques de l’ONU adressées à la Hongrie, Amnesty International a publié mercredi un rapport intitulé “Violent attacks against Roma in Hungary” qui revient sur la série de crimes qui ont visés les Roms hongrois en 2008 et 2009.

Ces rapports destinés à mettre la pression sur la Hongrie deux mois avant sa prise de présidence de l’Union européenne trouvent peu d’échos dans le pays. En général, ils sont l’œuvre de fonctionnaires ignorant les réalités locales et qui se bornent à « presser les autorités hongroises de mettre fins aux discriminations à l’encontre de la minorité rom ». Cette fois-ci pourtant, il ne s’agit pas seulement d’une litanie de déclarations de bonnes intentions mais Amnesty se concentre sur l’impact psychologique de ces agressions sur l’ensemble des communautés Roms de Hongrie et sur leur traitement judiciaire par les autorités hongroises.

Les chiffres de la police…et ceux des ONG

AI évalue dans son rapport que les agressions à caractère raciste sont sous-estimées en Hongrie. « Le fait que les crimes à caractère raciste ne soient pas recensés et ne fassent pas l’objet d’enquêtes ni de poursuites, que leurs auteurs présumés ne soient pas punis et qu’aucune forme de réparation ne soit offerte aux victimes revient à abandonner la communauté rom de Hongrie à son sort », a déclaré Mme Duckworth, directrice du programme Europe et Asie centrale d’Amnesty International.

Selon la police hongroise, il y a eu 12 attaques à caractère raciste contre des Roms en 2008 et six en 2009. Contre 17 en 2008 et 25 en 2009, selon les ONG. Il y aurait donc eu quatre fois plus d’agressions racistes l’année dernière que ce que prétend la police. Ceci tient au fait que beaucoup de victimes préfèrent ne pas les déclarer aux autorités par crainte de représailles… et par crainte des autorités elles-mêmes. La seconde raison est que les motivations raciales ne sont pas systématiquement prises en compte par la police.

Selon Mme Duckworth, « Les autorités hongroises ont le devoir d’empêcher les discriminations et de veiller à ce que justice soit rendue pour les victimes de crimes haineux. Ce devoir comprend l’obligation d’enquêter afin de déterminer si ces agressions, entre autres, ont été motivées par des préjugés ou des sentiments racistes ou de haine à l’égard d’une ethnie« .

Le chef du gouvernement Viktor Orban n’est ni raciste, ni haineux à l’endroit des Roms. Mais a-t-il la volonté de mener une vraie politique d’inclusion des Roms ? Politiquement, il n’a pas grand-chose à y gagner politiquement dans l’immédiat sur le plan intérieur. Par contre, au niveau européen, cela lui donnerait une respectabilité dans des cercles qui sont encore méfiants à son endroit. Rester ensuite la question de savoir si le gouvernement a les moyens financiers de mettre en place cette politique d’inclusion…

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16 Commentaire

  1. Elle en pense quoi Mme Reding???

  2. Il se trouve que que la majorité des tziganes d`Europe de l`Est, en particulier de Hongrie et de Roumanie vivent dans une culture de la criminalité. En clair, pour eux, le crime non-seulement paie mais est de plus en plus une maniere de vivre. LA maniere de vivre. Sarko et les services secrets francais le savent bien et c`est pour cela qu`ils tentent de vous protéger en renvoyant les roms délinquants chroniques lá d`ou ils viennent. Si vous avez des doutes, n`avez qu`á faire un tour á pied dans le VIII. arrondissement (ou vivent tout plein de « victimes du racisme ») de Budapest apres 20 heures: si vous survivez a l`aventure, vous aurez de quoi raconter a vos petits-enfants. En tout cas, les gosses gatés d`amnesty et autres professionnels grassement payés de lalutte contre le racisme, vous ne risquez pas de les rencontrer lors de votre promenade, ils sont pas cons a ce point-la. La vérité est que, en fait de « racisme », chaque année des douzaines de gens sont assassinés a coups de couteau, sabre de samourai,hache, faux et j`en passe, par ceux qui sont censés etre les victimes du racisme. Il n`est pas rare que quelqu`un se fasse massacrer seulement parce qu`il a refusé de donner une clope á un tzigane. Il y a bien-sur des tziganes honnetes qui essayent de vivre « normalement » et ils sont les plus effrayés par la culture de la violence aveugle qui regne aujourd`hui dans leur ethnie.

