George Soros, le milliardaire américain qui veut la peau de Viktor Orbán

George Soros, le milliardaire américain qui veut la peau de Viktor Orbán

17 décembre 2014

Affaiblie, la droite hongroise redoute une déstabilisation orchestrée par les États-Unis avec l’aide de l’américano-hongrois George Soros.

Le FMI prévoit 2,3% de croissance l’an prochain

Le FMI prévoit 2,3% de croissance l’an prochain

8 octobre 2014

Le FMI est plus optimiste qu’il n’était pour l’économie hongroise. Ses prévisions de croissance du PIB ont été relevées pour l’année 2014 de 2% à 2,8% et pour 2015 de 1,7% à 2,3%.

Parution d’un ouvrage sur l’histoire des relations franco-hongroises

Parution d’un ouvrage sur l’histoire des relations franco-hongroises

9 novembre 2014

La Hongrie, c’est le pré carré de l’Allemagne et le peu de relations qu’entretiennent la France et la Hongrie sont mauvaises depuis toujours. Si vous pensez comme cela, il est grand temps de se procurer cet ouvrage : « Entre coopération et antagonismes. Les dimensions des relations franco-hongroises, de l’époque moderne à l’intégration européenne ».

Qui a vu des violences policières en Hongrie ?

Qui a vu des violences policières en Hongrie ?

19 décembre 2014

Une dépêche publiée le 17 décembre par Euronews dramatise – un petit peu – les « heurts » entre policiers et manifestants, mardi soir à Budapest. Sautons sur cette occasion pour évoquer l’action de la police anti-émeute en Hongrie et pour rappeler quelques faits. L’article d’Euronews débute comme ceci : « Trois personnes ont été blessées dans des heurts avec les forces anti-émeutes hier à Budapest. Des milliers de Hongrois s‘étaient mobilisés alors que le commissaire aux droits humains du Conseil de l’Europe publiait un rapport des plus critiques envers le Fidesz, le parti au pouvoir, et le Premier ministre Viktor Orban. » Les faits sont exacts, mais évoqués de façon trop partielle. Car pour le lecteur qui ne vit pas en Hongrie, l’impression est immédiatement celle d’un pays où les opposants politiques sont violentés. Surtout vu de France, dans le contexte particulier de la mort d’un manifestant cet automne. Cela mérite un complément d’informations. (Il est d’ailleurs à noter que le ton des dépêches en anglais, allemand et italien d’Euronews sont beaucoup plus « sobres »). Ce que Hulala, présent pour suivre la manifestation, a constaté : Quelques milliers de personnes présentes sur la place Nádor ont poursuivi ensuite la manifestation en se déplaçant sur la place Kossuth, sous les fenêtres du parlement hongrois. Ce qui n’avait pas été organisé au préalable, ni autorisé par le ministère de l’Intérieur. La police a laissé les manifestant accéder à la place Kossuth, juste sous les fenêtes du parlement de la République de Hongrie. Il n’est d’ailleurs pas inutile de se souvenir que pendant de longs mois, cette place Kossuth – haut lieu de la vie politique hongroise – avait été interdite d’accès aux manifestants par le gouvernement socialiste après 2006. Au moment où 3 personnes sont très légèrement blessées, les manifestants ne sont plus que quelques dizaines et refusent de quitter la place qu’ils occupent depuis plus de 2 heures, alors même que ce sont les organisateurs de la manifestation qui le leur demandent. (Vidéo de la police transmise au site Index.hu) Petite piqûre de rappel : automne 2006… Et la réalité constatée par Hulala au fil des manifestations ces dernières années : les forces de police anti-émeutes en Hongrie se sont beaucoup professionnalisées. En plusieurs dizaines de manifestations suivies, nous n’avons jamais constaté un usage disproportionné de la force de la part de la police. Les policiers anti-émeutes sont maintenant munis d’un numéro pour les rendre identifiables et beaucoup sont équipés de caméras (pour documenter les événements auprès de la Justice le cas échéant). Il semble parfaitement clair que les ordres reçus sont de ne recourir à la force qu’en dernier recours et de ne pas montrer d’agressivité. Il est aussi bon de rappeler quelques faits. Les dernières violences policières lors d’une manifestation en Hongrie remontent à l’automne 2006 lorsque des centaines de policiers anti-émeutes avaient fait un usage disproportionnée de la force pour briser une manifestation de la droite, qui s’opposait alors au Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany. La responsabilité du gouvernement socialiste d’alors dans ces brutalités policières est indéniable et rigoureusement documentée dans un livre écrit par Tamás Bodoky, l’un des meilleurs journalistes d’investigation hongrois, (Trespasses, 2009).