  3. @le zongrien
    peu probable que le renseignement français s’occupe de ces vétilles, il a d’autres chats terroristes à fouetter.
    c’est le job de la police et surtout de la gendarmerie.
    98% de la population française se contrefiche des tsiganes,malgré la démagogie de Sarkozy et le tintamarre médiatique.
    Que certains gitans soient des « voleurs de poules » ne retire rien à l’ostracisme dont ils ont été historiquement victimes dans les Balkans et en Europe centrale.
    tu fantasmes parce que tu as le nez dessus.
    imagine que tu soies instituteur n’importe où , et que dans ta classe un jeune Rom colle le bazar.
    lorsqu’il s’en va, tu crois respirer, et Oh surprise… un autre élément bien indigène et local prends le relais pour te pourrir la vie aussitôt .
    dans toutes les sociétés, il y a des classes criminelles.
    si tu les « ôtes », d’autres occupent le créneau laissé libre, la nature a horreur du vide.
    si tu « ôtais » les flics irlandais aux US, tu auras des flics polonais ou lituaniens à la place.
    Retire en France Blacks et Arabes, et un « Français de souche » te tabassera dans une zone parce que tu lui as refusé une clope, de manière tout aussi compétente.

    Tous les gens qui se focalisent sur la différence de manière obsessionnelle finissent par voir en noir et blanc .
    l’identité internationale de la Hongrie, c’est aussi pour une bonne part juifs et gitans.
    tu peux rêver d’un métro 100% magyar avec un membre de la magyar garda par wagon, cela ne changera rien au fait que , à la Mai Mano,la plupart des photographies aient pour sujet les tsiganes, et que les bibliothèques soient pleines d’auteurs juifs hongrois .
    il n’y a pas deux choix: Nurmberg ou accepter la couleur du monde.

    à la frontière austro hongroise, il y a une petite cabane où l’on vend la « matricia »
    tous les tsiganes roumains en transit l’achètent immédiatement là bas parce qu’ils savent que les flics magyars ne leur feront aucune grâce d’avoir roulé 5 kms sans « matricia ».
    comme ils n’ont pas de forints en poche ils paient en euros.
    le type dans sa cahute 100% magyar, les entube sur le change de 40%.en les traitant comme des chiens.
    lorsque tu exiges de payer ta vignette en forints, lourd regard de mépris, « quoi? tu n’acceptes pas de te faire voler de bonne grâce? ».

    faut il généraliser et en déduire à l’arrivée à la frontière que tous les hongrois sont des voleurs?
    ou noter que la kleptocratie hongroise , mafia ou politiciens est assez peu gitane, non?
    tu en parles peu.pas plus que des exactions rurales de la garda.
    lorsque tu sors de l’hôpital après t’être fait rectifier le portrait par un gitan un black ou un arabe,peu importe dis toi que c’est un sale con, pas un sale gitan.
    tu dormiras mieux en évitant de généraliser.
    les catégories d’Aristote, c’est à manier avec précaution.
    bonne journée, le zongrien.

  4. Christian, en Hongrie il n`y a jamais eu de culture de la criminalité avant qu`on ait laché la bride au tziganes pour des raisons politiques. Il y a de cela encore dix ou quinze ans, les crimes violents étaient absolument exceptionnels en Hongrie, que tu le croies ou non.

  5. Et quand on parle de 10-15 ans cela ne t’évoque rien ?
    Les tsiganes sont en Hongrie depuis longtemps. Ils ont toujours été marginalisés.
    Comme tous les marginaux ils ont étés les premiers victimes de l’arrivée d’une économie capitaliste qui exacerbe les inégalités.

    Les catégories sociales les plus démunies, n’ayant rien à attendre de l’ordre établit sont le premières à recourir à la criminalité.
    Rien de nouveau à cela à moins que l’on méprise les sciences humaines.

    En Hongrie les tsiganes jouent ce rôle. Pendant un moment les italiens l’ont joué en France ou aux Etats Unis.

    Réduit les inégalitées et tu réduira la criminalité.

    Il est d’ailleurs à noter que les tsiganes n’ont pas toujours été en bas de l’échelle sociale, bien que traités avec méfiance comme dans tout face à face de peuples nomades/sédentaires. Ils ont longtemps été reconnus pour leurs talents d’artisans du méal (armuriers, chaudroniers …) et d’hommes d’arme (mercenariat …). C’est principalement le dévellopement des amnufactures nationales et la fin du modèle de mercenariat qui a poussé les tsiganes dans la misère économique.

    Il ne faut pas pour autant nier que les tsiganes sont dans un cycle vicieux qui va être très dur à briser. Même si les conditions économiques s’arrangent un principe de défiance de l’ordre établi subsistera longtemps (ce que tu apelle sans doute la « culture de criminalité »). Mais on peut quand même noter, que nombre de tsiganes, sans avenir dans les pays d’europe centrale, qui sont partis dans des pays où le rejet des tsiganes n’existait pas encore, s’en sont aussi bien sortis que les autres immigrants.
    Mais les populations émigrantes sans encadrement communautaire sont toujours des profils particuliers.

  6. Nosh, il y a énormément de pauvres en Hongrie. Comment se fait-il, que pratiquement tous les crimes violents sont cependant le monopole de tziganes? « Culture de la criminalité » signifie que dans un milieu donné, la criminalité et en particulier la criminalité de sang est devenue une valeure sociale positíve en opposition avec le travail « honnete » qui est devenue une valeur ringarde. C`est pas dans les livres écrits par des gens qui rabachent des théories socialesprémáchées apprises a la fac de sociologie que tu trouveras la clé de la réalité hongroise. Vis dans le pays pendant au-moins dix ans et bouge ton cul des beaux quartiers, va parler avec les tziganes, les flics et les victimes et tu auras une chance de ne plus etre a coté de la plaque.

  7. Tu sais Nosh, la ritournelle « pauvreté=criminalité » est toute aussi préfabriquée que « classes laborieuses= classes dangereuses ». Tout ca c`est de la sociologie de cuisine pour flemmards diplomés qui se croient intellos et prétendent comprendre la réalité sans se sortir les doigts du cul.

  8. Le zongrien,

    Je suis hongrois, j’ai vécu 13 ans en Hongrie dans une zone rurale du Hajdú-Bihar où le problème tsigane est très aigue.
    Une partie de ma famille travaille dans le domaine de la sécurité. J’ai étudié aux cotés de tsiganes.
    J’ai été victime d’actes criminels perpétrés par des tsiganes. Mais pas plus que d’actes criminels perpétrés par des magyars pauvres (note intéressante avant que la culpabilité des magyars soit avérée, c’est automatiquement les tsiganes qu’on soupçonnait).

    Alors épargne moi les discours de « je connais la vraie vie et pas toi ».

    Seulement voilà, pour avoir vécu dans trois pays très différents, je ne peux que confirmer le fond de la ritournelle « pauvreté=criminalité » qui est certes plus complexe que la caricature que tu en fais, mais je ne vais pas faire ici un traité de sociologie.

    La « culture de la criminalité » que tu présente n’est pas le propre du peuple tsigane mais celle de toute communauté marginalisée qui est durablement relégué à la pauvreté sans espoir d’ascenseur social.

  9. @ le zongrien, et Nosh
    là on touche du doigt un tabou intellectuel en France.
    pour la Hongrie je ne sais pas.
    cela appelle quelques remarques en vrac entre perception perso du réel et statistiques.
    sans angélisme ni naiveté.
    à la lecture du post de « le zongrien » qui m’a interpelé , pris la peine d’appeler une copine avocate pénaliste en France, pour avoir des infos valides, sur la durée.

    1- visiter une prison française est surprenant.
    la majorité de la population est d’origine émigrée
    sauf les délinquants sexuels,
    pédophiles, quasiment tous d’origine française
    violeurs c’est partagé.
    visuellement ,ça fait un choc

    2- les stats du ministère français de la justice ne prennent pas en compte l’origine ethnique, c’est tabou depuis la Shoah.
    par contre, elles dénombrent le ratio criminels etrangers/ nationaux et le niveau socioculturel.
    c’est du kif, sauf que à delit egal les etrangers sont systématiquement sanctionnés plus lourdement.et incarcérés plus souvent.
    pour une part cela s’explique par le doute des magistrats pour de petits delits sur leur volonté de se présenter devant la justice pour répondre de leur faute.

    quant au niveau socioculturel, c’est assez étonnant, 50% des délinquants résidents ont un niveau supérieur au bac.
    au temps pour les classes dangereuses, merci le Zongrien.