Des ours bruns dans le nord de la Hongrie !

Des ours bruns dans le nord de la Hongrie !

11 novembre 2014

Les ours bruns sont-ils de retour en Hongrie ? Ils seraient entre cinq et huit individus dans le nord des départements de Nógrád et de Heves, dans les collines proches de la frontière slovaque.

Qui a vu des violences policières en Hongrie ?

Qui a vu des violences policières en Hongrie ?

19 décembre 2014

Une dépêche publiée le 17 décembre par Euronews dramatise – un petit peu – les « heurts » entre policiers et manifestants, mardi soir à Budapest. Sautons sur cette occasion pour évoquer l’action de la police anti-émeute en Hongrie et pour rappeler quelques faits. L’article d’Euronews débute comme ceci : « Trois personnes ont été blessées dans des heurts avec les forces anti-émeutes hier à Budapest. Des milliers de Hongrois s‘étaient mobilisés alors que le commissaire aux droits humains du Conseil de l’Europe publiait un rapport des plus critiques envers le Fidesz, le parti au pouvoir, et le Premier ministre Viktor Orban. » Les faits sont exacts, mais évoqués de façon trop partielle. Car pour le lecteur qui ne vit pas en Hongrie, l’impression est immédiatement celle d’un pays où les opposants politiques sont violentés. Surtout vu de France, dans le contexte particulier de la mort d’un manifestant cet automne. Cela mérite un complément d’informations. (Il est d’ailleurs à noter que le ton des dépêches en anglais, allemand et italien d’Euronews sont beaucoup plus « sobres »). Ce que Hulala, présent pour suivre la manifestation, a constaté : Quelques milliers de personnes présentes sur la place Nádor ont poursuivi ensuite la manifestation en se déplaçant sur la place Kossuth, sous les fenêtres du parlement hongrois. Ce qui n’avait pas été organisé au préalable, ni autorisé par le ministère de l’Intérieur. La police a laissé les manifestant accéder à la place Kossuth, juste sous les fenêtes du parlement de la République de Hongrie. Il n’est d’ailleurs pas inutile de se souvenir que pendant de longs mois, cette place Kossuth – haut lieu de la vie politique hongroise – avait été interdite d’accès aux manifestants par le gouvernement socialiste après 2006. Au moment où 3 personnes sont très légèrement blessées, les manifestants ne sont plus que quelques dizaines et refusent de quitter la place qu’ils occupent depuis plus de 2 heures, alors même que ce sont les organisateurs de la manifestation qui le leur demandent. (Vidéo de la police transmise au site Index.hu) Petite piqûre de rappel : automne 2006… Et la réalité constatée par Hulala au fil des manifestations ces dernières années : les forces de police anti-émeutes en Hongrie se sont beaucoup professionnalisées. En plusieurs dizaines de manifestations suivies, nous n’avons jamais constaté un usage disproportionné de la force de la part de la police. Les policiers anti-émeutes sont maintenant munis d’un numéro pour les rendre identifiables et beaucoup sont équipés de caméras (pour documenter les événements auprès de la Justice le cas échéant). Il semble parfaitement clair que les ordres reçus sont de ne recourir à la force qu’en dernier recours et de ne pas montrer d’agressivité. Il est aussi bon de rappeler quelques faits. Les dernières violences policières lors d’une manifestation en Hongrie remontent à l’automne 2006 lorsque des centaines de policiers anti-émeutes avaient fait un usage disproportionnée de la force pour briser une manifestation de la droite, qui s’opposait alors au Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany. La responsabilité du gouvernement socialiste d’alors dans ces brutalités policières est indéniable et rigoureusement documentée dans un livre écrit par Tamás Bodoky, l’un des meilleurs journalistes d’investigation hongrois, (Trespasses, 2009).