    3- en France j’habitais en centre ville d’une cité ayant une zone (« quartiers sensibles ») où s’entasse 40% de la population, au chômage, d’origine émigrée récente en majorité noire, africaine.
    Tatabaniah ou Miklocs version France.
    les usines et les emplois sous qualifiés sont partis en Chine.

    en Hongrie,j’habite un quartier chic de Buda, navré le zongrien,
    mais lorsque j’ai le mal du pays, je vais faire de la photo dans les friches industrielles hongroises, un hobby, et j’y traine dans les bistrots.

    cela n’empêche pas de retrouver un différentiel de perception:
    un sentiment de sécurité physique en Hongrie démenti par les statistiques..
    tu es plus rarement pris à partie ou en danger ici .
    lorsque c’est le cas, il y a toujours moyen de négocier et de s’en tirer sans bobos, voyous « magyars », revanchards de Trianon ou « gitans ».
    c’est vrai que tu es plus diplomate étant étranger, et que face à des tsiganes énervés près de Margit hid coté Pest, tu fais preuve de doigté surtout si tu es accompagné de nanas.
    les mêmes cas en France, tu spécules pour savoir si les mômes ont un couteau en poche ou non.
    tu ne discutes pas, tu frappes préventivement, ou tu tu cours très vite.
    tu vois, le zongrien, tes fantasmes de violence, je les ai vécus, ici et là bas.
    moyen, moyen le réveil à l’hôpital si tu as perdu , ou la garde à vue si tu as gagné.
    de grands moments de solitude.
    je ne vote pas front national pour autant.

    4-
    à comparer les stats, la France est un pays sans crimes de sang sur le long terme.
    les medias donnent une impression de société violente, le vecu aussi.
    le meurtre est pourtant devenu exceptionnel, d’où l’attention énorme qu’on lui prête, et le retentissement.

    en Hongrie, non, malgré le ressenti d’une société plus policée , plus paisible qu’en France.
    detail:
    comme pour le suicide il y a toujours eu une exception hongroise de meurtres de type « Amok ».
    qui semble au pif corrélée à des anomalies statistiques comparables en Finlande et Estonie, sur le long terme, des endroits assez peu peuplés de Roms.
    ça éloigne un peu des tziganes et des mutations sociales depuis la chute du communisme.
    Les Magyars tuent plus et depuis toujours, y compris les femmes, ces douces midinettes hongroises bien élevées.
    (avec une jolie silhouette)

    le réel est moins vraisemblable et poétique que tes fantasmes récurrents, le zongrien.

    bien à vous.
    bonne journée

  10. Christian,

    Tout ce que tu présente est très intéressant.
    Mais il faut avouer qu’il se fonde principalement sur le cas des crimes les plus durs, nottament les meurtres.

    La criminalité associée à la pauvreté relève plus de la remise en cause de la distribution de la propriété et sa protection au sein de l’ordre établi. Elle ne conduit que rarement et indirectement aux délits les plus graves cités (meurtre, crimes sexuels…).

    Même si la vision du zongrien me paraît effectivement lié à un certain phantasme populaire il s’appuie plutôt sur les délits les plus courants … les petits délits au quotidien.

    Par ailleurs lorsque tu précise que 50% des délinquants résidents ont un niveau supérieur au bac est-ce synonyme de classe aisée ?
    Dans une société française où l’éducation reste gratuite et le système des bourses relativement efficace cette association n’est pas évidente. L’influence de la classe sociale sur le niveau d’éducation reste présente mais n’est plus aussi déterminante que jadis.

    Par ailleurs, lorsqu’on fait les comparatifs statistiques avec les pays d’europe occidentale avec un fort d’aux d’immigration, il ne faut pas oublier certaines particularitées :
    - dans les pays à forte immigration, les immigrés économiques, prenant à la première génération naturellement le rôle de classe défavorisée car partant de rien ont tout de même des origines qui changent relativement rapidement. Ainsi l’association classe défavorisée/ethnie n’est pas une constante dans le temps
    - en Hongrie il y a peu d’immigration. Les tsiganes sont relégués dans les classes défavorisées depuis très longtemps et quasiment sans possibilité d’ascenseur social. En fait leur position est plutôt comparable à celle des noirs des USA en remplacant une marginalité initiale liée au statut d’esclave par celle de population nomade.

    et sinon … ;) … c’est Miskolc et Tatabànya.

  11. Nosh,
    oups oups navré pour l’orthographe.
    le bac c’est la fin du lycée.
    n’ai plus les chiffres exacts en tete
    autour de 60% d’une classe d’age en 2010 y compris les bacs pro, mais moins de 30% de la population actuelle toutes classes d’age confondues.
    malgré une démocratisation massive vers 1968,c’est encore un marqueur social ,gratuité ou pas.
    le capital culturel des familles fait la différence.
    les classes moyennes ont le baccalauréat, pas tous les pauvres.
    apres pour faire simple ,les pauvres qui ont le bac vont à l’université,les classes moyennes et la bourgeoisie dans les filieres selectives, IUT et grandes écoles.

    bien vu la nuance de situations entre immigrés français et tsiganes magyars.
    pour le passé en France.
    l’intégration bute aujourd’hui sur l’islam, et sur la visibilité plus grande des « nouveaux » arrivants.
    l’ascenseur social a fonctionné jusqu’à la fin du modele fordiste, 1973.
    le chomage de masse a cassé ensuite le moule assimilateur travail/ eglise/syndicats-parti communiste..
    qui a fonctionné pour les immigrations antérieures.
    donc:
    « l’association classe défavorisée/ethnie n’est pas une constante dans le temps »
    ce n’est plus tout à fait le cas.
    tu as des arabes ou des blacks de seconde generation qui restent pauvres et peu eduqués, ostracisés dans une société paradoxalement assez peu raciste.

     » En fait leur position est plutôt comparable à celle des noirs des USA en remplacant une marginalité initiale liée au statut d’esclave par celle de population nomade. »
    à noter le passif colonial dans les mentalités des anciens empires.

  12. J’ai recement ete victime d’une agression raciste anti blanche par des tziganes. Mais je doute qu’Amnesty ou toute autre officine du Bien ne se soucie de mon cas…

    J’imagine que c’est un peu de ma faute aussi.

  13. Si aujourd`hui de plus en plus de tziganes (surtout les moins de vingt ans) se croient tout permis et en plus ont la haine pour le hongrois non-tzigane, c`est en grande partie á la politique faussement intégrationniste des dernieres années qu`on le doit et en particulier aux gros malins du SZDSZ (paix á ses cendres) qui ont fait croire aux tziganes, que leur criminalité était une « megélhetési bűnözés » cád une criminalité justifiée par la pauvreté et que, de toute facon, le pays un jour leur appartiendra puisque les hongriens se multiplient bien moins vite qu`eux. Pour augmenter encore le taux de reproduction des tziganes, sous la pression de la SZDSZ un systeme d`allocations familiales a été mis en place, qui encourage les tziganes á fabriquer des enfants (envers lesquels bien souvent ils n`assument pas les responsabilités parentales quand ce n`est pas encore pire) pour se faire un revenu souvent comfortable qui dans beaucoup de cas finit dans les machines á sous et les mains des usuriers (eux-memes tziganes).

  14. comme si la Hongrie n’avait pas un vrai problème démographique à résoudre
    comme si les aides d’allocations familiales ne s’adressaient qu’aux tsiganes

    Ta haine des tsiganes est fascinante le zongrien et semble nourie par bien des contrevéritées phantasmées.

  15. Nosh, avant de jouer les je-sais-tout dans un pays dont tu ignores pratiquement tout en dehors des bonnes addresses pour faire la nouba, apprends d`abord l`ortographe de ta langue maternelle :)

  16. Pas la peine de mettre un smiley après une critique aussi sévère et hors propos.

    1. Le français n’est pas ma langue maternelle. Comme je te l’ai déjà dit je suis hongrois et j’ai grandit en Hongrie. Je n’ai écrit qu’en français ici alors je vois mal comment tu peux juger mon orthographe dans ma langue maternelle. Concernant mes fautes en français … il y a effectivement des fautes d’inattention liées au peu de temps que je consacre à te commenter. A moins que mon dépit ne déteigne sur la qualité orthographie. Qui sait… mais en quoi cela contribue à cette discussion ?

    2. Je ne sais pas grand chose de toi, mais vu tes interventions je doute que tu connaisses mieux la réalité hongroise que moi. Différemment, peut être. Mieux certainement pas. En tout cas je me demande bien ce qui te fait penser que je connais de bonnes adresses alors que je ne suis même pas de Budapest. Est-ce une nouvelle manière de m’associer à des « flemmards diplômés qui se croient intellos et prétendent comprendre la réalité sans se sortir les doigts du cul » ?
    Si c’est le cas, n’y a-t-il pas plus constructif pour venir au secours des idées que tu présente et qui apparaissent, au mieux, infondées. Au pire …

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